"The Protestant orthodox include virtually no natural theology in their systems and never view natural theology, human reason, or the light of nature as a foundation upon which revealed theology can build."
— Historian and Reformed scholar Richard A. Muller
“The modern liberal is optimistic with reference to these institutions; the Christian man is pessimistic unless the institutions be manned Christian men.”
- J. Gresham Machen, Christianity and Liberalism
I had a great time at the New Christendom Press conference. I met many godly Christians. It’s unfortunate a third-party vendor, known for books positive toward Nazi ideology, was permitted to sell books and promote resources out of step with our Christian beliefs. This is being used to smear the good people at the conference. Hopefully this will be addressed by those responsible. I have no interest in Nazism or associating with it. I believe that also describes those I met. Lots of families and young men zealous for Christ.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
@thisisfoster@MasonSCraig I’m so sorry for you, brother. We’ve been there and I know how difficult it is. Praying for God’s peace and comfort for you, Emily, and the entire family.
Mrs. Stevenson reportedly said to the good doctor, “Oh, Dr. Warfield, I am praying that everything will go harmoniously at the [General] Assembly!”
To which Warfield responded,
“Why, Mrs. Stevenson, I am praying that there may be a fight.”
Mormons are often very personally offended when Christians say that Mormonism isn’t Christian. This is dumb.
Joseph Smith’s first “encounter” with God involves God telling Smith that every creed Christians profess is an abomination to God.
Every creed.
That includes the Nicene Creed. They reject who God is, who Jesus is, the nature of salvation, the nature of exaltation, the clear teaching of Scripture, etc..
Mormonism rejects the very core of the Christian faith in all its essentials. Joseph Smith knew this but nowadays they are playing mind games with their own people and with real Christians.
Either THEY are Christians or WE are. It’s one or the other. Not both.
When asked “Will all be damned but Mormons?” Smith replied, “Yes, and a great portion of them unless they repent and work righteousness” (Teachings of the Prophet Joseph Smith, pg. 119)
The Doctrine and Covenants (1:30) leaves no doubt to the Mormon teaching of exclusivity when it says the LDS Church is “the only true and living church upon the face of the whole earth, with which I, the Lord, am well pleased ….”
Brigham Young, second only to Joseph Smith in Mormonism said…
“Should you ask why we differ from other Christians, as they are called, it is simply because they are not Christians as the New Testament defines Christianity” (Journal of Discourses 10:230).
“The Christian world, so-called, are heathens as to the knowledge of the salvation of God” (Journal of Discourses 8:171).
I could easily give you pages of them saying they are the only true Christians and how we are all ignorant beasts and our doctrines are wrong. They knew at the time they had a different God, gospel, Scripture, and system of belief. But now it has become expedient to pretend otherwise while still preaching all those false and unchristian things.
Mormons, your leaders are gaslighting you and you are gaslighting us. You aren’t Christian but we want you to be. Flee from Mormonism. Flee from Joseph Smith.
@BringePeter Disappointing is an understatement.
I’m honestly shocked that Daryl Hart was included. He has vocally advocated for religious pluralism, and publicly admitted that he is out of alignment with the WLC on this issue.
‘Why are you cast down, O my soul?’ he asks. His soul had been depressing him, crushing him. So he stands up and says: ‘Self, listen for a moment, I will speak to you.’”
— Martyn Lloyd-Jones (Spiritual Depression: Its Causes and Cures) 4/4
Martyn Lloyd-Jones on depression:
“Have you realized that most of your unhappiness in life is due to the fact that you are listening to yourself instead of talking to yourself? 1/4
Somebody is talking. Who is talking to you? Your self is talking to you.
Now this man’s treatment [in Psalm 42] was this: instead of allowing this self to talk to him, he starts talking to himself. 3/4