@Ypokrita Mas aí depende de qual a realidade dela também. Se ela convive em um certo contexto, 10 mil é pouco. Se ela convive com o contexto médio brasileiro, 10 mil pode ser muito.
SpaceX a clôturé son premier jour de cotation à 2 100 milliards de dollars, +19%. Tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce qu'il price réellement.
Laissez-moi vous dire ce que le marché vient d'acheter, et pourquoi je pense que cette boîte vaudra 30 à 50 trillions d'ici 5 ans.
D'abord, le symbole. Cette IPO est un référendum. D'un côté, 20 ans de discours sur la décroissance, la sobriété, la redistribution, la fin de l'histoire gérée par des comités. De l'autre, un homme qui a dit "je vais rendre l'humanité multiplanétaire", que tout le monde a traité de clown, et qui vient de créer la plus grosse entreprise cotée de l'histoire en partant d'un entrepôt à El Segundo. Le marché a voté. Le wokisme avait des départements RH, SpaceX avait des fusées. Les fusées ont gagné.
Ensuite, la mécanique économique, parce que c'est là que tout le monde se trompe. Les analystes valorisent SpaceX comme une entreprise de lancement plus Starlink. C'est comme valoriser Internet en 1995 sur le marché du fax. Starship ne réduit pas le coût du kilo en orbite de 20%, il le divise par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le coût du calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Le coût de l'orbite divisé par 100 va donner une économie spatiale complète.
Faisons la liste de ce qui devient rentable quand le kilo en orbite coûte le prix d'un billet d'avion. Les data centers orbitaux, avec énergie solaire continue et refroidissement gratuit, au moment exact où l'IA fait exploser la demande énergétique terrestre. La fabrication en microgravité de semi-conducteurs, de fibres optiques, d'organes imprimés impossibles à produire sous gravité. Le tourisme orbital de masse, puis les hôtels lunaires, qui passeront du fantasme au business plan exactement comme la croisière de luxe au 20ème siècle. Le transport point à point terrestre, Paris-Tokyo en 40 minutes. L'industrie minière des astéroïdes, dont un seul corps de classe M contient plus de métaux que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique. Et Mars en ligne de mire, pas comme destination touristique, mais comme le plus grand projet d'infrastructure jamais entrepris, avec tout ce que ça implique de demande en énergie, matériaux, robotique, IA.
SpaceX ne participera pas à ces marchés. SpaceX possède le péage d'entrée de tous ces marchés. C'est AWS, mais pour la civilisation. Apple vaut 3 500 milliards en vendant des rectangles de verre sur une seule planète. Le premier monopole d'accès à une frontière infinie à 30 ou 50 trillions dans 5 ans, ce n'est pas de l'exubérance, c'est une simple règle de trois sur l'expansion du marché adressable.
Et maintenant, la partie que je préfère. Ce futur n'a pas besoin de bureaucrates. Il n'y a pas de comité consultatif en orbite. Pas de commission Théodule sur Mars. Chaque dollar de cette nouvelle économie sera créé par des ingénieurs, des techniciens, des soudeurs, des pilotes, des entrepreneurs. Les diplômés en gestion de la norme vont devoir apprendre un métier utile, et franchement, c'est une excellente nouvelle pour eux aussi : construire est infiniment plus fun que contrôler.
Parce que c'est ça, le vrai signal d'aujourd'hui. Pendant 50 ans on nous a vendu un futur rétréci : moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, gérer le déclin proprement. Et là, d'un coup, le plus gros actif financier du monde est un pari sur l'abondance, l'expansion et l'aventure. Le pessimisme vient de passer en position vendeuse sur lui-même.
Le futur sera méga fun. Il y aura des hôtels avec vue sur la Terre, des honeymoons en orbite, des gamins qui diront "papa, c'était comment avant les fusées réutilisables" comme on dit "c'était comment avant Internet". Et quelque part dans les années 2030, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes, et ce jour-là plus personne ne se souviendra du nom d'un seul de ses détracteurs.
Achetez de l'optimisme. C'est encore sous-valorisé.
Elon Musk criou, em um único dia, 4.400 novos milionários.
Quase 400 deles ultrapassaram os US$ 100 milhões.
Não são banqueiros nem investidores de risco. São funcionários da SpaceX: soldadores, técnicos, mecânicos e até funcionários da cantina. Durante vinte anos, a empresa pagou gente de todos os níveis com ações, não só com salário alto. Quem produziu colheu.
Juan Hernandez, imigrante mexicano, aceitou um emprego de soldador por US$ 28 a hora em 2015, sem nem saber direito o que era a SpaceX. Recebeu uma pequena participação de US$ 10 mil e pôde comprar mais por desconto em folha. Hoje sua fatia vale US$ 880 mil.
Trevor Hise ignorou os conselhos dos pais para pegar um emprego “seguro” na General Electric. Escolheu a SpaceX, ficou 12 anos e acumulou mais de 100 mil ações. Ao preço da listagem, são US$ 13,5 milhões. Aos 37 anos, ele já pode se aposentar. Palavras dele: “A magnitude disso é ridícula.”
O detalhe mais eloquente veio antes mesmo da abertura de capital: mais de 100 funcionários se uniram discretamente para contratar uma gestora de fortunas capaz de cuidar de até US$ 5 bilhões. Muitos nunca tinham precisado de wealth manager na vida.
Há décadas os IPOs de empresas de tecnologia enriquecem programadores. Desta vez, o dinheiro chegou ao chão de fábrica. Isso é capitalismo de verdade: quem arrisca, quem trabalha e quem entrega valor colhe frutos proporcionais.
A esquerda odeia esse tipo de história. Porque ela prova que a verdadeira ascensão social não vem de dividir a miséria alheia, mas de criar riqueza que eleva quem tem coragem de construir.
Dostoyevski, gözleri bağlı, elleri bağlı bir şekilde kurşuna dizildiğinde 28 yaşındaydı. Tüfeklerin doldurulduğunu duyabiliyordu.
Son anda atlı bir haberci geldi. Çar, cezasını hafifletmişti. Tüm infaz sahnelenmişti. Onu kırmak için tasarlanmış psikolojik bir işkenceydi.
İşe yaradı. Olay yerinde nöbet geçirdi.
Onu Sibirya'da bir çalışma kampına gönderdiler. 4 yıl. Donarak, aç kalarak, katillerin yanında tahta kalaslar üzerinde uyuyarak. Epilepsisi kötüleşti. Kağıdı yoktu. Kalemi yoktu. Hiçbir şeyi yoktu.
Kamptan çıktığında parasızdı. İlk karısı ölmüştü. Kardeşi ölmüştü. Kardeşinin borçlarını miras almıştı. Paraya o kadar muhtaçtı ki, son teslim tarihini kaçırırsa yazdığı her şeyin haklarını devredecek bir yayıneviyle sözleşme imzaladı.
Bunu başarmak için Kumarbaz'ı 26 günde yazdı. 20 yaşında Anna adında bir stenografa dikte ettirdi. Üç ay sonra onunla evlendi.
Sonra asıl iş başladı. Suç ve Ceza. Budala. Şeytanlar. Karamazov Kardeşler. Rus dilinin tarihindeki en büyük romanlar. Belki de herhangi bir dilin.
Gözleri bağlı bir şekilde idam mangasının önünde duran, askerler izlerken yerde kasılan, Sibirya'da 4 yıl boyunca katillerin yanında uyuyan, borç ve keder içinde gömülen adam.
O adam şöyle yazdı: "Her dakika sonsuz bir mutluluk olabilir."
Bunu söyleme hakkını kazandı.
Asla bitmez. Asla pes etme dostum.