⚡️🇺🇸FLASH -«Les gens commencent à souffrir. Ils perdent leur job, leur argent, leur retraite». Des manifestations massives contre l’administration #Trump ont eu lieu samedi pour protester contre les abus de pouvoir de la Maison Blanche, comme ici à Boston.
Nous devons soutenir de toutes nos forces nos sœurs et frères juifs anti sionistes et anti coloniaux. Leur pression sociale est dix fois plus forte que la nôtre! Dans leurs familles, leurs cercles d’amis et leurs communautés 🤲🏼💜🕊️
@jvplive@TSDKcollectif
Info Blast / Journaliste blessé le 22 mars : les images qui contredisent la version du préfet Nunez
Blessé par un policier lors de la manifestation parisienne de samedi, le journaliste indépendant @ClementLanot souffre d'intenses douleurs au coccyx, ainsi qu’il l’a précisé à Blast. Hier, en fin de manifestation, alors que quelques projectiles étaient lancés sur les forces de l'ordre, notre confrère s’est positionné derrière les policiers et sur le côté pour, assure-t-il, ne pas gêner leur intervention. C’est alors qu’il a été projeté au sol par un membre des forces de l’ordre, qui lui a donné un coup de matraque sur le casque.
Interrogé sur BFM au sujet de cet incident, le préfet de police de Paris Laurent Nuñez a expliqué que le policier avait involontairement bousculé Lanot en reculant, et qu'il ne pouvait pas l'identifier.
Ces allégations sont démenties formellement par des vidéos que Blast s’est procurées et qui n’ont pas encore été diffusées. Sur ces images exclusives tournées boulevard Diderot, alors que le cortège approchait de Nation, on voit nettement le policier face à Clément Lanot, lui faire un croche-pieds. Le fonctionnaire lui fait bien face, il n’est pas de dos. Une photo montre par ailleurs qu'il porte un numéro correspondant à celui d'un gradé, affirme Clément Lanot : « les non gradés n'ont pas de lettres dans leur numéro d'identification », explique à Blast ce journaliste habitué des cortèges et des manifestations.
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🇫🇷🚔 FLASH | 10 policiers ont été blessés après une collision lors d’un refus d’obtempérer. Une BMW prise en chasse s’est encastrée dans un feu rouge et les voitures de police ont suivi. 3 personnes ont été interpellées, dont le conducteur alcoolisé.
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🚨🇫🇷 FLASH - Le journaliste Clément Lanot a été victime d’un CROCHE-PIED et d’un COUP DE MATRAQUE À LA TÊTE par un policier aujourd’hui à Paris lors de la manifestation contre le racisme. (via @RemyBuisine)
Le peuple serbe entre en révolution citoyenne, poussé par sa jeunesse.
Contre la corruption et pour le départ du président autoritaire, ce sont les plus grandes manifestations de l'histoire du pays.
Le peuple serbe montre la voie.
JE NE SUIS PLUS AVOCAT
Il y a un an, jour pour jour, j’ai pris la décision de quitter la profession d’avocat. Depuis le 1er janvier 2025, et après plus de 12 années à officier au barreau de Rouen, j’ai officiellement raccroché la robe. Ce fut un choix particulièrement difficile, peut-être l’un des plus difficile de toute ma vie, mais il a été mûrement réfléchi.
Par ce petit texte, je veux vous en exposer succinctement les principales raisons. Je vais le dire depuis une position qui me préserve de toutes représailles puisque je suis désormais libéré de toute obligation déontologique.
Comme tant d’autres, les Gilets jaunes ont bouleversé ma vie à jamais. Il y a eu un avant et un après. Aujourd’hui, l’injustice m’est devenue si insupportable, que je ressens l'impératif besoin de faire tout mon possible pour lutter contre elle.
Or, face à la déliquescence du service public de la justice, je ne trouvais plus de sens à mes actions. Par l’effet des politiques néolibérales austéritaires, la justice est très largement sous-dotée en moyens, elle parvient de moins en moins à remplir sa mission. Pour vous dire, les Tribunaux n’ont même pas le budget papier suffisant pour imprimer les écritures et pièces des avocats… Les délais de procédure sont devenus absurdes (comptez par exemple deux à trois ans pour une action prud’homale, ajoutez encore deux ou trois ans pour l’appel…), les magistrats croulent sous les dossiers et tout ne fait qu’empirer année après année. Parmi les conséquences directes, l’une des plus graves est que les décisions rendues sont d’une qualité de plus en plus « discutable ». Euphémisme. À quoi bon passer des dizaines d’heures à travailler un dossier pour se faire ratatiner par un Juge qui, malgré lui, n’y aura consacré que quelques minutes d’attention. Rien qu’au cours de ma dernière année d’exercice, j’ai été confronté à plusieurs décisions de justice catastrophiques procédant d’erreurs manifestes, et aux conséquences désastreuses pour les personnes concernées. Et même s’il serait excessif d’affirmer que les erreurs judiciaires sont la norme, elles sont devenues si récurrentes et grossières qu’elles corrompent le système tout entier. Une justice devenue injuste. Tout le monde le sait, tout le monde s’en plaint, mais tout le monde s’en accommode, et rien ne change.
Le pire dans tout ça, c’est bien l’apathie générale qui règne dans le milieu. Il y a bien ici ou là quelques personnes d’exception qui tentent de réveiller les esprits et d’agir pour sauver l’institution judiciaire du naufrage, mais leur courage est noyé par le mouvement général des flots du conformisme et de l’indifférence.
Confronté à l’inertie de l’ensemble de la profession d’avocats face à une situation politique écœurante et directement responsable de ce désastre, je ne me sentais plus à ma place. Les quelques confrères exceptionnels d’humanité et de dévouement que j’aurais côtoyés en chemin – et que je remercie ici chaleureusement – n’auront pas suffi à dissiper mon sentiment de solitude. Les bonnes âmes sont trop rares dans un monde dominé par les apparences où il ne faut surtout parler de rien d’important pour ne pas se faire mal voir.
Le monde des avocats n’échappe pas au principe contemporain tyrannique selon lequel l’image que l'’on renvoie compte davantage que ses bonnes actions. En découle une désinvolture et une forme de schizophrénie où à chaque attaque contre la justice, la profession se contente de gesticuler comme un poulet sans tête. On danse, on chante, on s’enchaîne au palais de justice… mais pas question de parler politique !
Il s’agit moins de défendre les citoyens que de conserver les privilèges de sa corporation ; il s’agit moins de combattre une énième loi scélérate que de se rassurer benoîtement en se disant « on a fait quelque chose », et tant pis si ce « quelque chose » n’avait aucune chance d’aboutir. On fait semblant, et ça semble suffisant.
J’ai vu des gens qui pour la plupart sont si heureux d’avoir accéder à un statut social élevé qu’ils se considèrent « arrivés ».
Ils ne pensent plus, ne se renseignent plus, comme si l’octroi de la carte d’avocat les avait promus au rang de nobles, les dispensant par la même occasion de rendre des comptes à la société. Le fait d’occuper une position sociale élevée s’accompagne d’une obligation, celle d’œuvrer pour la défense des classes sociales moins privilégiées. Tel est pour moi, le sens profond du serment d’avocat : "Je jure, comme avocat, d'exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité". Je crois malheureusement qu’on en est loin…
J’ai conscience que la charge est dure, et pourra être mal vécue par certains dans le monde du droit. Mais les temps qui s’avancent sont dangereux. Les tempêtes se profilent à l’horizon, et sans sursaut moral collectif, l’attentisme d’aujourd’hui produira bientôt, – s’il n’en produit pas déjà, – de coupables lâchetés. Il n’est pas question de faire les comptes, de distribuer les bons et les mauvais points pour classer les gentils et les méchants. Mais lorsqu’une situation devient critique, il faut se dire les choses, pour favoriser la remise en question et avancer. Oui, il va falloir mettre les mains dans le cambouis, réinvestir les idées politiques, accorder du temps à la compréhension des dynamiques actuelles et accepter d’en parler ! Nous sommes formés à plaider dans le respect du contradictoire, nous devrions bien être capable de débattre sereinement de politique, non ? Alors arrêtons de faire l’autruche ! Qu’on me pardonne mon indélicatesse. J’espère juste que ce message puisse participer à une prise de conscience collective.
Je vais désormais suivre un autre chemin où je le crois, mon engagement contre l’injustice sera plus utile. Je ferai une annonce à ce sujet prochainement.
Merci d’avoir pris le temps de me lire 🙏🏻
🚨🇫🇷 FLASH - Un policier a asséné un coup de poing à un homme paraplégique en fauteuil roulant dans le quartier de Croix-de-Neyrat, aujourd’hui, à Clermont-Ferrand. (témoins)
#Greece | Clashes have broken out between police and protesters in front of the Greek Parliament as tensions flare over the Tempi train disaster. Thousands remain in Syntagma, demanding justice.
#athens#τεμπη_εγκλημα#Δεν_Εχω_Οξυγονο
Le peuple grec veut la chute du gouvernement.
En Grèce le 5 mars, des dizaines de milliers de personnes se sont de nouveau rassemblées devant le Parlement d'Athènes, mais également dans plusieurs villes.
"Je n'ai pas d'oxygène" est le slogan utilisé par ce mouvement qui vise à dénoncer les manœuvres de dissimulation de l'Etat, après l'accident ferroviaire de Tempi, qui avait fait 57 victimes.
Dans la continuité des manifs historiques du 28 février dernier, et alors que le premier ministre Mitsotakis, continue ses clowneries mensongères, le peuple lui n'est pas dupe.
Il réclame sa démission.
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#Τεμπη
#antireport
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