There’s a generation a lot of people forget exists. We were born at the tail end of the Boomers, but we are not culturally the same as people born in the 40s and early 50s. We are Generation Jones.
And honestly, it explains a lot.
We grew up in a world that still felt fundamentally analog, but we were young enough to be dragged headfirst into the digital revolution. We are the bridge generation between rotary phones and smartphones, between slide rules and AI, between Walter Cronkite and algorithm driven media.
We remember when there were only a few television channels and the entire country watched the same thing at the same time. We also adapted to the internet, email, forums, social media, streaming and now artificial intelligence. We lived before and after the technological singularity hit everyday life.
That is not a small thing.
People born in the 40s came of age in a post World War II America that was still industrial, deeply hierarchical and institutionally stable. Their formative years were shaped by the Cold War, Vietnam, the civil rights era and a society where information moved slowly.
Generation Jones came later. We inherited the aftermath of all of that.
We were the kids who watched Watergate destroy blind trust in government. We watched manufacturing begin to collapse. We saw divorce rates explode. We were the first truly latchkey generation in massive numbers. We learned independence early because many of us had to.
We grew up with one foot in old America and one foot in whatever this new thing was becoming.
We played outside until the streetlights came on but we also learned DOS commands. We learned cursive and keyboarding. We had card catalogs and Google searches. We went from vinyl records to cassette tapes to CDs to MP3s to streaming in one lifetime.
We remember maps. We remember memorizing phone numbers. We remember life before GPS and before every human interaction became filtered through a screen.
And because of that, I think Generation Jones developed a very unique perspective. We are adaptable because we had no choice but to adapt. We learned technology as adults instead of being born into it. We remember a slower world but were forced to survive in a rapidly accelerating one.
That creates a very different mindset than either older Boomers or younger Gen X and Millennials.
A lot of us also reject the caricature people now associate with “Boomers.” We were not buying houses for the cost of a sandwich in 1965. The interest rate on my first house was over 14% and that was after buying down a point. Many of us got hit by recessions, outsourcing, pension collapses and economic instability just like younger generations did. We watched promises evaporate in real time.
We understand older generations because we were raised by them. We understand younger generations because we had to evolve alongside them.
That’s why the Jones generation often feels culturally homeless. We are rarely discussed, rarely defined and usually lumped into categories that don’t actually fit us.
But we exist.
We are the human transition point between the industrial age and the digital age.
And frankly, there will probably never be another generation quite like us again.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
@DariusDale42 Unless you need a 30% drop from where you sold just to buy back in and break even after you pay the taxes. But I know...the taxes aren't your problem.
If you believe free speech is for you but not your political opponents, you're illiberal.
If no contrary evidence could change your beliefs, you're a fundamentalist.
If you believe the state should punish those with contrary views, you're a totalitarian.
If you believe political opponents should be punished with violence or death, you're a terrorist.
Mike Rowe: “We’ve been telling kids for 15 years to learn to code.”
“Well, AI is coming for the coders.”
“It’s not coming for the welders, the plumbers, the steamfitters, the pipefitters, the HVAC, or the electricians.”
“In Aspen, I sat and listened to Larry Fink say we need 500,000 electricians in the next couple of years—not hyperbole.”
“The BlueForge Alliance, who oversees our maritime industrial base—that’s 15,000 individual companies who are collectively charged with building and delivering nuclear-powered subs to the Navy … calls and says, we’re having a hell of a time finding tradespeople. Can you help?”
“I said, I don’t know, man … how many do you need? He says, 140,000.”
“These are our submarines. Things go hypersonic, a little sideways with China, Taiwan, our aircraft carriers are no longer the point of the spear. They’re vulnerable.”
“Our submarines matter, and these guys have a pinch point because they can’t find welders and electricians to get them built.”
“The automotive industry needs 80,000 collision repair and technicians.”
“Energy, I don’t even know what the number is, I hear 300,000, I hear 500,000.”
“There is a clear and present freakout going on right now. I’ve heard from six governors in the last six months. I’ve heard from the heads of major companies.”
@mikeroweworks