C’est reparti pour un tour.
Après avoir coupé Fable et Mythos au reste du monde, Washington demande maintenant à OpenAI de réserver le futur modèle surpuissant GPT-5.6 à des partenaires approuvés par le gouvernement.
Nous assistons en temps réel à la mise en place d’un inquiétant apartheid numérique à l’échelle planétaire : les IA les plus puissantes pour une poignée de nations, et le reste du monde renvoyé au rang de tiers-monde technologique.
Le comble, c’est que l’Europe n'aura bientôt plus d'autre choix que de se tourner vers la Chine ou le Japon pour accéder aux IA les plus avancées. La Chine diffuse en effet des modèles ouverts comme GLM-5.2. Quant au Japon, il vient de lancer Fugu, un système qui affiche des performances comparables à Fable et Mythos.
La Chine et le Japon ont compris qu’en donnant accès à leurs technologies, ils diffusent aussi leurs standards, leurs outils, leur écosystème et surtout leur influence.
Et la France dans tout ça ? On sort des formules toutes faites sur la souveraineté technologique, on affirme que Trump est un méchant, mais on tue l’innovation par une avalanche de normes et de taxes. J’ai beaucoup de respect pour Mistral, qui accomplit presque un miracle dans un environnement aussi hostile. Mais ne nous racontons pas d’histoires : une entreprise seule, aussi brillante soit-elle, ne peut pas compenser l’absence d’une stratégie continentale, d’une profondeur de capital et d’une volonté politique à la hauteur. On ne joue pas dans la même cour quand les autres empilent les centaines de milliards pendant que nous empilons les règlements.
Ce que nos dirigeants n’ont toujours pas compris, c’est qu’aucun plan consacré uniquement à l’intelligence artificielle ne nous permettra de rattraper notre retard.
Car le problème n’est pas l’IA. Le problème, c’est notre modèle économique et social, avec un monstre technocratique devenu tentaculaire qui décourage l’initiative. Une fiscalité qui pénalise le risque. Une réglementation qui ralentit l’innovation. Une dette abyssale qui consomme les ressources de demain pour financer les dépenses d’hier.
Aucun champion européen de l’IA ne pourra prospérer durablement dans un écosystème qui décourage ceux qui créent, investissent et entreprennent.
La véritable révolution à mener n’est pas technologique. Elle est politique, économique et culturelle. Il nous faut une révolution copernicienne : nous réconcilier avec le risque, le capital, l’investissement et l’entrepreneuriat. Passer d’une société organisée autour de la protection à une société tournée vers la création.
C’est cela, le véritable enjeu de 2027.
Built an OpenClaw → Lovable MCP plugin: 44 tools, Auth, auto-refresh, write guards. Had to bypass the MCP SK (Lovable is stateless + WAF blocks non-browser UAs). GitHub repo coming — interested? @steipete#OpenClaw#Lovable#MCP
@openclaw Am i the only one having more and more difficulties to update openclaw updates after updates: gateways issues, only vocals messages, models broken? I need more and more time to repair before using my claw again
Le Parlement européen va débattre mardi des nouveaux modèles d'IA ultra-avancés, comme Mythos d'Anthropic ou GPT-5.5 Cyber d'OpenAI.
Mon pronostic : l'Europe va nous pondre 3 nouveaux règlements, 2 autorités de contrôle, 4 acronymes indéchiffrables...
Toujours la même posture défensive.
Or dans la guerre technologique, l'Europe ne doit pas seulement se protéger. Elle doit attaquer. Construire ses modèles. Former des ingénieurs en masse. Financer ses champions. Déployer ses propres capacités cyber. Maîtriser l'outil avant de prétendre l'encadrer.
Les Américains innovent. Les Chinois industrialisent. Les Européens réglementeront. Encore et toujours.
On prend les paris ?
🇫🇷 Une start-up brestoise, Hit Mag, a développé un aimant permanent innovant sans terres rares.
🌍 Cette technologie repose sur des hexaferrites et nitrures de fer (matériaux abondants et bon marché), via un procédé de chimie beaucoup plus écologique et moins énergivore.
🧲 Les aimants obtenus sont plus puissants que les ferrites classiques et visent à concurrencer les aimants néodyme tout en éliminant la dépendance à la Chine.
🤝 La jeune entreprise a déjà signé des contrats avec le CNES et l’ESA, et cible en priorité les applications spatiales et télécoms avant l’automobile et l’éolien.
💰 Avec 1,6 M€ levés et une première ligne de production prévue en 2026 à Brest, Hit Mag incarne une avancée majeure pour la souveraineté européenne.
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🇺🇸🇪🇺 Rubio, le croque-mort venu constater le décès industriel de l’Europe
Par @BPartisans
Il aura fallu un Américain pour annoncer officiellement ce que tout le monde savait déjà, mais que personne à Bruxelles n’osait dire à voix haute : l’Europe ne s’est pas désindustrialisée par accident. Elle s’est suicidée. Lentement. Méthodiquement. Et avec la satisfaction morale du condamné persuadé de sauver la planète en se pendant.
Lorsque Marco Rubio explique que « la désindustrialisation n’était pas inévitable » mais « un choix politique conscient », il ne critique pas. Il rédige un constat médico-légal. Cause du décès : autodestruction réglementaire aggravée par idéologie aiguë.
Pendant que la Chine construisait 30 000 km de lignes ferroviaires à grande vitesse et dominait la production mondiale d’acier, l’Europe, elle, construisait des formulaires CERFA et des comités d’éthique carbone. Résultat : Pékin produit, Washington protège, Bruxelles réglemente.
L’Europe ne fabrique plus ses panneaux solaires, elle les subventionne à l’achat. Elle ne fabrique plus ses batteries, elle subventionne leur importation. Elle ne fabrique plus ses semi-conducteurs, elle organise des conférences sur leur importance stratégique.
Une civilisation transformée en concept abstrait.
Rubio enfonce ensuite le clou avec une brutalité clinique : la perte de souveraineté industrielle « était stupide ». Le mot est violent, mais difficile à contester. En 2022, lorsque le gaz russe s’est évaporé, l’Europe s’est découverte dépendante du GNL américain, transporté par méthaniers, payé au prix fort. L’autonomie stratégique s’est révélée être un slogan marketing, pas une réalité physique.
L’Allemagne, ancienne usine du monde européen, désindustrialise à vitesse accélérée. BASF ferme des sites historiques. Volkswagen réduit sa production. L’industrie fuit vers les États-Unis, attirée par l’énergie moins chère et les subventions massives de l’Inflation Reduction Act. Washington aspire l’industrie européenne comme un aspirateur industriel avec un drapeau étoilé.
Et Rubio le sait.
Le message implicite est limpide : l’Europe est passée du statut de puissance industrielle à celui de marché captif. Elle consomme ce qu’elle ne produit plus. Elle dépend de ceux qu’elle prétend réguler.
Mais le plus cruel est ailleurs.
Rubio parle d’un « choix volontaire ». Et c’est précisément cela qui rend la situation tragiquement ironique. L’Europe ne s’est pas effondrée sous les bombes. Elle s’est désarmée elle-même, convaincue que le monde fonctionnerait éternellement selon les règles qu’elle avait écrites.
Spoiler : le monde réel n’a jamais lu les règlements européens.
Pendant que Bruxelles débattait de l’écriture inclusive et du diamètre réglementaire des bouchons de bouteille, les États-Unis sécurisaient leurs chaînes d’approvisionnement, la Chine sécurisait ses ressources, et la Russie sécurisait son autonomie énergétique.
L’Europe, elle, sécurisait sa supériorité morale.
Aujourd’hui, elle découvre que la morale ne produit ni acier, ni gaz, ni puces électroniques.
Rubio n’a rien dit de révolutionnaire. Il a simplement prononcé à voix haute ce que les dirigeants européens murmurent à huis clos : une puissance qui ne produit plus n’est plus une puissance.
Elle devient un client.
Et dans le monde qui vient, les clients ne font pas les règles. Ils les subissent.
𝗠𝗲𝘀 𝗹𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂𝘀 𝗱❜𝗮𝗺𝗼𝘂𝗿,
Merci d'avoir été des centaines de milliers à me dire, chacun à sa manière, ces mots d'amour censés cicatriser le chagrin.
Sachez, vous qui me connaissez amoureux de rhétorique, que j'ai apprécié particulièrement la sincérité de la vôtre.
Je ne l'oublierai jamais chaque fois que j'empoignerai mon stylo.
Avec dix millions de poutous.
@StatChrisCotton@verity_france Non seulement, ils ont les moyens de faire face aux augmentations, mais en plus ils seront bientôt en situation de monopole, tous les artisans vont fermer.
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Et pas de prison ferme !
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