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Un documentaire lumineux sur le référendum de 1995
Les journalistes @Ant_Robitaille et Dave Noël résument avec brio la campagne de 1995. Réalisation @Flaviepayette
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La Suède abandonne « enfin » le concept d’« islamophobie »
La Suède marque un tournant historique dans l'évolution de sa pensée collective. En s'affranchissant du concept d'islamophobie, elle lève un frein majeur à la liberté d'expression, protégeant ainsi l'un des piliers de l'Occident contre la plus grande menace de notre ère moderne.
Je crois qu’une réflexion s'impose sur la pertinence de maintenir ce concept au Québec. Voici les motifs principaux (selon moi) :
Tout d’abord, ce concept place l'islam dans une position d'exception au détriment des autres croyances, en protégeant l’islam (comme idées) contre la critique, on lui accorde un privilège que les autres systèmes de pensée n'ont pas forcément.
L'utilisation du concept d'« islamophobie » comme accusation entraîne plusieurs conséquences néfastes pour le débat intellectuel et les droits humains :
• Délégitimation de la critique et protection de l'islam politique (islamisme): l'accusation d'islamophobie est utilisée pour disqualifier toute critique constructive du projet politique associé à l'islamisme. Cette accusation sert de bouclier pour protéger les projets politiques radicaux. En labellisant toute critique de l'islamisme comme de « l'islamophobie », les islamistes et leurs alliés (gauche) cherchent à délégitimer l'opposition politique sous un couvert moral.
• Obstacle à la citoyenneté et à la laïcité : l'usage de ce terme freine les débats nécessaires sur la laïcité, lesquels sont, essentiels pour construire une citoyenneté respectueuse de la différence.
• Renforcement de la polarisation : L'utilisation de méthodes de provocation ou d'accusations systématiques peut exacerber les tensions sociales et mener à une polarisation accrue au sein de la société.
• Confusion entre religion et droit : Les groupes islamistes utilisent ce référentiel pour maintenir des « privilèges » traditionnels en les faisant passer pour des droits religieux intouchables, rendant toute remise en question passible d'une accusation d'hostilité envers l’islam.
• L'étouffement et l’intimidation de la pensée critique : l'accusation d'islamophobie est une arme utilisée par les courants islamistes pour faire taire toute analyse critique des textes religieux ou de l'histoire islamique. Ce qui transforme le débat en un champ de mines où la réflexion est assimilée à une insulte.
• La victimisation systématique : ce terme permet de placer les musulmans dans une posture de victimes permanentes, ce qui, isole la communauté et nuit à son intégration citoyenne et à son dialogue avec le reste du monde.
L’accusation d'islamophobie ne se limite pas à une simple disqualification intellectuelle ; elle peut devenir un véritable permis d'agresser, un signal d’attaque :
• La désignation d'une cible et le passage à l'acte : En étiquetant publiquement une personne comme « islamophobe », on la désigne comme un « ennemi de l’islam ». Pour des individus radicaux, que ça soit des groupes extrémistes ou des loups solitaires, cela transforme la victime en une cible légitime pour une agression physique ou pour le mot approprié : une élimination.
cette rhétorique crée un pont direct entre le discours de haine (l'accusation) et la violence matérielle. Ceux qui lancent ces accusations portent une responsabilité morale dans les actes de violence qui en découlent, car ils fournissent la justification idéologique au radicalisé.
• Le climat de terreur : Cette menace d’accusation et de passage à l'acte vise, à instaurer une auto-censure. Si critiquer l’islam politique peut mener à une attaque physique « légitimée » par l'accusation d'islamophobie, la liberté de penser disparaît au profit de la peur.
L’accusation d'islamophobie est une arme de terrorisme intellectuel voire une censure verbale qui peut, à tout moment, basculer vers le terrorisme physique.
Affranchissons-nous de ce concept dont les effets délétères ne sont plus à prouver, et réapproprions-nous pleinement notre dialogue démocratique.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
« Si le Québec continue de faire partie du Canada, je crois qu'avec le temps, le français ça va devenir folklorique. »
(La disparition tranquille, de Flavie Payette-Renouf)
« PSPP, à Tout le monde en parle, énonce donc une affirmation que la p.-d.g. de la SRC a personnellement signée six semaines plus tôt, citation exacte à l’appui. Il est juridiquement exact. Lepage est dans son tort dès la première réplique. »
Je n'en peux plus de l'animatrice Marie-Louise Arsenault qui se définit "journaliste". Sa mauvaise foi et son wokisme dégoulinent dans toutes ses entrevues, alors qu'elle prétend à un intellectualisme de haut niveau. Ex. Les entretiens avec Da Empoli ou Djemila BenHabib.
Après que la projection d'un film au Cinéma Cartier ait été annulée, mais aussi qu’une conférence du PQ à l'Université Laval, qui réunissait des panélistes aux opinions divergentes, ait également fait l'objet d'une tentative d'annulation, on apprenait avec consternation aujourd’hui que la librairie qui a permis le lancement du livre de mon adversaire Éric Duhaime est à son tour visée par des actions d'annulation et de boycottage.
Pour faire suite au texte de mon collègue @pascalpparadis , sur cette libraire située dans la circonscription de Jean-Talon, je souligne l’extrait suivant de l'article du Devoir qui m'a interpellé : « Le plus triste, c’est une enseignante au collégial qui commandait ses livres chez nous pour les étudiants chaque session, qui a clairement évoqué le fait que c’était terminé pour la suite et qu’elle n’enverrait plus jamais ses étudiants acheter ses livres chez nous ».
Cet extrait doit nous amener à réfléchir sur le recul constant de la liberté d'expression face à des mouvements radicaux. Ces derniers, qui se réclament de la justice et qui nous préviennent eux-mêmes d’une montée potentielle de l’autoritarisme, sont précisément ceux qui en réalité imposent par l’intimidation un conformisme idéologique et une vision du monde intolérante et autoritaire. Il faut aussi se poser de sérieuses questions sur l'environnement actuel de nos jeunes. Nous devons nous assurer qu'il encourage la tolérance face aux opinions contraires et le débat respectueux. Cela signifie valoriser la qualité de l'idée et des arguments plutôt que de stigmatiser l'adversaire.
Je n'ai pas toujours eu des éloges pour Éric Duhaime, mais s'il souhaite publier un livre sur l'autonomisme—une doctrine que nous pouvons critiquer abondamment après 8 ans d’autonomisme caquiste qui ont démontré son échec —il est essentiel qu'il puisse le faire en toute liberté et en toute sécurité. Je serai ravi de débattre avec lui sur la base de faits et d’arguments, et non sur la base de la haine et de tentatives de l'ostraciser et de l'annuler.
Je félicite donc Éric Duhaime pour son nouveau livre, et je tiens surtout à souligner le courage et la cohérence de la librairie dans cette démarche. Peu importe que la menace envers notre démocratie provienne d'un extrême ou de l'autre, notre devoir demeure de préserver les fondements de la paix sociale et du débat démocratique, toujours et sans aucune exception.
Gauche régressive de Radio-Canada
L'organe de propagande woke qu'est @iciradiocanada est contre tout ce qui sort de la bouche de Paul St-Pierre Plamondon alias PSPP et de tout autre représentant du Parti Québécois. Nivellement vers le bas garanti avec des exaltés de la gauche radicale comme la psychiatre Cotton, l'avocat coin-coin de la FAE et tous leurs sbires.
"La propagande Radio-Canadienne honteuse payée par nos taxes, elle cessera un jour !"
@ANTIWOKE1QC
Ce matin, Patrick Lagacé a très justement souligné les plus récentes dérives de la mouvance néo-progressiste, qui continue à distribuer gratuitement des étiquettes infamantes, tels de nouveaux curés de la pensée.
Lagacé commentait ainsi les procès d’intention portés contre Paul St-Pierre Plamondon par Xavier Brouillette, à l’émission Tout peut arriver de Marie-Louise Arsenault.
Dans sa chronique, Xavier Brouillette avait suggéré que les mesures que souhaite prendre le Parti québécois, pour appuyer les familles et ceux et celles qui souhaitent en fonder une, constitueraient un glissement vers une logique de « Grande Noirceur », où l’on voudrait notamment « instrumentaliser le corps des femmes ».
Choisir d’avoir des enfants et de se dédier à sa famille n’est ni une expropriation du corps des femmes par le capitalisme, ni un projet obscur qui serait l’œuvre de « tradwives » (comme le suggérait Xavier Brouillette). C’est se donner à la vie d’une autre personne et l’aimer inconditionnellement.
S’inquiéter de la baisse de la natalité n’a rien de scandaleux. C’est un débat légitime, humain et nécessaire. D’ailleurs, même Marwah Rizqy a déjà soulevé cet enjeu.
Ce qui dérange dans la chronique de Xavier Brouillette dans l'émission Tout peut arriver du 25 avril, ce sont les raccourcis. On part d’une préoccupation démographique réelle pour suggérer que le PQ glisserait vers une logique de « grande noirceur », où l’on voudrait ramener les femmes à leur rôle de mère. On parle même d’« instrumentaliser le corps des femmes », de « contrôle de l’utérus » et d’un discours qui enfermerait les femmes dans la maternité.
C’est un procès d’intention.
À aucun moment il n’est question de forcer qui que ce soit à avoir des enfants, ni de contrôler le corps des femmes, ni d’imposer un modèle familial unique. Le vrai enjeu, c’est plutôt de lever les obstacles qui empêchent les jeunes de se projeter dans l’avenir : logement, coût de la vie, accès aux services, garderies, stabilité.
Permettre aux femmes de s’épanouir comme mères, comme professionnelles, comme travailleuses et comme citoyennes, ce n’est pas un retour à Duplessis. C’est exactement l’inverse : c’est créer les conditions pour que chacune puisse faire ses choix librement. C'est la liberté de la femme qui est mise de l'avant et non l'inverse.
Et bien entendu, la famille peut prendre plusieurs formes. Le débat n’est pas de ramener le Québec en arrière, mais de redonner aux jeunes le goût de croire en l’avenir, de bâtir quelque chose ici, et de ne pas voir la parentalité comme un luxe impossible.
Sarcasme à part : pourquoi l'option souverainiste est la seule dont la «légitimité démocratique» est remise en question dans les grands médias et par les fédéralistes?
Suis-je la seule à voir qu’Infoman évite soigneusement de parler du changement d’opinion à propos de la loi 96 du nouveau chef du PLQ dans son émission? Comme d’habitude il s’acharne sur PSPP, mais sur le chef du PLQ qui a peur des anglos de Montréal…rien
#juponquidepasse
Le concept d'identité de genre, selon moi, est une des pires fraudes intellectuelles.
Une enseignante, Luisa Velázquez Herrera, démonte le mythe de l’autodésignation du sexe
« Depuis environ 16 ans, j’anime des cours et des ateliers féministes, et je vous assure que personne ne parvient à répondre à cet exercice sur les présupposés, peu importe à quel point on défend les hommes ou à quel point on est queer. Je concède toujours le point avant de commencer l’exemple :
« — Bon, disons que le genre est un choix, c’est ce que vous avez dit, n’est-ce pas ? Ça veut dire qu’on peut cesser d’être des femmes.
« Iels répondent “oui” avec conviction.
« —Eh bien, alors lançons des campagnes massives pour encourager toutes les femmes et toutes les filles à ne pas se “percevoir” ou s’“identifier” comme des femmes. Si cela met fin au viol, au féminicide, à l’exploitation des filles et des femmes dans les réseaux de traite, au sein des foyers, et à la violence obstétricale, nous avons la solution juste sous le nez…
« — Ça ne met pas fin à la violence ? Quoi ?! Alors le genre n’est pas un choix volontaire ? On ne demande donc pas aux femmes quel est leur genre avant de les agresser ?
« Je vous jure qu’aucune personne queer, là, juste devant moi, n’a alors dit un mot.
« J’attends quelques secondes, on arrive à la dernière minute, rien, le silence persiste.
« —Eh bien… je mets fin à la tension… le féminisme souligne ceci : l’oppression patriarcale ne repose pas sur des identités perçues individuellement, mais sur les corps sexués des femmes, et attention, non pas parce que mon corps contient une « essence » d’oppression, mais à cause d’une violence choisie — parce que la violence est un choix, les hommes ont décidé que c’est ce que nous, les femmes, serions dans le système qu’ils ont fondé. Supposons enfin — dis-je pour conclure l’exemple — que demain tout le monde se réveille « non binaire », s’habille de manière androgyne, fasse preuve de créativité dans son apparence ; soyez assurés que dans la cuisine, dans les salles de bain, en portant des bébés, et en subissant la violence obstétricale et la violence sexuelle, nous, les femmes, serons toujours là. C’est ça, le genre. »
Luisa Velázquez Herrera — Menstruadora sur Tradfem
Merci à @JoStAmour pour cette perle de publication sur Facebook.
Ça n’a aucun bon sens à quel point ceci est la meilleure pub politique que j’ai vue de ma vie. 😂
Chapeau à ceux/celles qui ont produit cette vidéo.
#FlingFlangLibéral#CharlesMilliard
Mélanie Joly affirme que les changements démographiques provoqués par l’immigration massive imposée au Québec permettent aux libéraux de se faire élire.
C’est exactement ce qu’expliquait @mbockcote hier.
Oops !
#polcan#polqc#assnat
Si vous ne connaissez pas le lanceur d’alerte Luc Sabourin, ceci mérite d’être entendu! Version intégrale disponible sur @QubRadio.
#Immigration#GestionFédérale
Bonjour M. Fillion,
Je constate que vous ne m’avez pas sollicité pour une entrevue ou des explications en lien avec cette discussion avec vos chroniqueurs. J’y ai dénoté par ailleurs un certain nombre d’inexactitudes et je me permets donc d’apporter les précisions suivantes:
- Contrairement à ce que vous affirmez, après vérification, Manon Massé n’a pas simplement répondu à une question de Rebel News. Elle a bel et bien donné une entrevue complète en 2022. L’affirmation de M. Therrien que vous avez corrigée était donc exacte et à ma connaissance, Radio-Canada n’a jamais consacré de temps au bien-fondé de cette entrevue de Mme Massé ni soulevé de problème à l’époque.
- Contrairement à ce que votre analyste Tasha Kheiriddin affirme, je n’ai pas fait « d’éloges à Rebel News ». Cette affirmation me semble exagérée et j’invite vos auditeurs à visionner l’extrait de l’entrevue en question durant les premières minutes de l’entretien, pour que les gens puissent en juger. J’ai simplement pris le temps d’expliquer pourquoi je donnais une tribune à Alexa Lavoie, notamment parce qu’elle est la seule de tout le système médiatique et des médias sociaux à avoir couvert les prières de rues devant la basilique Notre-Dame l’été dernier, événement qui, de mon point de vue, aurait dû faire l’objet d’une couverture médiatique compte tenu de sa pertinence.
- Je constate après vérification que Tasha Kheiriddin me compare à Pierre Poilievre pour mettre en doute mon choix de m’être rendu disponible pour cette entrevue, mais elle a malencontreusement omis de mentionner qu’elle a elle-même donné une entrevue à Rebel News en septembre 2022.
- Je vous soumets qu’accorder une entrevue à un média ne signifie pas pour autant un
cautionnement des prises de position ou des alignements de ce média. La preuve est que je continue à répondre positivement à toutes les demandes d’entrevues, notamment de La Presse et de Radio-Canada pour faire référence aux désaccords dont vous faites mention dans votre segment, et ce malgré certaines inexactitudes que j’ai dû soulever de temps à autre. Il va de soi que si Rebel News véhiculait de la désinformation à la suite de cette entrevue, j’aurais la même posture et je demanderais qu’on corrige l’inexactitude.
- Votre segment part de la prémisse que répondre aux questions de Rebel News équivaut à reconnaître ce média comme un média officiel de l’Assemblée nationale. Cette décision ne relève pas de moi, vous le savez, mais de la Tribune de la presse. Je donne à chaque semaine des entrevues à des balados et des influenceurs qui ont des questions pour moi, et qui, pour autant ne sont pas des médias accrédités par la Tribune de la presse de l’Assemblée nationale.
- Plus largement, si nous avions un échange dans lequel vous me posiez directement vos questions sur cette décision, je vous aurais simplement exprimé que, de mon point de vue, on aurait tort d’exclure des gens de notre société dont les questions devraient avoir autant de légitimité que celle des autres citoyens. Cela ne m’amène pas pour autant à changer mes positions. Simplement, cette logique d’exclusion mène à davantage de méfiance et de polarisation. Et comme vous le mentionnez vous-même dans ce segment, la désinformation ou la mésinformation ne touchent pas seulement Rebel News, elles peuvent aussi exister dans les médias traditionnels.
Une fois ces précisions faites, je vous réitère que je suis toujours disponible pour répondre à toutes vos questions dans le cadre de votre tribune en direct. Au plaisir.