For 93 years, Wedgworth has pioneered agricultural innovation. We're now building on that legacy with custom software and hardware solutions. Join us at https://t.co/m0br0qzRdE to explore what we're creating and learning.
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Q: How are job postings for software engineers rising rapidly despite AI agents automating coding?
A: Because there’s far more code to manage than ever before. We’re already seeing a 14x YoY increase in GitHub commits, and it’s accelerating.
AI has dramatically lowered the cost of writing code, so it’s now being used across far more businesses, applications, and use cases.
We’re at the beginning of a massive productivity boom driven by the proliferation of bespoke software throughout the entire economy.
Coding has been AI’s breakout use case this year. The fact that it’s increased demand for software engineers — rather than decreased it — should call into question the entire “AI will cause mass job loss” narrative.
Elon Musk: "If you punish people too much for failure, then they will respond accordingly, and the innovation you will get will be very incrementalist
Nobody's gonna try anything bold for fear of getting fired or being punished in some way. So risk-reward must be balanced and favor taking bold moves, otherwise it will not happen"
@chacon@we4v3r Good point.
I guess I was thinking a bit more abstractly about the word-like UI experience that non-technical folks seem to love more than the underlying file format.
Markdown all the things.
@chacon@we4v3r Seems like there should be a way to use git as the storage and word as just the UI layer to avoid this problem. Not sure what the limits of the office / word plugin / add in system is though.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Weird seeing this arrangement of soccer benches at @GCSsportstweets where home bench is on half line and away bench down at and even past the end line.
I wonder why this was done.
@JonnyRoot_@Outkick What ever happened to just letting the sport be the sport and fans from all stripes could be united on that instead of all highlighting all these different segments?
Vice President JD Vance: “My advice to young men who are thinking about becoming fathers who are about to have babies is, you're never ready”
“It will be shocking. It will be crazy. It will be the most difficult and the most rewarding thing that you’ve ever done.”
"I would do it all again; in fact, I have one regret, it's a slight regret. I wish we had started early and had more”
Don’t wait until everything is “Perfect” to have kids. Children are what perfects life.
Unpopular Opinion: We aren't building the future 10x faster with AI. We are just generating legacy code 10x faster.
Everyone is currently bragging about developer velocity. "I built this entire backend in a weekend!" "AI wrote 80% of my codebase!"
But here is the reality check we are ignoring: Code is a liability, not an asset.
If an AI tool spits out 1,000 lines of functional boilerplate in five seconds, that is still 1,000 lines that a human being has to read, review, secure, and maintain when the dependencies inevitably break next year.
We are treating code generation like a pure productivity win, but we are optimizing for the wrong metric. The bottleneck in software engineering was never how fast we could type. The bottleneck has always been comprehension, architecture, and maintenance.
If we don't shift our focus from "generation speed" to "architectural sanity," the tech debt of the next five years is going to be an absolute, unmaintainable nightmare.