@Nos_Ket@Tenoqtitlan@Acermendax A part un paralogisme, je ne vois pas ce qui est contradictoire... Le paralogisme, c'est une prémice qu'on suppose vraie (immigration) pour une conclusion peut-être fausse. Mais pas de contradiction.
Et lacher le mot facho aussi vite... C'est qui le facho ... 🤔?
Après un débat animé lors du live du 15 septembre, j’ai voulu vérifier où se situe Vincent Lapierre en 2026. Immigration, « invasion migratoire », remigration, rapports aux milieux identitaires : que disent ses propres mots et son activité récente ?
https://t.co/q6ExiKbH8e
@Esban_@shannasparkleof L'un est un métier donc il existera toujours une alternative. Peut-être challengeante, il est vrai dans certains contextes.
L'autre un dogme qui ne se challenge pas. Tu es croyant théiste ou tu bricoles. Si tu bricoles, tu vas en enfer. Si tu suis les textes, tu peux rien faire.
Depuis la sortie de ma petite vidéo, la conférence donnée à l'IRCELYON a été supprimée de Youtube. L'article a également été supprimé des sites qui le référençaient. Pour ceux qui auraient voulu lire ça de leurs propres yeux, j'ai mis le pdf ici : https://t.co/j7vdi94ppF
L’un des impacts les plus critiques du changement climatique sur l’agriculture est aussi l’un des plus méconnus du grand public : le manque de froid en hiver.
Des hivers trop doux peuvent favoriser la survie de certains ravageurs et agents pathogènes. Mais ils menacent également un processus fondamental pour l’arboriculture : la floraison.
Car les arbres fruitiers ont besoin d’accumuler une certaine quantité de froid pendant l’hiver pour sortir correctement de leur dormance et assurer une floraison homogène au printemps. Lorsque ce besoin n’est pas satisfait, le débourrement peut devenir irrégulier, la floraison s’étaler ou s'affaiblir et les rendements diminuer. C’est ce qu’on appelle le besoin en froid hivernal ou "vernalisation"
Et c’est potentiellement l’un des plus grands bouleversements agricoles du siècle. Pour certaines filières arboricoles, le manque de froid pourrait devenir une contrainte aussi déterminante, voire davantage, que les canicules et les sécheresses.
Prenons l’exemple du pommier. Selon les variétés et les méthodes de calcul, ses besoins peuvent s’étendre approximativement de 400 à 1 500 heures de froid, avec de nombreuses variétés traditionnelles nécessitant autour de 1 000 à 1 200 heures.
Or, d’ici la fin du siècle, les projections climatiques indiquent que le Sud-Ouest de la France pourrait ne plus accumuler suffisamment de froid pour satisfaire les besoins de nombreuses variétés de pommiers actuellement cultivées dans la région. Résultat : une floraison plus aléatoire (voire pas de floraison !) et des rendements potentiellement compromis.
Avec des cumuls qui pourraient descendre localement autour de 200 à 600 heures de froid dans le sud de la France, les conditions hivernales deviendraient davantage compatibles avec les besoins de certaines espèces et variétés à faibles exigences en froid, notamment parmi les agrumes.
Et c’est toute la géographie de notre arboriculture qui pourrait être progressivement redessinée (on parle de biogéographie, mon coeur de connaissance en modélisation d'ailleurs).
Certaines variétés devront être remplacées, des espèces pourraient migrer vers de nouvelles régions et des bassins de production historiques risquent de perdre une partie de leur potentiel climatique.
Mais un verger ne se déplace pas en quelques années. Il faut sélectionner les variétés, expérimenter, planter, attendre l’entrée en production, structurer les filières et développer de nouveaux savoir-faire. C’est un chantier de plusieurs décennies, avec des investissements considérables (je pense que vous n'êtes pas conscience encore du chantier !).
Et c’est bien là tout le problème (qui m'agace de part ailleurs !) : nous devons anticiper dès aujourd’hui une transformation agricole majeure, alors que nos politiques publiques et nos stratégies économiques restent trop souvent concentrées sur le court terme.
Le manque de froid hivernal pourrait provoquer un véritable séisme dans l’arboriculture française. Et contrairement aux canicules, ce bouleversement avance silencieusement, hiver après hiver. Et on est clairement pas prêt.
🔥Nouvelle vidéo ! Ce que vous allez découvrir dépasse l'entendement. Il s'agit apparemment d'une « nouvelle façon de faire de la Science ». Un délire financé par de l'argent public et enseigné à des doctorants, en partenariat avec le CNRS😶. Juste dingue. https://t.co/BNYONbCAWw
@midianway666@AlTi5 Comment on peut prendre autant d'assurance pour balancer des affirmations factuellement fausses...
Tu peux le prendre par n'importe quel bout, tes 2 affirmations sont fausses.
Ca méritrait une vidéo de débunkage de 20 minutes juste pour te montrer ton manque de recul. Bref...
C’est assez cocasse et tellement prévisible…
La sortie de ce documentaire semble agir comme un révélateur chimique. Les camps sont remis brusquement en solution.
Et dans les commentaires sous les articles de presse. on revoit apparaître les vieux réflexes de 2020-2022 : culte de personnalité, loyauté, traque des anciens tweets, humiliation publique, et réduction de désaccords scientifiques à des identités morales.
300 personnalités autoritaires à tendance fasciste.
Tout simplement.
La liberté d’expression est de plus en plus souvent menacée par ceux qui ont les moyens d’en jouir le plus.
Soutien à @csapin
Car lorsque l’on défend réellement la liberté d’expression, on la défend aussi pour nos ennemis idéologiques sinon nous ne sommes que des usurpateurs et des hypocrites.
@MasterMaliq Al muwatta Imam Malik : il est autorisé de marier des petites filles sans leur consentement
Sahih Muslim 1422c
Sourate 65 verset 4
Tafsir Ibn Kathir et Al Tabari
Vous êtes nuls c’est incroyable
Bonjour @ARTEfr, vous faites encore très fort : un documentaire consacré au vin bio et biodynamique qui présente la #biodynamie sous un jour favorable, tt en passant sous silence ce qui permet de comprendre ce qu’elle est réellement.
Thread pour debunker votre torchon 🧶
Ceux qui aiment les Juifs parce qu’ils détestent les Arabes me dégoûtent.
Leur amitié sent la mort.
Ceux qui aiment les Arabes parce qu’ils détestent les Juifs me dégoûtent.
Leur amitié sent la mort.
Amos Kenan, poète israélien, 1982 🩶
@ixxxlam@grranremplaceur@AllahaCarte@BolbBilal@Le_CRIF@netanyahu@ICJ_org@Fondation_Shoah 3 ans à l'époque = 20 ans aujourd'hui 🤣🤣.
Ils se basent sur quoi pour dire ça ? Quels sont les critères anthropologiques qui lui permettent d'affirmer ça ?
Sachant qu'on sait aujourd'hui que les fillettes de 3 ans à cette époque étaient bien plus faibles qu'aujourd'hui...
@MoineAveugle@shannasparkleof Ca n'a rien à voir.
Tu confonds soumettre sa dignité et ses libertés à des contraintes religieuses infondées par peur de la honte sociale / enfer / *choisis la prochaine peur au hasard* et une personne qui aime juste troller pour le plaisir de la compétition des superhéros...
Je serai chez @TroncheBiais le 15 septembre pour debattre de l'interdiction ou non des textes religieux violents notamment le Coran : est-ce légal ? Constitutionnel ? Efficace ? Pertinent ?