Une image en pleine soirée inoubliable au Burundi, À l'occasion de la première qualification de la République Démocratique du Congo en phase finale de la coupe du Monde !
#FARDC‼️🔴: Pourquoi le concours d'entrée à l'Académie militaire de Kananga connaît autant de retards et d'annulations.
Normalement, ce concours est organisé chaque année entre juin et août pour permettre aux jeunes Congolais de rejoindre @FARDC_officiel, comme futurs officiers. Mais ces dernières années, le processus est devenu irrégulier.
Le concours prévu en 2025 a été organisé en décembre, puis ses résultats, publiés en mai 2026, ont été annulés par le ministre de la Défense. Un nouveau concours annoncé pour le 6 juin 2026 a ensuite été reporté à la dernière minute.
Depuis, les autorités n'ont pas expliqué clairement les raisons de ces décisions. Cette situation inquiète et décourage de nombreux jeunes candidats qui attendent des informations sur leur avenir.
S'agit-il de contraintes administratives ? Des réformes internes ? D'exigences liées au contexte sécuritaire actuel ? Ou d'autres considérations institutionnelles ?
CHRONIQUE DE JAMES MUKESHABA
Contact : +1 (825) 449-0187
Merci à nos Léopards ! Première mission accomplie. Vous avez offert au peuple congolais un précieux moment de répit et de fierté. Continuez à vous battre avec la même détermination pour atteindre les 1/16 de finale. Vous en avez le talent. Toute la Nation prie et croit en vous !
Notre province regorge de talents qui méritent d'être encouragés et accompagnés. Aujourd'hui, j'invite chacun de nous à soutenir l'une de nos dignes représentantes, #MlleDorcasMubalama, candidate à #MissUniverseRDC sous le numéro 251 pour le compte du #Sud-Kivu.
Notre province regorge de talents qui méritent d'être encouragés et accompagnés. Aujourd'hui, j'invite chacun de nous à soutenir l'une de nos dignes représentantes, Mlle #DorcasMubalama, candidate à #MissUniverseRDC sous le numéro #251 pour le compte du #Sud-Kivu.
LE CONSEIL PROVINCIAL DE LA JEUNESSE/Sud-kivu salut le vote de la loi sur le référendum par les Députés Nationaux ce 27 juin 2026,une loi qui vient compléter un vide judique et félicite le Président de @AssembleeNatRDC,L'HON @BojiAime pour la conduite des débats à l'hémicycle.
#Uvira: " Unis sur terrain, unis pour la paix." Les jeunes de la communauté #Banyamulenge ont joué un match de football contre ceux de la communauté #Barundi de la plaine, dans le cadre du tournoi intercommunautaire organisé par le conseil provincial de la jeunesse du #Sud_Kivu appuyé par @BojiAime pour renforcer la cohésion sociale et le vivre ensemble, gage d’une paix durable.
https://t.co/WW446FokOg
#Uvira : les Wazalendo et la jeunesse du Sud-Kivu prônent la cohésion sociale après le retour des FARDC à Sange
Un jour après le retour des Forces armées de la République démocratique du Congo et de leurs alliés dans la cité de Sange, dans la plaine de la Ruzizi en territoire d’Uvira, les messages en faveur de la cohabitation pacifique et de l’unité entre communautés se multiplient.
En visite à Sange, le général autoproclamé Ngoma Nzinto de l’unité spéciale Wazalendo a appelé les populations à unir leurs efforts face à la menace sécuritaire persistante dans la région.
« Il est temps de conjuguer les efforts, toutes les communautés réunies, pour bâtir notre pays et tourner le dos à l’ennemi », a-t-il déclaré devant plusieurs habitants réunis dans la cité.
De son côté, le président du Conseil provincial de la jeunesse du Sud-Kivu, Ntambuka Pascal, a insisté sur la nécessité d’encourager le dialogue, la sensibilisation communautaire et la liberté d’expression afin d’éviter les divisions sociales dans un contexte de tensions sécuritaires.
« La jeunesse ne reste pas passive face à tout ce qui se passe. Nous sommes en train de mettre en place différents mécanismes d’encouragement et surtout de conscientisation afin qu’il y ait davantage de débats autour des solutions possibles. Nous voulons que chacun se sente libre de s’exprimer partout dans notre province », a-t-il affirmé.
Ces déclarations interviennent dans un climat marqué par le retrait progressif des rebelles de l’AFC-M23 et de leurs alliés rwandais dans plusieurs localités de la plaine de la Ruzizi, une situation qui ravive l’espoir d’un retour progressif de l’autorité de l’État et d’une stabilisation durable dans cette partie du Sud-Kivu.
Daniel Michombero
"Réviser ou changer la Constitution : au-delà des slogans, l’exigence de clarté" ✍️ Prisca Manyala
Depuis plusieurs mois, le débat autour d’un éventuel changement ou d’une révision de la Constitution occupe l’espace public congolais. Entre positions tranchées, inquiétudes populaires et calculs politiques, une évidence s’impose : un sujet aussi important mérite mieux que des slogans ou des affrontements émotionnels. La Constitution n’est pas un simple texte juridique ; elle constitue le socle des institutions, organise le pouvoir et garantit les libertés fondamentales. Toute réforme exige donc responsabilité, pédagogie et clarté.
Aujourd’hui, beaucoup de Congolais entendent parler de révision constitutionnelle sans savoir précisément ce qui devrait être modifié ni pourquoi. Dans une démocratie mature, une réforme ne peut se limiter à une volonté politique générale. Elle doit expliquer clairement quels articles posent problème, quelles solutions sont envisagées et quelles garanties protègeront l’équilibre démocratique et les libertés publiques. Ces interrogations sont légitimes, d’autant plus que l’histoire politique du pays a parfois laissé le sentiment que certaines réformes servaient davantage des intérêts politiques que les préoccupations réelles de la population.
Au-delà des débats institutionnels, la majorité des citoyens s’interroge surtout sur l’impact concret des réformes sur son quotidien. Les Congolais veulent savoir si les changements proposés amélioreront l’emploi, l’économie, la justice sociale, le pouvoir d’achat et les perspectives d’avenir. Pour une classe moyenne encore fragile, la stabilité institutionnelle reste essentielle à la confiance économique et aux opportunités sociales. À l’inverse, certains acteurs privilégiés ont souvent su préserver leurs intérêts, quelle que soit la Constitution en vigueur, ce qui nourrit davantage les soupçons et la méfiance.
Le véritable enjeu n’est donc pas de défendre ou de rejeter la Constitution actuelle par principe, mais de déterminer si les réformes envisagées permettront réellement de construire un État plus stable, une société plus juste et un avenir plus favorable aux Congolais. Le peuple mérite un débat apaisé, honnête et transparent, fondé sur des explications claires plutôt que sur des discours vagues. Car une Constitution ne devrait jamais être un facteur de division permanente, mais un pacte de confiance entre une Nation et son avenir.
P. M
Parler peu n’a jamais empêché de bien diriger. L’efficacité ne se mesure pas au volume de voix, mais à la qualité de la conduite des débats.
@AssembleeNatRDC
Retour sur notre audience avec le Vice-Gouverneur du Sud-Kivu.
Nous avons présenté l’avancement du projet d’assainissement lancé à Uvira et notre volonté de l’étendre dans d’autre territoire et villes du Sud-Kivu.
Le CPJ reste engagé pour une jeunesse active et citoyenne.