Le fait que rufin ne dise rien face à ces propos, me rappelle qu’il avait le même comportement dans sa bd, quand un contrôleur tenait des propos racistes.
Typique de ruffin: ne pas contredire, de peur d’être mal vue de son interlocuteur.
La lâcheté érigée en pratique politique
Comme d'habitude, une campagne mensongère de l'extrême droite sur les réseaux sociaux finit par remonter sans filtre dans l'officialite médiatique.
Ici, il s'agit de l'annulation d'une partie de la dette de l'État. Sans réfléchir, ni vérifier, les toutous médiatiques répètent ce qu'ils croient entendre dans mes propos sur le sujet. Sans dire qu'il s'agit de la dette détenue par la banque centrale européenne. Ce que LFI propose depuis 2020. Cette annulation ne coûterait rien à personne. Juste un jeu d'écriture dans le bilan de la banque centrale.
Avant de faire les perroquets des fachos ignorants, lire et penser est utile.
𝐂𝐚𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭 𝐔𝐒𝐀 𝐯𝐬. 𝐒𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭 𝐂𝐡𝐢𝐧𝐚:
The US is declining while China is rising because it invests in housing, healthcare, and infrastructure whereas the US invests in war.
🌘 Plus de 1000 personnes rassemblées pour contempler l’éclipse.
La Courneuve qui partage ensemble, le temps d’un instant, un moment d’histoire.
Voilà pourquoi nous nous sommes engagés.
Voilà pourquoi, nous aimons tant notre ville. ♥️
📌 RDV en 2081 pour la prochaine éclipse. 😉
À Saint-Denis l’équipe municipale de @BallyBagayoko met à disposition 2000 lunettes spéciales pour suivre l’éclipse.
À Toulouse capitale de l’aéro-spatial l’équipe municipale de Jean-Luc Moudenc n’y a même pas pensé…
Un maire capable d’un côté, un maire médiocre de l’autre.
À St Denis, le maire LFI Bally Bagayoko a distribué 2 000 paires de lunettes aux enfants pour regarder l'éclipse.
À la Courneuve, le maire LFI Mohamed Awad en a distribué 5 000.
Voilà concrètement à quoi sert de voter LFI : rendre la science accessible à toutes et tous.
Bally Bagayoko s’est présenté à la mairie de Saint-Denis sous l’étiquette LFI. Un peu à la surprise générale, voilà sa liste élue au premier tour. Mais comment ça ? Un noir (mais « noir, noir » comme dans le sketch de Muriel Robin) maire de la « ville des rois » aux portes de Paris, ce fut rapidement une cacophonie où le racisme rageur se mélangeait au racisme faussement cultivé. Pour le racisme rageur, on trouva Éric Zemmour qui en grand admirateur de Jeanne d’Arc entendit lui aussi les voix. Selon lesquelles le nouvel édile aurait qualifié Saint-Denis de « ville des noirs » alors que tout le monde avait bien entendu « ville des rois ». Quand Bagayoko rappela que les fonctionnaires d’autorité de la commune devaient loyauté à la nouvelle équipe, Michel Onfray nous gratifia d’une leçon d’anthropologie. C’était simplement l’application de la loi mais cela n’empêcha pas Onfray, armé de son ignorance habituelle, de nous servir une phrase assez déshonorante, comparant le nouveau maire de Saint-Denis au mâle dominant d’une tribu primitive se réservant les femelles : « On n’est pas dans une tribu primitive, où vous avez le mâle dominant qui est là et qui décide, toi tu auras à manger, toi t’auras pas à manger, moi j’aurai les femelles, toi t’auras pas les femelles ».
Après le racisme, les boules puantes
Après une entrée en matière aussi spectaculaire, et sans renoncer à rien, on aurait pu attendre de Bally Bagayoko un minimum de finesse politique et qu’il manifeste sa préoccupation de réussir le mandat important que le suffrage universel venait de lui confier. Malheureusement, semblant avoir pris le melon, il nous a offert une série de provocations destinées à le mettre en avant. Jean-Luc Mélenchon serait peut-être avisé, de lui conseiller de la mettre un peu en veilleuse et d’éviter de parasiter ainsi avec ses coquetteries, le combat qui doit se mener dans les prochains mois jusqu’à l’élection présidentielle. Tout le monde a bien compris que la véritable cible du lynchage du maire de Saint-Denis est bien LFI.
Parce qu’après le racisme décomplexé, voilà maintenant le temps des boules puantes, avec à la manœuvre, tout ce que le macronisme compte de nervis. Au coup de sifflet lancé par le Canard enchaîné, fournisseur à la demande de lynchages médiatiques, Toute la presse s’est précipitée sur une information, dont le simple examen attentif aurait démontré l’inanité. Information selon laquelle le nouveau maire de Saint-Denis « détournerait des fonds publics » et bénéficierait comme Pénélope Fillon (!!!) d’un colossal emploi fictif. Et naturellement on annonçait à grand son de trompe que la justice était « saisie », selon la bonne habitude de faire de la politique par juge interposé. Nous verrons un peu plus loin le caractère inepte des accusations au plan juridique et judiciaire, mais jetons d’abord un coup d’œil sur les protagonistes les plus décoratifs de la manœuvre.
Éric Halphen profiteur, Haziza pigiste du Canard
SUITE SUR SUBSTACK
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La #RATP dément les allégations d’emploi de complaisance au sein de l’entreprise ⬇️
- La RATP observe les règles de droit commun, dont la loi du 22 décembre 2025, qui permettent et facilitent la conciliation de l’exercice d’un mandat d’élu local avec la vie professionnelle et personnelle des salariés.
- Ce droit commun s’applique à la RATP comme dans toutes les entreprises de France, privées comme publiques.
- Cette loi prévoit notamment que les élus locaux peuvent bénéficier d’autorisations d’absences et de crédits d’heures pour leur permettre d’exercer leur mandat. Ces absences ne sont pas rémunérées par la RATP.
- Concernant M. Bally Bagayoko, il a été recruté en 2001 après avoir passé les entretiens d'embauche, puis ceux préalables à la titularisation, comme c’est le cas pour tous les agents RATP au statut.
- Il n'y a pas de concours pour intégrer la RATP comme c’est le cas dans la fonction publique, car les agents RATP ne sont pas fonctionnaires. Ils sont agents de droit privé exerçant une mission de service public.
- Concernant la plainte déposée par AC Anti-Corruption, la RATP réserve et réservera à la justice toutes les pièces et documents qui lui seraient demandés, si cette dernière décidait de se saisir du sujet.
Aminata Pouye, conseillère municipale insoumise à la mairie de Talence et candidate aux élections sénatoriales, a été victime d’une agression raciste dimanche 9 août. La liste des élus de gauche victimes d’attaques discriminatoires ne cesse de s’allonger.
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