@finneko_prgrm N'est-ce pas simplement une sanction de Trump envers antropic qui n'a pas voulu collaborer avec la défense ?
Open AI si et n'est pas inquiété....
@knafo_sarah Le souci majeur c'est : quels sont les alternatives ?
Les administrations françaises se font pirater tous les jours, nos données personnelles sont sur le darkweb à qui veut s'en servir, alors les mettre dans un environnement un tantinet sécurisé, ça fait pas de mal.
@FerghaneA Y a-t-il une dictature dans le monde envers laquelle ces gens ne manifestent pas une détestable indulgence ?
Oui les dictatures dîtes de droite. Tout ce qui se réclame du communisme ou du socialisme est considéré comme des modèles par des politiciens comme melanchon.
Les sujets politiques ne sont pas ceux que je préfère, vous le savez si vous me suivez depuis un moment. Mais parfois ne rien dire revient à accepter l'inacceptable. En 2023, c'était une loi sur les influenceurs et medias qui revenait à "interdire toute communication sur les cryptomonnaies en France". On s'était mobilisés, on avait fait corriger le tir en commission mixte paritaire. Aujourd'hui c'est un autre texte, un autre détail perdu dans une loi massive et le même réflexe qui me pousse à écrire cet article. Mais cette fois-ci, ça peut être encore plus grave:
Le 7 avril 2026 l'@AssembleeNat a voté un projet de loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Ce texte, pris dans sa globalité, a du sens. Mais une de ses dispositions pose un vrai problème.
L'article 1649 bis du Code général des impôts, alinéa 3, crée une nouvelle obligation : si vous détenez plus de 5 000 € en cryptomonnaies sur un portefeuille que vous gérez vous-même (ce qu'on appelle un portefeuille non-custodial, ou en self-custody), vous devez le déclarer au fisc. Dans la blockchain, partager sa clé publique c’est aussi révéler ce que l’on possède, l’évolution de son solde, sa composition, son historique et le détail, jour après jour, de ses dépenses on-chain.
On ne parle pas ici de vos comptes Coinbase, Binance ou toute autre plateforme d'échange. Ceux-là sont déjà déclarés et communiquent directement avec l'administration fiscale. On parle de vos clés personnelles. Votre MetaMask, votre Phantom, votre Ledger. Des actifs que vous conservez chez vous, sans intermédiaire, dont personne n'a connaissance.
Concrètement : en déclarant ces adresses, vous donnez au fisc la capacité de consulter l'intégralité de vos transactions, de connaître la valeur de ce que vous détenez et de suivre chacun de vos mouvements sur la blockchain. Tout ça, même si vous n'avez jamais revendu quoi que ce soit. Même si vous n'avez fait aucune plus-value. Même si vous ne devez rien au centre des finances publiques.
Pour rappel, en France les cryptomonnaies ne sont imposées que quand vous les convertissez en euros ou en monnaie fiat. Pas avant. Ce qu'on vous demande ici, c'est de fournir des informations sur un actif qui ne génère aucun impôt tant que vous le gardez. C'est de la collecte de données sur de la détention. Rien d'autre.
1/ Ce n'est cohérent avec aucun autre actif.
On ne demande à personne de peser les bijoux de la famille pour informer les impôts de la quantité d'or détenue à la maison. On ne le fait pas pour les montres. Vous n'avez pas à mettre une caméra dans votre coffre privée, chez vous, pour que les finances publiques puissent évaluer sa valeur quand bon lui semble. On ne le fait pour rien d'autre... Pour aucune classe d'actifs au monde, on ne vous demande de rendre des comptes à l'administration fiscale quand il n'y a rien à taxer.
Les cryptomonnaies deviendraient le tout premier actif soumis à une obligation de déclaration alors qu'il n'y a aucun impôt à prélever. Du jamais vu.
Ça poserait problème pour n'importe quoi et ça en pose encore plus pour un actif qui fait l'objet d'enlèvements et d'extorsions chaque semaine dans ce pays.
2/ C'est techniquement irréalisable et facilement contournable.
La sanction prévue ? 750 € par portefeuille non déclaré. Le même montant, que vous ayez 600 € ou un quart de million dessus. Si les personnes qui choisiront de répartir leurs fonds sur dix adresses différentes pour passer sous le seuil ? Personne n'y a pensé ? Générer une nouvelle adresse sur une blockchain, ça prend quelques secondes.
Les services publics n'ont pas les outils pour traiter ce type de données. C'est un fait. Aux Pays-Bas, un dispositif similaire a été mis en place : les déclarations ont plus que triplé. Le résultat ? Les autorités néerlandaises ont elles-mêmes reconnu que les données collectées étaient inexploitables.
Avec quel outil on les traite ? Quelle méthode ? Dans quel but concret ? Aucune de ces questions n'est posée dans le texte. Collecter des données sans savoir qu'en faire ce n'est pas lutter contre la fraude: c’est accumuler du pouvoir de contrôle et normaliser la surveillance.
3/ La France est le pays le plus dangereux au monde pour les détenteurs de cryptomonnaie.
Depuis le 1er janvier 2026, on compte en France une agression ciblant un détenteur de crypto tous les six jours. Enlèvements, séquestrations, torture physique, extorsion sous la contrainte. Plus de 40 cas identifiés depuis le début de l'année. Près de la moitié ne sont même pas passés dans la presse.
Rapporté au nombre d'habitants, c'est un score comparable à celui des États-Unis, un pays sept fois plus peuplé. Une agression sur trois dans le monde visant un détenteur de crypto a lieu en France.
Et c'est maintenant qu'on propose de rassembler dans un fichier les noms, prénoms, adresses et montants détenus par chacun de ces détenteurs ? C'est créer un annuaire pour les criminels.
Mention spéciale pour ANTS, dernier en date.
4/ Les données des Français ne sont pas en sécurité. Et ça, tout le monde le sait.
La France vit l'une de ses pires périodes en matière de cybersécurité. France Travail s'est fait voler les données de plus de 43 millions de Français, avant de subir une seconde brèche quelques mois plus tard sur 400 000 comptes supplémentaires. Viamedis et Almerys ont laissé fuiter 33 millions de dossiers médicaux. Free, Boulanger, Cultura : les incidents ne s'arrêtent plus. Et côté crypto, Ledger a subi une fuite de données clients il y a quelques années. Ces données circulent encore aujourd'hui et sont activement utilisées par des criminels pour cibler les détenteurs.
Et il y a pire. En juin 2025, une agente des services des impôts a été interpellée. Elle utilisait les logiciels internes de l'administration, le logiciel Mira notamment pour repérer des contribuables, récupérer des informations sur leur patrimoine et leur localisation et revendre le tout à des criminels et des détenus. Parmi les cibles : un gardien de prison, des personnalités publiques, des détenteurs de crypto à fort patrimoine. L'enquête est toujours en cours pour déterminer si d'autres agents étaient impliqués.
C'est dans cette période, après tous ces incidents, que l'Assemblée nationale vote un texte qui centralise encore plus de données sensibles sur les détenteurs de cryptomonnaies. Qui peut regarder cette situation en face et trouver ça raisonnable ?
5/ C'est en contradiction avec ce que le gouvernement fait depuis un an.
Le décret du 22 août 2025 a permis aux entrepreneurs et aux personnes exposées dans le secteur crypto de demander la suppression de leur adresse sur les publications officielles d'entreprise. Depuis, plus de 40 000 demandes ont été déposées. Ce décret existe parce que le gouvernement a reconnu un fait simple : exposer les données personnelles de ces personnes met leur vie en danger.
C'est par une publication de ce type que la personne qui s'en est prise à moi il y a quelques années avait trouvé l'adresse de mon domicile, avant de se présenter pour réclamer de la cryptomonnaie. Je salue d'ailleurs le travail de l'@adan_asso qui s'est battue pour que ce décret voie le jour.
Mais comment justifier qu'on permette d'un côté aux entrepreneurs de masquer leur adresse parce que c'est dangereux, et que de l'autre on oblige les détenteurs à centraliser des informations encore plus sensibles dans un fichier de l'administration ? La situation s'est aggravée depuis que ces mesures de protection ont été prises. C'est contradictoire.
Un peu de nuance...
Il faut comprendre comment on en est arrivé là. Et pourquoi je pense qu'il y a un malentendu.
Ce texte est massif. Travail dissimulé, TVA, fraude fiscale, fraude sociale : des dizaines d'articles. La crypto n'y représente qu'une ligne. Un alinéa. Le texte a été porté à l'origine par un groupe communiste, voté par le Sénat en décembre 2025, puis par l'Assemblée nationale le 7 avril avec plus de 363 voix pour.
Je refuse de croire que nos sénateurs et nos députés sont tous en accord avec cette disposition. Beaucoup ont voté pour un texte global, sans avoir mesuré les implications de cette ligne en particulier. C'est souvent comme ça que le diable se cache dans les détails. On ne vote pas article par article, alinéa par alinéa. On vote un ensemble. Et dans cet ensemble, cette mesure est passée sans bruit.
La bonne nouvelle : le texte n'est pas encore définitif. Il doit encore passer en commission mixte paritaire, prévue en mai. C'est le même stade où on s'était mobilisés avec un groupe d'entrepreneurs pour la loi sur les influenceurs en 2023. Un texte globalement pertinent qui, dans son volet crypto, revenait à interdire toute communication sur notre secteur. On avait fait corriger ça. Je crois que c'est de la même nature aujourd'hui.
L'ADAN est déjà sur le sujet et a bien saisi la gravité de la situation. Mais il faut que ce signal remonte le plus largement possible avant mai.
On peut lutter contre la fraude sans créer un fichier centralisé contenant le nom, le prénom, l'adresse et la liste des actifs de chaque détenteur de cryptomonnaies en France. Surtout quand cet actif est celui qui justifie le plus d'enlèvements et d'extorsions cette année.
Si cette loi passe en l'état, la réflexion de beaucoup de Français ne portera pas sur un impôt à payer. Ce sera pour ou contre un risque. Et le résultat sera simple : des départs.
Mon but est de faire remonter ce sujet aux personnes capables de l'entendre de le comprendre et de revenir en mai avec les bonnes corrections. J'invite les parties prenantes à consulter la position que l'ADAN publiera et à porter cette réflexion auprès de leurs élus et des membres de la commission mixte paritaire.
Si vous êtes concerné, partagez cette publication. Pas dans la colère, pas dans l'invective. Avec du bon sens, des arguments et de la bienveillance.
De nombreuses évolutions devraient avoir lieu d'ici la commission mixte paritaire de mai. Naturellement, je vous en tiendrai informés.
#TraitéDeSoumission.
Rien ne sert de courir : l’empressement suspect de Bruxelles
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Le processus s’accélère. À Bruxelles comme chez certains milieux europhiles en Suisse, tout doit aller vite pour faire aboutir les nouveaux accords. Cette précipitation interroge. Lorsqu’un dossier engage durablement notre souveraineté, la hâte n’est jamais un bon signal. Elle doit au contraire éveiller la vigilance.
Un calendrier dicté de l’extérieur Le Parlement européen affiche clairement sa volonté : ratifier rapidement les accords avec la Suisse. De son côté, le Conseil fédéral avance à un rythme soutenu, presque par obéissance aux exigences bureaucrates. Ce double mouvement donne l’impression que tout est déjà joué.
Mais ces accords ne sont pas de simples ajustements techniques. Ils touchent à des éléments essentiels : reprise de droit, mécanismes de surveillance, arbitrage extérieur. Autant de dispositifs qui auront des conséquences directes sur notre capacité à décider par nous-mêmes.
Vouloir aller vite, c’est réduire le temps du débat démocratique. C’est limiter la capacité d’analyse, d’opposition et, au final, de décision du peuple. Une telle méthode est incompatible avec les fondements de notre système politique.
Une pression politique qui appelle une réponse claire Cet empressement n’est pas neutre. Il traduit une volonté d’ancrer rapidement la Suisse dans un cadre juridique européen, avant même que le débat démocratique n’ait réellement lieu. Tout est fait pour accélérer : calendrier serré, communication rassurante mais pressante, présentation technique des enjeux et stigmatisation des opposants.
Mais derrière cette stratégie, les conséquences sont bien réelles. Les mécanismes envisagés – reprise de droit, surveillance, arbitrage – ne sont pas anodins. Une fois en place, ils créent une dynamique difficile à inverser. Chaque engagement pris aujourd’hui limite les marges de manœuvre de demain.
Ce qui est présenté comme du pragmatisme relève en réalité d’une logique d’intégration progressive. Plus les accords sont conclus rapidement, plus ils deviennent contraignants et durables. Le risque est clair : contourner le débat pour imposer des choix structurels.
Refusons cette précipitation imposée par les défenseurs de ces accords de soumission. Ils réduisent notre souveraineté. Refusons cette logique et défendons notre indépendance.
C’est pourquoi il faut voter NON au traité de soumission à l’UE et NON à l’assujettissement 2.0 au Bailli Gessler. Nous refusons : D’OBÉIR, DE PAYER ET DE NOUS TAIRE.
Jean-François Ramé
Membre Pro Suisse
St-Maurice (VS)
https://t.co/XYmPkFldMm
@rohanpaul_ai@ylecun Par conséquent une solution serait de fabriquer ces IA hyper spécialisées dans chacune leur domaine et les faire travailler ensemble pour avoir finalement une IA globale ?
Depuis maintenant plus de six mois, j’utilise Claude Code presque tous les jours dans mon travail d’ingénieur logiciel. Pas comme un gadget. Pas comme un simple générateur automatique de code. Mais plutôt comme une nouvelle forme de collaboration intellectuelle. Je partage ici quelques observations.
@eliaswalyba 100% d'accord avec cette analyse, c'est aussi comme cela que j'utilise les LLM. Je suis freelance et avec un LLM je conduis une petite équipe comprenant un analyste, un designer, un architecte, un dba, et finalement un codeur. En dernier lieu.
@knafo_sarah D'ailleurs vous avez vous-même des doutes car on ne peut mettre dans la même phrase une exactitude ("exactement") et une potentialité ("a pu"). Si vous êtes sûre de vous, écrivez "c'est exactement ce qui a provoqué".
Sinon restez dans l'hypothétique, vous serez plus crédible 😜
@knafo_sarah Sur le fond (les subventions) je suis assez d'accord.
Mais ne prenez pas comme argument une cause non vérifiée (ou plutôt il a été montré que cette cause n'a pas eu d'incidence) en écrivant "c'est exactement ce qui a pu provoquer le black-out en Espagne".
🚨 Quand on voit un actif comme l’argent perdre près de 30% en une séance, le réflexe naturel est d’y chercher une cause fondamentale. Pourtant, ce qui s’est produit récemment montre qu'on revit les leçons du passé. Ce que nous avons observé est surtout un accident de structure, un moment où la mécanique interne des marchés financiers a pris le dessus car, comme avec les frères Hunt, les règles du jeu ont changé en pleine partie.
⚠️ Il faut repartir d’un point clé que beaucoup sous-estiment : le prix de référence de l’argent dans le monde est formé par des contrats à terme négociés sur le COMEX au sein du groupe CME Group. Sur ces marchés, on ne paie pas l’intégralité de la valeur du métal que l’on contrôle. On dépose un collatéral qui permet d’utiliser un effet de levier. Ce système est au cœur de la liquidité des marchés modernes mais c'est aussi leur principal point de fragilité. Tant que les règles de marge sont stables et que la volatilité est contenue, le levier fonctionne comme un amplificateur de performance, mais dès que les règles changent, le même levier devient un amplificateur de stress.
📈 Mi-janvier, @Sovanna_Sek, mon associé et ami, et moi avertissions nos membres d'un premier changement de règles : le CME décide de passer d’un système de marge fixe en dollars à un système de marge exprimée en pourcentage de la valeur du contrat. En clair, ça signifie que plus le prix de l’argent monte plus le collatéral exigée pour conserver une position augmente. Derrière on a le droit à une deuxième décision : face à la volatilité, le CME relève à plusieurs reprises le pourcentage de marge requis. On se retrouve donc avec une situation où, en l’espace de quelques jours, le capital nécessaire pour maintenir une position longue sur l’argent augmente fortement même sans que le prix ne bouge.
🤷♂️ Des milliers de traders, fonds et desks avaient construit des positions longues avec un certain niveau de collatéral conforme aux règles précédentes. Du jour au lendemain, ces mêmes positions deviennent insuffisamment couvertes. Du coup, les brokers envoient alors des appels de marge en disant "soit vous apportez du cash supplémentaire soit vous réduisez ou fermez vos positions". Dans un environnement déjà tendu, tout le monde n’a pas des réserves de liquidité illimitées. Beaucoup n’ont pas d’autre choix que de vendre. Ces ventes font baisser le prix ce qui détériore encore la situation des comptes les plus fragiles. De nouveaux appels de marge sont déclenchés et de nouvelles ventes et ce type de dynamique est auto-entretenu car plus ça baisse, plus ça force des ventes.
🇨🇳 Autre chose, l’accès direct aux marchés occidentaux de futures et d’ETF n’est pas aussi simple pour les investisseurs chinois. Une grande partie de l’exposition à l’argent passe donc par des produits domestiques, notamment un fonds à terme opéré avec UBS, devenu au fil des mois un véhicule central pour s’exposer au métal. Sauf que la demande locale pour l’argent a explosé et l’offre de produits d’investissement capables d’absorber cette demande est restée limitée. Du coup, ce fonds s’est mis à coter très largement au-dessus de la valeur de ses actifs avec des premiums de 40%. En clair, des investisseurs acceptaient de payer 1,40 pour un actif qui valait économiquement 1. Cela montre qu'on paie ce type de prime quand on est prêt à tout pour obtenir une exposition, ce qui rappelle un peu ce qui s'est passé récemment avec Bitcoin et Microstrategy par exemple avec le résultat que vous voyez aujourd'hui.
📉 Le tournant a été lorsque que le Shenzhen Stock Exchange a décidé de suspendre les échanges de ce fonds pendant une journée entière car les investisseurs chinois se retrouvent coincés. Ils détiennent un produit qu’ils ne peuvent pas vendre mais ils restent exposés à l’argent et beaucoup d’entre eux ont aussi des positions sur des marchés internationaux via des futures COMEX. S’ils veulent réduire leur risque global ou obtenir de la liquidité, la seule solution est de vendre ce qui est encore liquide ailleurs parce que ce sont les seules portes de sortie encore ouvertes. On finit alors avec deux vagues de ventes et quand ces deux flux se rencontrent, le prix papier chute de manière spectaculaire. Les fondamentaux n’ont clairement pas bougé. Les changements de règles ont puni les positions les plus agressives et chargées en levier, comme à l’époque où les frères Hunt avaient tenté de corner le marché de l’argent.
Toujours important d'apprendre l'Histoire de la finance.
Depuis plusieurs mois on voit une multiplication d’enlèvements et de tentatives de kidnapping visant des détenteurs de cryptos en France. Ce phénomène n’apparaît pas par hasard. Il est le résultat d’un alignement très problématique de plusieurs facteurs.
Premièrement, tant qu’il n’existera pas une crainte réelle, tangible, d’une sanction pénale lourde et systématique, ces crimes continueront. Aujourd’hui le risque encouru par les auteurs est trop faible au regard de la gravité des faits. On parle de violences extrêmes, de séquestrations, parfois de tentatives d’homicide et mutilations pour des opérations qui échouent souvent. Dans beaucoup de cas les ravisseurs n’obtiennent même pas les fonds. Pourtant la faiblesse ou l’irrégularité des sanctions entretient l’idée que le jeu en vaut la chandelle.
➡️ Ce n’est pas un problème de moyens policiers. C’est un problème de réponse judiciaire et de cadre légal.
Ensuite, nous vivons dans un pays qui exige toujours plus d’informations sur ce que les citoyens possèdent. Argent, crypto-actifs, activités professionnelles, patrimoine, localisation, tout doit être déclaré, centralisé, numérisé.
En « théorie » au nom de la transparence et de la lutte contre la fraude. En pratique ces bases de données deviennent les points de vulnérabilité majeurs.
Les exemples s’accumulent:
-Une agent du fisc qui revend des informations sur des détenteurs de crypto-monnaies.
-Des données issues de registres administratifs ou professionnels qui fuitent.
-Des personnes enregistrées légalement auprès de l’URSSAF ou d’autres organismes qui se retrouvent exposées.
-Et ca ne touche pas que la crypto… Des détenteurs d’armes à feu parfaitement légaux, pratiquant le tir sportif, contraints de déclarer en ligne leur adresse personnelle, le nombre d’armes détenues, leur lieu de stockage… avant que ces registres ne fassent eux aussi l’objet de fuites.
À chaque fois, le schéma est le même:
L’État impose la déclaration et centralise les données.
La sécurité est insuffisante. Les informations circulent.
Et ce sont les citoyens qui deviennent des cibles.
Il y a une forme d’accoutumance collective qui me dégoûte. Plus personne ne semble réellement choqué on continue d’ajouter des obligations déclaratives dans un contexte où l’insécurité augmente. On exige toujours plus de transparence individuelle alors même que les institutions qui stockent ces données ne sont pas à la hauteur des risques qu’elles font peser sur les personnes concernées.
Aujourd’hui tout donne l’impression que rien ne changera. Je n’ai même pas les mots. C’est précisément ce sentiment d’impunité et d’irresponsabilité institutionnelle qui alimente ce type de crimes
Last quarter I rolled out Microsoft Copilot to 4,000 employees.
$30 per seat per month.
$1.4 million annually.
I called it "digital transformation."
The board loved that phrase.
They approved it in eleven minutes.
No one asked what it would actually do.
Including me.
I told everyone it would "10x productivity."
That's not a real number.
But it sounds like one.
HR asked how we'd measure the 10x.
I said we'd "leverage analytics dashboards."
They stopped asking.
Three months later I checked the usage reports.
47 people had opened it.
12 had used it more than once.
One of them was me.
I used it to summarize an email I could have read in 30 seconds.
It took 45 seconds.
Plus the time it took to fix the hallucinations.
But I called it a "pilot success."
Success means the pilot didn't visibly fail.
The CFO asked about ROI.
I showed him a graph.
The graph went up and to the right.
It measured "AI enablement."
I made that metric up.
He nodded approvingly.
We're "AI-enabled" now.
I don't know what that means.
But it's in our investor deck.
A senior developer asked why we didn't use Claude or ChatGPT.
I said we needed "enterprise-grade security."
He asked what that meant.
I said "compliance."
He asked which compliance.
I said "all of them."
He looked skeptical.
I scheduled him for a "career development conversation."
He stopped asking questions.
Microsoft sent a case study team.
They wanted to feature us as a success story.
I told them we "saved 40,000 hours."
I calculated that number by multiplying employees by a number I made up.
They didn't verify it.
They never do.
Now we're on Microsoft's website.
"Global enterprise achieves 40,000 hours of productivity gains with Copilot."
The CEO shared it on LinkedIn.
He got 3,000 likes.
He's never used Copilot.
None of the executives have.
We have an exemption.
"Strategic focus requires minimal digital distraction."
I wrote that policy.
The licenses renew next month.
I'm requesting an expansion.
5,000 more seats.
We haven't used the first 4,000.
But this time we'll "drive adoption."
Adoption means mandatory training.
Training means a 45-minute webinar no one watches.
But completion will be tracked.
Completion is a metric.
Metrics go in dashboards.
Dashboards go in board presentations.
Board presentations get me promoted.
I'll be SVP by Q3.
I still don't know what Copilot does.
But I know what it's for.
It's for showing we're "investing in AI."
Investment means spending.
Spending means commitment.
Commitment means we're serious about the future.
The future is whatever I say it is.
As long as the graph goes up and to the right.
🧵 Vitalik vient de prouver mathématiquement que Bitcoin a fait quelque chose que personne n’avait jamais fait dans l’histoire de l’humanité.
Et les implications sont dingues.
Thread pour comprendre pourquoi c’est historique 👇