Madame @vpecresse ,
Vous annoncez vouloir envoyer aux https://t.co/NgzQcjii4v.s et pierrefittois.e.s une facture de 100 000 €.
Le lycée Paul-Éluard relève de la Région. Son entretien, sa sécurité et les conditions d'accueil des élèves sont de votre responsabilité, pas de celle de la Ville. Enverrez-vous une facture à chaque commune où la jeunesse se mobilise ?
J’ai passé plusieurs matinées à dialoguer avec les jeunes, les parents, les enseignants et les forces présentes pour éviter l'escalade. Soutenir les revendications des lycéens ne signifie ni encourager les dégradations, ni appeler à la violence.
Vous annoncez dans votre tweet 45 millions d'euros de rénovation, tant mieux. Mais pourquoi avoir baissé la dotation de la moitié des lycées publics franciliens, mercredi dernier ? Celle de Paul-Éluard baisse pour la deuxième année d'affilée. En janvier, vous augmentiez de 4 millions celle des lycées privés.
Les contribuables d'Île-de-France ont donc, eux aussi, quelques factures à vous adresser :
– 1,487 million d'euros pour Stanislas, entre cadeaux extra-légaux et forfait d'externat, un établissement mis en cause pour ses dérives ;
– 900 000 € de cadeaux faits à Stérin, l’activiste d’extrême-droite ;
– 25 millions d'euros pour compenser les dotations insuffisantes des lycées publics, finançables en récupérant les 13 millions annuels versés hors de toute obligation légale aux lycées privés ;
– 143 millions d'euros pour rétablir le budget supprimé de la formation professionnelle ;
– et une facture inestimable pour toutes les vies bouleversées par des transports qui ne fonctionnent pas.
100 000 € réclamés à Saint-Denis. Des millions offerts au privé et à vos amis. Voilà vos priorités.
Alors plutôt qu'une facture, venez réellement discuter avec les jeunes, et donnez-leur ce qu'ils demandent : un chantier sûr et salubre, des personnels en nombre suffisant et une dotation à la hauteur.
@grm_off On dirait un film . Heureusement que la paresse intellectuelle n'est pas irréversible et que l'espoir d'un réveil intellectuel est toujours possible .
Edouard Philippe, pour moi il est capable de rétablir la semaine de 45h, retirer une semaine de congés payés, et nous obliger à travailler jusqu'à 70 ans. Tout en augmentant la TVA et en réintroduisant les impôts locaux. Plus droitier que lui, tu meurs.
@faureolivier Je croyais que LFI était pire que RN donc maintenant, que le RN se désiste pour faire barrage contre LFI, le nouveau épouvantail ou c'est seulement quand ça vous arrange . 😒
Soyons clairs : entre les États-Unis et l’Iran, il y a un immense océan. Nous, Français, nous sommes tout proches. Et les conséquences de l’hubris américain nous reviennent de plein fouet : ils bombardent, nous payons l’addition.
Les conséquences, nous les avons déjà payées, et nous continuerons à les payer. Pas seulement sur le plan du risque terroriste, mais aussi sur celui du risque économique.
Les hausses du prix du carburant frappent déjà les Françaises et les Français au portefeuille. Quant à la crise migratoire, je sais d’expérience qu’elle risque de survenir. Il faut apporter des réponses, c’est le devoir du Président de la République.
Entretien du 08.03.26 sur @BFMTV
Les propos tenus aujourd’hui par Monsieur Lellouche sur CNews s’ajoutent à bien d’autres, sur la même chaîne, qui sont totalement infondés.
L’entretien qu’il affirme avoir eu dans mon bureau n’a jamais eu lieu. Et jamais Jacques Chirac n’a envisagé de faire appel à lui comme conseiller à l’Élysée : sans doute est-ce là l’origine de son ressentiment à mon endroit.
Une chose, en revanche, ne relève pas de l’affabulation : Monsieur Lellouche fut l’un des plus ardents défenseurs de l’intervention militaire américaine en 2003 sur la base, déjà, d’un mensonge et avec les conséquences catastrophiques que chacun sait. Peut-être est-ce là, vingt ans plus tard, une manière de réécrire l’histoire à l’aide, une fois encore, d’un mensonge.
Chacun jugera.
Dominique de Villepin
Mehdi
«Voilà précisément pourquoi la Chine garde le silence sur l'Iran.
Tout le monde s'affole en demandant où est Pékin pendant que les USA et Israël bombardent un partenaire énergétique majeur de la Chine. La réponse est d'une simplicité si brutale que la plupart des analystes passent complètement à côté : l'empire se déchire et la Chine construit déjà son remplaçant.
Les USA viennent d'entraîner tout le Moyen-Orient dans une guerre pour Israël et maintenant, l'Arabie saoudite, les ÉAU, le Koweït et le Qatar discutent de leur retrait des contrats américains et de l'annulation de leurs engagements d'investissement.
Les États du Golfe, véritables piliers du pétrodollar, le système qui a maintenu le dollar américain comme monnaie de réserve mondiale depuis 1974, envisagent activement de se retirer, et Pékin n'a absolument rien fait pour que cela se produise… Washington s'est tiré une balle dans le pied.
Mais voici ce que les gens ne voient pas : la Chine a vu venir cette situation il y a des années et a déjà préparé le terrain. Concrètement, l'initiative « la Ceinture et la Route » a discrètement intégré 150 pays à ses infrastructures : ports, voies ferrées, autoroutes, câbles à fibre optique, réseaux électriques, tandis que les médias occidentaux en ont à peine parlé.
L'Arabie saoudite a commencé à vendre du pétrole à la Chine en yuans en 2023. Rien que ça aurait dû faire la Une pendant un mois. Les BRICS viennent d'intégrer l'Arabie saoudite, les ÉAU et l'Iran au sein du même bloc. La Chine a créé CIPS comme alternative directe à SWIFT, permettant ainsi à l'ensemble du monde non occidental de régler ses échanges commerciaux sans utiliser le dollar. Chacune de ces initiatives a été prise avant même qu'une seule bombe ne soit larguée sur l'Iran.
Et puis il y a l'Afrique… le continent le plus jeune de la planète, avec un âge médian de 19 ans, et une population qui devrait atteindre 2,5 milliards d'habitants d'ici 2050. Il s'agit de la plus grande main-d'œuvre que la planète ait jamais connue. La Chine a compris il y a 20 ans que celui qui construirait les infrastructures africaines dominerait le XXIe siècle. Pendant que les États-Unis dépensaient 4 000 milliards de dollars pour détruire l'Irak et l'Afghanistan, la Chine construisait des chemins de fer au Kenya, des barrages en Éthiopie, des ports à Djibouti, des autoroutes au Nigeria, des pôles technologiques au Rwanda, des stades, des hôpitaux, des bâtiments gouvernementaux, des réseaux de télécommunications alimentés par Huawei sur tout le continent, et elle l'a fait sans tirer un seul coup de feu. Pas de changement de régime, pas de sanctions, pas de leçons de démocratie, juste du béton, de la fibre optique et des contrats à long terme.
Alors, quand on demande pourquoi la Chine garde le silence sur l'Iran, la réponse est que le silence est une stratégie. Chaque guerre menée par les USA pour Israël coûte des milliers de milliards, déstabilise les marchés de l'énergie, aliène les partenaires du Golfe et rapproche tout le Sud global d'un système que Pékin a mis deux décennies à construire.
Le revirement actuel des États du Golfe n'a rien à voir avec l'idéologie. Washington a transformé tout leur voisinage en zone de guerre pour servir la stratégie régionale de Tel-Aviv, puis leur a demandé de continuer à acheter des bons du Trésor sans sourciller. Le calcul ne fonctionne plus, et quand le calcul ne fonctionne plus, la loyauté disparaît aussi.
Le silence de Pékin sur l'Iran est la manœuvre la plus patiente et la plus dévastatrice qui soit. La Chine observe les États-Unis démanteler leur propre hégémonie en temps réel, tout en héritant discrètement de chaque alliance que Washington détruit. Elle n'a qu'à continuer de construire et à garder le silence.
Napoléon disait : «N'interrompez jamais votre ennemi lorsqu'il fait une erreur». Xi a fait de ce proverbe un principe qui a duré 50 ans. Cette doctrine porte ses fruits plus rapidement que Pékin ne l'avait prévu».
🇪🇸🇺🇸 Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez sur les États-Unis :
"Il y a 23 ans, une autre administration américaine nous a entraînés dans une guerre au Moyen-Orient. Une guerre qui, en théorie, disait-on à l'époque, visait à éliminer les armes de destruction massive de Saddam Hussein, à instaurer la démocratie et à garantir la sécurité mondiale.
Mais elle a en réalité produit l'effet inverse : elle a déclenché la plus grande vague d'insécurité que notre continent ait connue depuis la chute du mur de Berlin.
La guerre en Irak a engendré une augmentation drastique du terrorisme djihadiste, une grave crise migratoire en Méditerranée orientale et une hausse généralisée des prix de l'énergie".
@badiane_ma21925@Thiawjuniorr7 À vouloir chercher des excuses . Si c'était une personne d'une certaine communauté, l'excuse de jade mental ne prevalerait même pas ! Pauvre France