"Trois exigences qui se répondent et qui se nourrissent l’une l’autre : le mérite, la vérité, la liberté. La troisième est sans doute la plus importante, donc @sciencespo cultive une liberté d'expression absolue." Bravo @lvassy, et maintenant, en actes ! https://t.co/eozZa43aOP
[Décision]
Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision sur :
🤳🏻 La loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
❌ Non conforme
Pour en savoir ➕
🔗La décision : https://t.co/33t29sXcyt
🗞️ Le communiqué de presse : https://t.co/50ighXZUB4
Au point de faire naître un complotisme officiel qui décrète que le peuple n’a pas l’esprit critique requis, et tente d’imputer aux ingérences (extérieures, et désormais intérieures) notre désenchantement démocratique.
Ces interférences répétées des autorités dans le débat public, au mépris des principes élémentaires de la liberté d’expression, tendent à l’établissement d’un récit officiel.
J-E Schoettl s’inquiète du stade que franchit ici la doctrine bureaucratique.
https://t.co/QvcumsWvBf
Le pluralisme n’est plus recherché à une maille globale qui ouvrirait le précieux éventail des médias disponibles. Mais, au nom du pluralisme interne, chaque média doit devenir un robinet d’eau tiède, à peine d’être censuré par une usine inquisitoriale, par hypothèse infinie.
Débattons volontiers de l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs. Mais ces félicitations ingénues à l’un des régimes les plus autoritaires au monde révèlent l’ampleur de l’inconscience du pouvoir quant aux conséquences de toute restriction de la liberté d’expression.
@CNEWS "il faut un équilibre entre la liberté d'expression et la lutte contre les fausses nouvelles". Non cher @JD_Berger, vous confondez liberté fondamentale d'un côté, avec objectif d'intérêt général de l'autre : il y a le principe et l'exception, pas une concurrence de même rang !
Serait une ingérence intérieure celle qui perturbe le fonctionnement normal du débat, et serait normal le débat non affecté par une telle ingérence. Ce n'est alors plus le droit qui limite le pouvoir de qualification, mais le pouvoir de qualification qui fixe le contenu du droit.
Le sénateur @L_Lafon va nécessairement retirer son expression orwellienne d'"ingérence intérieure". L'ingérence étant substantiellement définie par son extranéité, quel critère s'y substituerait ? Si c'est la qualité du débat démocratique, la définition devient alors circulaire !
En effet, si l'aune de l'admissible devient la perturbation du débat démocratique, alors l'organisme-arbitre détient tout pouvoir sur la détermination des degrés de polarisation, d'opposition, de militantisme et de critique acceptables, et c'en est fini de la démocratie.
Je l’écrivais il y a déjà plusieurs mois : défendre la liberté d’expression est devenu un devoir politique prioritaire.
Ce rapport, avec ses préconisations imprécises et liberticides, confirme l’urgence du combat. On ne protège pas la démocratie en organisant la bureaucratie de la vérité.
https://t.co/373Gl8UXwz
🇫🇷 "Avons-nous la maîtrise de nos paroles ?", "peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ?"... Les sujets du bac philo 2026 sont tombés, avec également Friedrich Nietzsche ou Paul Ricœur au menu, selon les filières.
"The counter to division is not agreement but understanding; peace through understanding can survive conflicts, peace through agreement lasts only as everyone keeps agreeing. There are always 2 sides to every story. Try to understand the other one".
https://t.co/OLHyAWILX1
@quatremer Ok. Mais plus haut : le dissident n’est pas nécessairement relativiste. Il peut contester une vérité officielle précisément parce qu’il croit à la vérité. Le danger actuel n’est pas seulemt la prolifération du faux mais la confiscation du débat par ceux qui le closent d’autorité.