Raphaël Glucksmann, le charisme d’une huître qui aurait perdu un combat contre un citron, monte sur scène et lâche, solennel : “Notre ennemi, c’est Elon Musk !”
L’homme qui a créé SpaceX, Tesla, Starlink, Neuralink et xAI, qui envoie des fusées réutilisables, qui donne internet aux Ukrainiens sous les bombes et qui produit plus d’énergie propre que tous les discours verts d’Europe réunis…
Face à lui : un type qui a fait des documentaires, conseillé un président géorgien, écrit trois livres et créé un micro-parti à 7 %.
Et c’est Musk le danger ?
Non, le vrai danger c’est cette gauche qui désigne comme ennemi public numéro 1 celui qui agit, pendant qu’elle ne fait que parler, taxer et interdire.
Continuez à faire peur aux gens avec les milliardaires qui construisent. Nous, on continuera à construire.
Le futur n’appartient pas aux huîtres, il appartient à ceux qui osent.
#GlucksmannVsMusk
Notre souveraineté en IA LLM ne doit pas se construire en désignant un champion national gavé de subventions et d’avantages fiscaux, mais en créant un écosystème ouvert où plusieurs acteurs peuvent rivaliser à armes égales.
Pour cela, pas de secret : il faut baisser massivement la fiscalité, supprimer les normes asphyxiantes et stopper la fuite des cerveaux en rendant aux actifs le fruit de leur travail.
Mais c'est quoi votre problème avec le nucléaire LFI putain ?
1,89 million de m³ au total depuis les débuts du nucléaire en France.
Ça paraît énorme non ?
Allez, j'suis pas chien, on va décomposer pour ceux que ça décomposent de lire ça.
95 % de la radioactivité est concentrée dans ce que l'on appelle les déchets haute activité (HA). Leur volume cumulé depuis l'origine est de 3 650 m³.
C'est une piscine olympique.
Pour alimenter 70 % de l'électricité nationale depuis 50 ans.
Ramené à l'individu c'est 0,02 cm³ par habitant et par an de déchets HA produits.
Le volume d'un dé à jouer.
Ces déchets sont intégralement localisés, inventoriés, confinés, surveillés.
Si tu prends du CO₂ du charbon, les métaux lourds des panneaux PV en fin de vie, des résidus de combustion du gaz que personne ne compte avec précision...
Pire, ils se dispersent librement dans l'air, les sols et même nos petits poumons.
Le nucléaire est la filière énergétique la + fiable et la + efficace... Et même la + écologique.
Ne vous en déplaise Manuel Bompard.
Merde à la fin.
C’est incroyable
Raphaël Glucksmans pense qu’on va rattraper la Silicon Valley par la planification
Il se croit en URSS
La vérité c’est que la Silicon Valley investit 3 milliards de dollars chaque jour en Recherche et Développement en IA
1000 milliards par an !
Je lis beaucoup d'appels au sursaut, notamment du RN et de LFI, depuis que Trump a restreint l'accès aux modèles d'IA les plus avancés de Claude.
Les mêmes qui dans leur programme actent la vassalisation de la France se réveillent. C'est consternant et je voudrais dire pourquoi.
Jean-Luc Mélenchon critique la « béatitude aveuglée de Macron » et dénonce une France en voie de colonisation numérique par les USA. Comme souvent, ce qui est excessif est insignifiant.
C’est bien @EmmanuelMacron qui a lancé, dès 2018, la stratégie nationale pour l'IA, prolongée par France 2030, et qui a attiré plus de 100 milliards d'euros d'investissements dans les data centers et l'IA en France.
Et qu’a proposé depuis la France Insoumise ? La taxe Zucman, pour s’assurer que personne ne vienne investir en France, l’opposition à l’implantation de data centers ou encore le rejet du nucléaire.
Et donc de notre indépendance énergétique, condition pourtant essentielle à notre souveraineté numérique.
S'agissant de Jordan Bardella et du RN, la contradiction est tout aussi énorme.
Voilà ceux qui, à Paris et à Bruxelles, combattent systématiquement l'Europe puissance et la préférence européenne au nom d'un repli national qui ne pèsera jamais face aux géants américains et chinois.
Les voilà face à une réalité qui doit leur être insupportable : l’avenir de notre souveraineté passe par une Europe forte et non par un trumpisme béat dans lequel ils se confondent trop souvent par opportunisme.
Là encore, il y a les paroles et les actes. Je rappelle que les députés RN -comme LFI- ont déposé et voté une motion de censure contre le budget 2024 (comme à chaque fois...). C’est ce même budget qui a financé la stratégie nationale IA, donc l'écosystème dont Mistral fait partie.
Bref, « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » pour reprendre la formule attribuée à Bossuet.
Je dis enfin à celles et ceux qui liront leurs publications, sur les réseaux comme dans la presse : replacez leurs propos dans leur contexte et leur chronologie.
Les actes avant les paroles. MF.
Elon Musk criou, em um único dia, 4.400 novos milionários.
Quase 400 deles ultrapassaram os US$ 100 milhões.
Não são banqueiros nem investidores de risco. São funcionários da SpaceX: soldadores, técnicos, mecânicos e até funcionários da cantina. Durante vinte anos, a empresa pagou gente de todos os níveis com ações, não só com salário alto. Quem produziu colheu.
Juan Hernandez, imigrante mexicano, aceitou um emprego de soldador por US$ 28 a hora em 2015, sem nem saber direito o que era a SpaceX. Recebeu uma pequena participação de US$ 10 mil e pôde comprar mais por desconto em folha. Hoje sua fatia vale US$ 880 mil.
Trevor Hise ignorou os conselhos dos pais para pegar um emprego “seguro” na General Electric. Escolheu a SpaceX, ficou 12 anos e acumulou mais de 100 mil ações. Ao preço da listagem, são US$ 13,5 milhões. Aos 37 anos, ele já pode se aposentar. Palavras dele: “A magnitude disso é ridícula.”
O detalhe mais eloquente veio antes mesmo da abertura de capital: mais de 100 funcionários se uniram discretamente para contratar uma gestora de fortunas capaz de cuidar de até US$ 5 bilhões. Muitos nunca tinham precisado de wealth manager na vida.
Há décadas os IPOs de empresas de tecnologia enriquecem programadores. Desta vez, o dinheiro chegou ao chão de fábrica. Isso é capitalismo de verdade: quem arrisca, quem trabalha e quem entrega valor colhe frutos proporcionais.
A esquerda odeia esse tipo de história. Porque ela prova que a verdadeira ascensão social não vem de dividir a miséria alheia, mas de criar riqueza que eleva quem tem coragem de construir.
Des députés qui n’ont jamais géré la moindre entreprise et vivent au crochet de l’État veulent nationaliser ArcelorMittal. Ils veulent jouer aux industriels avec l’argent des Français.
Scoop : ça ne marche JAMAIS.
STOP à la démagogie communiste et collectiviste.
Le monde qui a enfanté @ylecun n’est pas celui d’Albert Einstein. Einstein n’avait pas la revue par les pairs ni la National Science Foundation et ses mécanismes de financement bureaucratiques.
Dans la première moitié du XXᵉ siècle et jusqu’à la fin des années 1960, la plupart des percées fondamentales sont venues d’environnements relativement autonomes, souvent des laboratoires industriels ou de chercheurs individuels :
- Relativité restreinte (Albert Einstein, 1905) : rédigée alors qu’il était simple employé au bureau des brevets à Berne.
- Mécanique quantique : développée presque entièrement par des chercheurs individuels ou de très petites équipes dans des universités européennes modestes. Planck (1900), Einstein (1905 et 1917, alors au bureau des brevets), Bohr (1913), Heisenberg (1925), Schrödinger (1926) et Dirac (1928). Pas de gros financements d’État ni de comités de pairs centralisés.
Transistor (John Bardeen, Walter Brattain et William Shockley aux Bell Labs, 1947).
- Circuit intégré (Jack Kilby chez Texas Instruments en 1958 ; Robert Noyce chez Fairchild Semiconductor en 1959).
- Laser (Theodore Maiman chez Hughes Research Laboratories, mai 1960). Son principe fondamental remonte à l’article d’Einstein sur l’émission stimulée de la lumière publié en 1917.
L’informatique moderne suit exactement la même dynamique. Alan Turing pose les bases théoriques des ordinateurs universels en 1936 alors qu’il est chercheur à Cambridge (travail individuel). Claude Shannon établit les fondements mathématiques de l’information aux Bell Labs en 1948. Les ordinateurs deviennent réellement pratiques grâce au transistor inventé aux Bell Labs en 1947, puis au circuit intégré développé dans des entreprises privées à la fin des années 1950. Même Unix, qui influencera profondément toute l’informatique moderne, est créé aux Bell Labs à la toute fin des années 1960 par Ken Thompson et Dennis Ritchie.
À compter des années 1970, l’Occident a émulé le modèle soviétique de planification centralisée et de bureaucratie scientifique (revue par les pairs généralisée, panels de financement, cycles de subventions). Une longue stagnation dans les percées fondamentales a suivi.
En ce sens, @elonmusk s’inscrit dans une longue tradition d’ingénieurs visionnaires qui ont osé l’impossible et transformé le monde malgré les sceptiques. Les frères Wright ont conquis les airs quand tout le monde affirmait que c’était impossible. James Watt a rendu la machine à vapeur efficace et a lancé la Révolution industrielle. Les pionniers du moteur à combustion interne, de Lenoir à Benz et Daimler, ont changé la mobilité pour toujours. Comme eux, Musk ne se contente pas de rêver : il construit, itère et livre.
LeCun se limite au modèle linéaire de l’innovation : la recherche fondamentale, bien financée par l’État et les agences, produirait mécaniquement le progrès technologique. C’est un modèle simpliste et indéfendable, construit à compter des années 50 pour justifier le financement public massif, et largement démenti par l’histoire.
https://t.co/ewhZ1u1oyX
SNCF : 4 syndicats appellent à la grève le 10 juin pour le pouvoir d'achat (Franceinfo, 6 mai).
Rappel utile.
La SNCF, c'est 35 milliards d'euros de dette épongée par le contribuable en 2020. Soit l'équivalent du budget annuel de la Justice. Deux fois.
On a payé l'ardoise. On paie les billets. On paie les impôts qui financent les subventions. Et maintenant on va payer la grève en posant un RTT pour aller chercher les gosses à pied.
Le tout pour une boîte qui n'arrive toujours pas à faire rouler un TER à l'heure entre Limoges et Poitiers.
Pendant ce temps, Bercy nous explique qu'il faut trouver 40 milliards d'économies "sans augmenter les impôts" (Lombard, juin 2025). Traduction : gel des pensions, rabotage des prestations, et un énième « effort partagé » qui ne l'est jamais vraiment.
Le contribuable français, c'est ce type formidable qui finance trois fois le même service : par l'impôt, par le billet, par la grève.
Question simple : à quel moment est-ce qu'on audite réellement le train de vie des opérateurs publics, plutôt que de raboter les retraités à 1 100 € ?
Spoiler : jamais. Ça demanderait du courage politique. Or à Bercy, le courage est une niche fiscale. 🚆
Black Rock CEO interviewed Elon Musk in front of the world’s top investors - entire room was amazed at the end
- in 2008, SpaceX and Tesla
were one hour from collapse, now he plans to become a trillionaire
27-min AI workshop from the world’s richest person and the CEO of one of the largest funds
bookmark & watch - conversations like this rarely go public
Wall Street peut absorber plus d’IPO en 2026.
Le vrai test viendra surtout en 2027. ⚠️
Goldman Sachs prévoit 225 Md$ d’introductions en bourse aux États-Unis en 2026.
Si on ajoute les augmentations de capital et les autres émissions, l’offre totale d’actions pourrait monter à 675 Md$.
Vu comme ça, le chiffre est impressionnant.
Mais il faut le comparer à autre chose.
Les entreprises américaines devraient racheter pour 1 300 Md$ de leurs propres actions cette année.
Autrement dit : elles retirent encore bien plus d’actions du marché qu’elles n’en ajoutent.
C’est le point clé.
Depuis plus de 20 ans, Wall Street est soutenue par une rareté croissante des actions cotées.
Pourquoi ?
Parce qu’entre les rachats d’actions, les retraits de cote et le poids du capital-investissement, le nombre d’actions disponibles en Bourse a été comprimé.
Cette rareté a soutenu les valorisations américaines.
Elle aide aussi à comprendre pourquoi les multiples restent plus élevés qu’en Europe ou au Japon.
Comprenez bien une chose :
Même avec un record d’IPO en 2026, cette rareté ne disparaît pas immédiatement.
D’autant que le marché primaire reste loin des grandes années.
Depuis le début de l’année, on compte seulement 40 IPO.
C’est très loin des 261 de 2021 et des 388 de 1999. 📉
Le risque n’est donc pas seulement l’arrivée en Bourse de SpaceX, OpenAI ou Anthropic.
À court terme, cette offre peut être absorbée par les ETF, les particuliers, les capitaux étrangers et les rachats d’actions.
Le point sensible vient après l’IPO.
Quand les périodes de blocage se terminent, davantage d’actions deviennent négociables.
Historiquement, le flottant des très grandes IPO passe d’environ 7 % au départ à 46 % douze mois plus tard.
Cela pourrait libérer près de 500 Md$ d’actions supplémentaires sur le marché.
👉 2026 peut être l’année des méga-IPO.
2027 peut être l’année où il faudra vraiment absorber cette offre.
Il y a une autre fragilité.
Les grandes entreprises technologiques investissent déjà des centaines de milliards de dollars dans les centres de données et les infrastructures liées à l’IA.
Si ces dépenses continuent d’accélérer, leurs cash-flows pourraient ne plus suffire pour tout financer.
Et si les rachats d’actions ralentissent, le soutien mécanique au marché sera moins fort.
La question est donc simple :
Wall Street entre-t-elle dans une phase où la rareté des actions commence enfin à s’atténuer ?
Si oui, ce serait un changement important pour les valorisations.
Comme d'habitude, faites vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
Tout annonce un second tour en 2027 entre LFI et RN. Leur programme commun est de mettre fin à l’Union européenne. C’est exactement ce dont rêvent nos concurrents, ou ennemis, russes, américains ou chinois. Il faut donc s’attendre à ce que toutes les chancelleries, tous les réseaux sociaux, toutes les officines d’influence de ces trois pays conjuguent tous leurs efforts pour faire élire l’un d’entre eux. Pour le plus grand malheur de la France.
Ma nouvelle chronique pour @leschos est en ligne.
Lien en bio.
https://t.co/PotYswYVOS
Si la France était une entreprise, voici ce que dirait le cabinet d’audit mandaté pour la recapitaliser.
Chiffre d’affaires annuel : 1 500 milliards de recettes. Charges : 1 695 milliards de dépenses. Résultat net : moins 152 milliards, soit un déficit de 5,1% du PIB en 2025 (INSEE). La boîte perd de l’argent chaque année depuis 1973. Pas un seul exercice bénéficiaire en 52 ans.
Bilan : 3 482 milliards de dettes. Soit 117% du PIB. Ce n’est pas une dette, c’est un mode de vie.
Le poste “intérêts” a doublé en 5 ans pour atteindre 60 milliards en 2024, devant le budget de la Défense. La France dépense plus pour rémunérer ses créanciers que pour protéger son territoire. L’entreprise paie des agios plus élevés que son budget sécurité. Normal.
En 2026, pour refinancer les dettes qui arrivent à échéance et combler le déficit courant, elle devra emprunter 310 milliards d’euros sur les marchés. 310 milliards. En un an.
Un PDG qui présenterait ces comptes à ses actionnaires serait escorté hors de la salle. Ici, on lui renouvelle le mandat.
Que ferait n’importe quel administrateur judiciaire face à ce dossier ? Coupe dans les charges, cession d’actifs, restructuration de la masse salariale, revue des filiales non rentables. Ce programme s’appelle “l’austérité” et toute la classe politique française est d’accord pour dire que c’est inhumain.
Alors on continue. On emprunte pour payer les intérêts des emprunts précédents. Dans le secteur privé, on appelle ça un schéma de Ponzi.
Dans le secteur public, on appelle ça la République française.
Et vous, vous appelez ça comment ?
Les Français deviennent tellement pauvres qu’on doit expliquer à ceux qui gagnent 3500 € qu’ils sont riches et qu’ils devraient déjà être bien contents.
La phase 2, qui est le but (à peine) caché de l’opération, c’est quand on leur expliquera que comme ils sont riches, on va pouvoir augmenter leurs impôts, et qu’ils n’ont qu’à dire merci.
La peur au ventre
Tout le monde se demande pourquoi les racailles qui ont tout cassé, pillé et brûlé le soir de la victoire du PSG ne finissent pas en prison. La réponse est brutale de simplicité : le gouvernement a peur.
Il craint un soulèvement généralisé des banlieues, une explosion qu’il ne pourrait plus contenir. Une grande partie de cette population issue de l’immigration de masse n’a effectivement plus grand-chose à perdre : ni emploi stable, ni patrimoine, ni avenir clair. Les émeutes deviennent pour elle un exutoire, une rente de la violence et un moyen de pression permanent.
En face, le reste du pays, la France qui travaille, paie ses impôts et ses crédits, reste silencieuse. Nous avons des maisons, des familles, des emprunts sur trente ans, des emplois que nous ne pouvons pas risquer. Nous ne sommes pas solidaires comme peuvent l’être les clans des cités. Nous sommes divisibles, atomisés, effrayés à l’idée de tout perdre.
Le pouvoir le sait parfaitement. Il sait qu’il peut tolérer la violence d’un côté parce que l’autre côté ne bougera pas. Tant que le contribuable paie, tant que les classes moyennes et populaires encaissent sans se révolter, la stratégie du « calmer le jeu » continue. C’est moins risqué que d’appliquer fermement la loi et de déclencher l’embrasement que tout le monde redoute.
Cette peur politique est devenue la véritable colonne vertébrale de la gestion des banlieues en France. Elle explique l’impunité sélective, les discours lénifiants et la lâcheté institutionnelle. Pendant ce temps, le pays se fracture un peu plus chaque été, chaque match, chaque incident. Et tout le monde fait semblant de ne pas comprendre pourquoi.
Bilan des festivités : lendemain de la finale de la Coupe de France - Victoire du RC Lens ⬇️
Après la victoire du Racing Club de Lens lors de la finale de la Coupe de France face à l’OGC Nice, un important rassemblement festif s’est tenu dans le centre-ville de Lens tout au long
de la journée.
Les services de l’État – notamment les équipes de la préfecture, de la sous-préfecture de Lens et les forces de sécurité intérieure -, les services de secours et la ville de Lens, étaient
pleinement mobilisés afin d’assurer la sécurité des célébrations et de prévenir tout trouble à l’ordre public.
Au cours de cette journée de festivités :
• aucune personne n’a été interpellée pour des faits de troubles à l’ordre public, violences, dégradations ou infractions diverses ;
• 56 personnes ont été prises en charge par les services de secours, principalement pour des malaises, blessures légères ou situations liées à une consommation excessive
d’alcool.
Les festivités se sont déroulées dans un climat paisible et joyeux grâce à la mobilisation des forces engagées et au comportement responsable des supporters.
Au moins 60 000 supporters se sont rassemblés pour féliciter et acclamer les joueurs.
François-Xavier LAUCH, préfet du Pas-de-Calais, remercie l’ensemble des personnels mobilisés — policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers, agents et policiers municipaux de Lens, personnels de santé, associations agréées de sécurité civile et bien évidemment le Racing Club de Lens —
pour leur engagement tout au long de la journée.
Il arrive un moment où il ne s'agit plus d'être de gauche ou de droite.
Il s'agit d'être du côté de la violence ou de la paix. Du côté du respect ou du chaos. Du côté de l'éducation et du savoir-vivre, ou de leur absence.
Ce qu'il s'est passé hier soir sur les Champs-Élysées, à la suite de la victoire du PSG, devrait tous nous interpeller, quelles que soient nos convictions politiques. Car avant d'être un sujet de gauche ou de droite, c'est d'abord un problème de société.
On peut aimer le football, célébrer une victoire, être fier de son équipe. Mais rien ne justifie les dégradations, les agressions, les affrontements ou la destruction de biens qui n'appartiennent pas à ceux qui les détruisent.
Le plus paradoxal, c'est que certains minimisent ou excusent ces comportements au nom de leur combat politique. Ils ne réalisent pas qu'en faisant cela, ils alimentent eux-mêmes le sentiment d'insécurité qui pousse une partie croissante de la population vers les partis qu'ils prétendent combattre.
Refuser la violence, exiger le respect des autres et défendre les règles élémentaires du respect ne devrait appartenir à aucun camp politique. Cela devrait simplement relever du bon sens.
Ces événements sont déplorables pour l’image du pays. Quand un Elon Musk retweet ces vidéos et génère 225.000 likes et 23 millions d’impressions (!), ce sont autant de touristes et d’investisseurs potentiels en moins en France. La tolérance zéro est une urgence absolue en incluant la sanction des parents des mineurs aussi (suspension des aides sociales, expulsion des logements sociaux…). Les leviers efficaces ne manquent pas. Ce laxisme vient s’ajouter à celui dans les comptes publics et dans l’organisation de la sphère publique pour précipiter le déclassement. Stop.
Les prémices d’une guerre civile…
Cette nuit, la France a de nouveau brûlé. Pas à cause d'une bavure policière, pas à cause d'une "injustice sociale" soudaine. Non. Elle a brûlé parce qu'une équipe de football a gagné un match. Et des centaines de jeunes en ont profité pour piller, incendier, agresser, détruire, comme ils le font à chaque occasion, avec une régularité mécanique qui devrait nous glacer le sang.
Regardez les images. Regardez-les vraiment. Qui sont ces centaines de casseurs qui défoncent des vitrines, qui mettent le feu à des voitures avec des automobilistes encore dedans, qui attaquent les forces de l'ordre à coups de projectiles ? Des adolescents et de jeunes hommes, presque exclusivement issus de l'immigration extra-européenne. C'est un fait. Le dire n'est pas du racisme. C'est un constat qui crève les yeux sur toutes les vidéos. Le taire, c'est mentir. Et mentir à ce stade, c'est se rendre complice du désastre à venir.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit : d'un désastre annoncé, cent fois anticipé, cent fois minimisé. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Une partie de la jeunesse de ce pays, nourrie depuis le berceau dans le ressentiment anti-France, anti-police, anti-"blancs", ne rate aucune occasion d'exprimer sa rage destructrice. Cette sous-culture de la prédation n'est pas tombée du ciel. Elle est le produit de décennies de lâcheté politique, de déni médiatique, d'une justice qui ne punit plus et d'un État qui recule.
Ce qui se joue n'est pas un simple "problème de sécurité". C'est un effondrement de l'autorité et une crise de légitimité de l'État sur son propre territoire. Quand des rues entières de la capitale sont livrées aux pillards pendant des heures, quand la police, malgré des effectifs massifs, reste en retrait par peur des conséquences judiciaires et médiatiques, c'est la nation elle-même qui est humiliée.
La réponse doit être à la hauteur du choc. Tolérance zéro, enfin appliquée. Tous les casseurs interpellés doivent être jugés en comparution immédiate et condamnés à des peines dissuasives, y compris les mineurs pour lesquels l'excuse de minorité ne doit plus être un passe-droit automatique. Les parents défaillants doivent être sanctionnés. Les étrangers qui viennent brûler le pays qui les accueille doivent être expulsés sans délai. Les responsables politiques qui depuis trente ans expliquent que "c'est la faute de la société" doivent être renvoyés à leur impuissance coupable.
Ce qui s'est passé cette nuit est d'une gravité extrême. Ce n'était pas une "fête gâchée par quelques éléments isolés". C'était une insurrection contre l'ordre républicain, une démonstration de force de la sauvagerie contre la civilisation. Ceux qui continueront à détourner le regard porteront la responsabilité de ce qui suivra. Car cela suivra. Encore et encore. Jusqu'à ce que nous ayons le courage de regarder les choses en face, de les nommer, et d'agir en conséquence.