@eixopolitico Perfeito. Mais que justo. Nao entendo a notícia ruim ai. Uma coisa nao tem nada a ver com a outra. Rombo fiscal é outras mil injustiças que tem. Esse projeto e otimo pra funcionários da saúde e justo .
Fazer parte da bancada que eu cresci vendo carrega muita responsabilidade, especialmente num dia em que todos querem nos ouvir. E precisamos ser honestos com nossos sentimentos, sem medo de ofensas e intimidações. Porque quem se identifica com o que falamos merece respeito.
É incrível ver os americanos, inclusive vários que reconhecem ter pouco ou nenhum conhecimento de futebol (ou soccer), construindo a narrativa fantasiosa que o cartão vermelho do Balogun foi errado!
Isso é mentira!!!!
O cartão foi justíssimo! Regra do futebol aplicada corretamente! A mentira, a fantasia não podem prevalecer.
🔴 Communiqué officiel de la RBFA en réaction au sursis accordé par la FIFA à Folarin Balogun :
« La RBFA est stupéfaite de la décision de la FIFA de déclarer le joueur américain suspendu Folarin Balogun éligible pour jouer dans le match USA–Belgique de lundi, 6 juillet à 17 h 00 (heure de Seattle).
La FIFA fonde sa décision sur l'article 27 du Code disciplinaire de la FIFA.
Cette disposition stipule que la Commission de discipline de la FIFA peut décider de suspendre l'exécution d'une sanction disciplinaire précédemment imposée.
Cependant, l'article 66.4 du même Code disciplinaire de la FIFA prévoit clairement qu'un carton rouge (expulsion) entraîne automatiquement une suspension pour le match suivant de l'équipe, comme cela a été le cas pour tous les cartons rouges précédents prononcés lors de cette Coupe du Monde FIFA.
De plus, indépendamment de ce qui précède, cette décision est en contradiction directe avec les dispositions du Règlement de la Compétition de la Coupe du Monde FIFA 2026, telles que prévues à l'article 10.5 :
« Si un joueur ou un officiel d'équipe est expulsé en raison d'un carton rouge direct ou indirect (deuxième avertissement), il sera automatiquement suspendu du match suivant de son équipe. De plus, des sanctions supplémentaires peuvent être imposées. »
Le caractère automatique d'une telle suspension a également été réaffirmé explicitement dans la Circulaire n° 16 de la Coupe du Monde FIFA 2026, qui a été distribuée à toutes les associations membres participantes le 12 mai 2026.
La même règle est répétée à chaque Réunion de coordination des matchs de la Coupe du Monde FIFA 2026 avant chaque match et est incluse dans toutes les présentations des ateliers de la Coupe du Monde FIFA 2026.
Afin de sauvegarder les droits légitimes de toutes les équipes participantes et de protéger les principes fondamentaux du fair-play dans notre sport, tant lors de cette Coupe du Monde FIFA que lors des éditions futures du tournoi, la RBFA examine toutes les options potentielles. »
(Officiel)
This is probably the biggest scandal in World Cup history.
USA striker Folarin Balogun committed this outrageous foul against Bosnia and was shown a straight red card… but here’s where it gets crazy.
The White House publicly contacted FIFA and the tournament organizers, asking them to lift his suspension. And they actually did. Balogun is now eligible to play against Belgium.
The organizers cited something called a “probation period,” meaning the red card still stands, but instead of serving the mandatory suspension, he’ll only be punished if he commits a similar offense again.
A blatant manipulation of the rules for everyone to see, especially considering red-card suspensions are not supposed to be appealable.
When you’re expelled from school, but your dad is the Principal. 😭
🇪🇺 UEFA diz que FIFA “cruzou a linha vermelha” ao anular a suspensão dada pelo cartão vermelho ao jogador americano Balogun.
Em nota, entidade classificou a decisão como “incompreensível e injustificável”. “Quando a certeza das regras deixa de ser garantida por seus guardiões, a integridade do jogo está em risco”, afirmou.
“Bela participação do Neymar no jogo. Pra quem esperava que ele fosse decidir a Copa do Mundo pro Brasil, taí arranjando briga no final da partida”
— Ana Thaís Matos