✝️ 🇧🇮 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗙𝗿𝗮𝗻ç𝗼𝗶𝘀 𝗡𝘆𝗮𝗺𝗼𝘆𝗮, 𝗮𝘃𝗼𝗰𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗮𝗻𝘁 𝗯𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗮𝗶𝘀, 𝘀'𝗲𝘀𝘁 é𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁 𝗹𝗲 26 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 2026 à 𝗕𝗿𝘂𝘅𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀
Figure respectée du barreau de Bujumbura, il avait fait de sa robe d'avocat un instrument de défense de l'État de droit. Tout au long de sa carrière, il se tint aux côtés des personnes visées par le pouvoir et des voix critiques confrontées à la répression. Il assura notamment la défense de la Radio publique africaine (RPA), média indépendant souvent en conflit avec les autorités, ainsi que du journaliste Bob Rugurika, qui en prendrait plus tard la direction.
Ce combat le conduisit vers l'engagement politique. Membre influent du Mouvement pour la solidarité et la démocratie (MSD), dont il fut porte-parole, secrétaire général et vice-président, il compta parmi les personnalités de premier plan de l'opposition burundaise au cours des années 2010.
En septembre 2010, après avoir réclamé à la radio le départ du chef des services de renseignement, il fut poursuivi pour diffamation et emprisonné. Moins d'un an plus tard, en juillet 2011, il fut de nouveau arrêté pour une prétendue subornation de témoins dans une affaire remontant à 2003, alors que ses avocats et plusieurs organisations de défense des droits humains soulignaient que les faits étaient prescrits. Bien qu'un tribunal eût ordonné sa remise en liberté, il resta détenu.
Son incarcération suscita une forte mobilisation de la profession. Près de soixante-dix avocats burundais tinrent un sit-in devant la cour d'appel de Bujumbura pour dénoncer une détention qu'ils jugeaient arbitraire, et le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire se saisit de son cas. Libéré en février 2012, il attribua sa sortie de prison aux pressions de la communauté internationale, en particulier de l'Union européenne.
Après la crise politique de 2015 et la répression qui s'ensuivit, il poursuivit son engagement depuis l'exil. Au sein du CNARED, plateforme regroupant plusieurs mouvements d'opposition, il fut chargé des négociations politiques. En 2021, alors qu'il résidait au Rwanda, la justice burundaise émit un mandat d'arrêt à son encontre, dans une procédure visant plusieurs figures de l'opposition en exil.
Avec sa disparition, le Burundi perd l'un de ses avocats les plus engagés et l'une des voix les plus constantes de la défense des libertés fondamentales. Son parcours restera associé à la lutte pour la justice, les droits humains et le pluralisme politique dans son pays.
✝️ 🇧🇮 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗙𝗿𝗮𝗻ç𝗼𝗶𝘀 𝗡𝘆𝗮𝗺𝗼𝘆𝗮, 𝗮𝘃𝗼𝗰𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗮𝗻𝘁 𝗯𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗮𝗶𝘀, 𝘀'𝗲𝘀𝘁 é𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁 𝗹𝗲 26 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 2026 à 𝗕𝗿𝘂𝘅𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀
Figure respectée du barreau de Bujumbura, il avait fait de sa robe d'avocat un instrument de défense de l'État de droit. Tout au long de sa carrière, il se tint aux côtés des personnes visées par le pouvoir et des voix critiques confrontées à la répression. Il assura notamment la défense de la Radio publique africaine (RPA), média indépendant souvent en conflit avec les autorités, ainsi que du journaliste Bob Rugurika, qui en prendrait plus tard la direction.
Ce combat le conduisit vers l'engagement politique. Membre influent du Mouvement pour la solidarité et la démocratie (MSD), dont il fut porte-parole, secrétaire général et vice-président, il compta parmi les personnalités de premier plan de l'opposition burundaise au cours des années 2010.
En septembre 2010, après avoir réclamé à la radio le départ du chef des services de renseignement, il fut poursuivi pour diffamation et emprisonné. Moins d'un an plus tard, en juillet 2011, il fut de nouveau arrêté pour une prétendue subornation de témoins dans une affaire remontant à 2003, alors que ses avocats et plusieurs organisations de défense des droits humains soulignaient que les faits étaient prescrits. Bien qu'un tribunal eût ordonné sa remise en liberté, il resta détenu.
Son incarcération suscita une forte mobilisation de la profession. Près de soixante-dix avocats burundais tinrent un sit-in devant la cour d'appel de Bujumbura pour dénoncer une détention qu'ils jugeaient arbitraire, et le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire se saisit de son cas. Libéré en février 2012, il attribua sa sortie de prison aux pressions de la communauté internationale, en particulier de l'Union européenne.
Après la crise politique de 2015 et la répression qui s'ensuivit, il poursuivit son engagement depuis l'exil. Au sein du CNARED, plateforme regroupant plusieurs mouvements d'opposition, il fut chargé des négociations politiques. En 2021, alors qu'il résidait au Rwanda, la justice burundaise émit un mandat d'arrêt à son encontre, dans une procédure visant plusieurs figures de l'opposition en exil.
Avec sa disparition, le Burundi perd l'un de ses avocats les plus engagés et l'une des voix les plus constantes de la défense des libertés fondamentales. Son parcours restera associé à la lutte pour la justice, les droits humains et le pluralisme politique dans son pays.
Suite au décès de #Maître#François#Nyamoya, Secrétaire général et membre fondateur du parti #MSD, la Section #MSD_Suède reporte sa conférence-débat prévue ce 26 septembre 2026.
Nous invitons chacun à s’unir à nous dans la prière et le recueillement, en hommage à notre #SG.
“When the British abolished slavery, they compensated the slave owners with 20 million pounds in 1834,” notes @miaamormottley, prime minister of Barbados, as part of her case for reparations. “We have borne double jeopardy,” Mottley says, “blood, sweat, and tears to create the Industrial Revolution, and . . . now to be its victims on the front line of a climate crisis.”
Watch her conversation at CFR with former U.S. Ambassador to the United Nations @LindaT_G: https://t.co/mwa6RyHyGj
C’est avec une profonde tristesse que le #MSD annonce le décès de Maître #François#Nyamoya, Secrétaire général et membre fondateur du parti. Nos sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous les militants du MSD. Repose en paix, cher Maître. 🕊️
4/n.Le @MiniJustice_BDI Alfred AHINGEJEJE a appelé les candidats qui seront admis à l’issue du processus de recrutement à exercer leurs futures fonctions avec intégrité, impartialité, responsabilité et sens du service public.