J'aime l'évangile éternel et la justice, js8 la main ✋ de la compassion, je lutte pour la cause des personnes âgées, vulnérables , orphelins et les opprimés.
La coalition formée par les FARDC et les groupes Wazalendo s’est rapprochée, ces dernières heures, des agglomérations stratégiques de Ngungu et de la cité minière de Rubaya, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu). C'est à l’issue de violents affrontements qui l’ont opposée aux rebelles de l’AFC/M23 depuis vendredi 26 juin, selon des sources locales. https://t.co/kfnffVTFt4
#CoupeDuMonde2026 : Voici comment les Congolais de la diaspora vivant au #Burundi 🇧🇮 ont célébré, ce dimanche 28 juin, la victoire des Léopards à Bujumbura.
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#RDC :urgent 🚨🚨🚨Sous Félix Tshisekedi, la RDC signe sa toute première autoroute sur la RN2 tronçon Mbuji-Mayi-Kabinda-Mbanga.
En pleine caravane infrastructurelle, le ministre des ITPR John Banza Lunda , a palpé du doigt les travaux en cours et salue les oeuvres du bâtisseur par excellence ; Félix Tshisekedi.
#Coupedumonde2026 : au Burundi, des réfugiés congolais célèbrent la qualification historique des Léopards et lancent un appel pour la paix
L’émotion était immense, ce dimanche matin, dans le camp de réfugiés de Cishemere, en province de Cibitoke. Des centaines de réfugiés congolais ont célébré avec ferveur la qualification historique des Léopards de la RDC pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026.
Drapeaux congolais, chants et danses ont rythmé les festivités, témoignant de l’attachement de ces réfugiés à leur pays malgré l’exil. Au-delà de la performance sportive, cette célébration s’est transformée en un message adressé à la communauté internationale.
« Nous avons besoin du retour de la paix chez nous pour que nous puissions rentrer en toute sécurité », a déclaré un réfugié congolais, appelant le monde, mobilisé autour de la Coupe du monde, à ne pas oublier la situation des populations déplacées par les violences dans l’est de la RDC.
Le football a ainsi offert, le temps d’une victoire, un moment de joie et d’unité à une communauté qui continue d’espérer un retour durable de la paix dans son pays.
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#Mondial2026 | Qualification de la RDC en 16e de finale
À l’annonce de la qualification des Léopards de la République démocratique du Congo pour les 16e de finale de la Coupe du monde 2026, des scènes de liesse ont été observées à Goma.
Dans plusieurs quartiers de la capitale du Nord-Kivu, actuellement sous le contrôle des rebelles de l’AFC/M23, des centaines de jeunes sont descendus dans les rues en scandant : « Fatshi Béton, nous voulons notre Congo ! », mêlant leur joie sportive à un message d’aspiration au retour de la paix et à la réunification du pays.
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#Goma 🇨🇩 : Les Congolais ont bravé la peur pour célébrer la victoire des Léopards en face des rebelles du M23 qui occupent la ville de Goma. Ils ont entonné des chants à la gloire du président congolais, Félix Tshisekedi.
« Fatshi Béton », scandaient-ils, comme pour affirmer qu'il est impossible de diviser la RDC.
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#Masisi : Premier meeting des Wazalendo à Kasake, près de Ngungu et de Rubaya, dans le territoire de Masisi, après avoir délogé les rebelles de l’AFC/M23, ce samedi 27 juin 2026.
Selon les images diffusées, les rebelles auraient abandonné plusieurs caisses de munitions ainsi que des armes lors de leur repli.
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#Infrastructure | Le projet de modernisation de l’Hôpital Général de Kikwit a franchi une étape majeure avec l’achèvement du gros œuvre des 13 nouveaux bâtiments.
La réalisation de la dernière coulée de béton du bâtiment des urgences marque la fin des travaux de structure et l’entrée du projet dans la phase des travaux de finition et d’aménagement. 🏥🇨🇩
#Kikwit #Hôpital #SISC #Infrastructure #RDC
@Sicomines@acgtcd@MinITP_RDC@AGENCE_APCSC@PrimatureRDC@Presidence_RDC
#Rwanda 🇷🇼 : une coalition de 100 opposants en exil lance un mouvement pour défier le pouvoir de Kagame
Une centaine de personnalités politiques rwandaises vivant en exil ont annoncé la création de la Coalition rwandaise pour le changement démocratique (ROC), une nouvelle plateforme politique qui ambitionne de promouvoir une alternance démocratique au Rwanda et de contester le pouvoir du président Paul Kagame.
Dans un communiqué publié à l’occasion de son lancement officiel, la coalition critique la gouvernance de Kigali, qu’elle accuse de restreindre l’espace politique et les libertés publiques. Les fondateurs du mouvement dénoncent également ce qu’ils qualifient d’ingérence régionale du Rwanda, notamment dans l’est de la République démocratique du Congo.
La ROC affirme que les interventions militaires transfrontalières et l’exploitation illicite des ressources naturelles congolaises contribuent à l’instabilité persistante dans la région des Grands Lacs. Des accusations régulièrement rejetées par les autorités rwandaises, qui invoquent pour leur part des impératifs de sécurité liés à la présence de groupes armés hostiles à proximité de leurs frontières.
À ce stade, le gouvernement rwandais n’a pas officiellement réagi à l’annonce de la création de cette nouvelle coalition d’opposition.
#Minembwe : les FARDC reprennent les hauteurs stratégiques et se rapprochent du centre
Selon des sources concordantes de la société civile et de la population locale, les FARDC ont enregistré une avancée significative dans leur contre-offensive menée autour de Minembwe, dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu. Elles ont repris plusieurs de leurs anciennes positions malgré l’usage des nouveaux Drones par l’armée Rwandaise.
Dans la soirée du mercredi, les forces gouvernementales ont repris le contrôle de Kalingi 1 et Kalingi 2, contraignant les combattants du M23/Twirwaneho à se replier vers Minembwe-Centre. Des sources sécuritaires affirment également que les FARDC contrôlent désormais les collines d’Idjafi, Kawera et Kitavi, considérées comme les positions dominantes qui surplombent l’agglomération de Minembwe.
Cette progression rapproche davantage les forces loyalistes du centre de Minembwe, après la reprise annoncée la semaine dernière de plusieurs positions stratégiques sur l’axe Kitavi-Irundu.
Sur place, des habitants rapportent des mouvements de repli de la coalition rebelle observés vers Minembwe-Centre, tandis que les combats restent signalés dans certaines zones périphériques.
Washington sanctionne un réseau rwandais accusé de financer le M23 grâce à l’or de l’Est de la RDC
Dans un rapport publié ce jeudi 25 juin, le département américain du Trésor a annoncé des sanctions contre la raffinerie rwandaise Gasabo Gold Refinery LTD et plusieurs sociétés minières, accusées de participer à un réseau de trafic illicite de minerais provenant de l’est de la République démocratique du Congo.
Selon Washington, de l’or extrait dans des zones sous contrôle du M23 au Sud-Kivu était acheminé sous escorte des Forces de défense rwandaises jusqu’à Rusizi, avant d’être raffiné à Kigali. Au début de l’année 2026, au moins 60 kilogrammes d’or auraient transité par cette filière, générant plusieurs millions de dollars au profit du mouvement rebelle.
Le président de Gasabo Gold, Jean Malic Kalima, le directeur général Bosco Kayobotsi ainsi que les sociétés Bugambira Mines LTD, Wolfram Mining and Processing LTD et Rwinkwavu Mining Corporation LTD figurent également sur la liste des personnes et entités sanctionnées. Leurs avoirs aux États-Unis sont gelés et toute transaction avec des citoyens ou entreprises américaines leur est désormais interdite.
Ces nouvelles sanctions interviennent dans le cadre de la mise en œuvre des Accords de Washington signés le 4 décembre 2025 entre la RDC et le Rwanda. Elles renforcent également les mesures déjà prises par l’Union européenne contre Gasabo Gold pour des faits similaires.
#Nord_Kivu : kidnappings, braquages et rançons, l’insécurité s’enracine dans les zones sous contrôle du M23 et de l’armée rwandaise
Les témoignages des usagers de la route, les alertes de la société civile ainsi que les rapports des organisations de défense des droits humains convergent vers un même constat : les violations des droits humains se multiplient dans les territoires du Nord-Kivu contrôlés par les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda.
En l’espace de quelques jours seulement, plusieurs cas de kidnappings et de braquages ont été signalés dans les territoires de Rutshuru et de Bwito. Le 24 juin, plusieurs motocyclistes et leurs passagers, dont des enfants selon des sources locales, ont été enlevés sur l’axe Kibirizi–Rwindi. Deux conducteurs identifiés comme Kangole et Izorini restent portés disparus après une embuscade tendue en pleine journée dans une zone pourtant sous administration du M23.
La veille, un notable connu sous le nom de Shaole a été kidnappé à Mazingiro, dans le groupement de Bwito. Ses ravisseurs réclameraient une rançon de 8 000 dollars américains pour sa libération.
Sur la route nationale numéro 2, entre Kiwanja et Kanyabayonga, un convoi de véhicules a également été braqué à Busendo le 23 juin. Des hommes armés ont dépouillé les passagers de leur argent, de leurs téléphones et de leurs biens de valeur avant de disparaître. Quelques jours auparavant, un camion avait déjà subi une attaque similaire aux escarpements de Kabasha.
Pour les habitants et les voyageurs, ces incidents ne sont plus des faits isolés mais les manifestations d’une insécurité chronique qui s’installe dans les zones occupées. Plusieurs organisations locales dénoncent une situation où les enlèvements contre rançon, les braquages et les atteintes aux libertés fondamentales deviennent quasi quotidiens, au point que certains usagers parlent désormais d’une opération « un jour, un kidnapping ou un braquage ».
Face à cette succession d’exactions, les défenseurs des droits humains s’interrogent sur la responsabilité des autorités de fait qui contrôlent ces territoires. Ils estiment que le M23 et ses soutiens rwandais ne peuvent se soustraire à leur obligation de garantir la protection des populations civiles vivant sous leur contrôle effectif.
Alors que Kigali et le M23 affirment vouloir rétablir l’ordre dans les zones qu’ils occupent, la réalité décrite par les victimes et les organisations locales est celle d’une population abandonnée à la peur, aux enlèvements et aux violences.
Pour de nombreux observateurs, la multiplication de ces abus constitue un sérieux acte d’accusation contre les forces qui exercent aujourd’hui le contrôle sur une partie du Nord-Kivu.
#Nyiragongo : la Société civile conteste la position de la Coordination nationale sur la révision constitutionnelle
La Coordination territoriale de la Société civile Forces vives de Nyiragongo, au Nord-Kivu, a exprimé son désaccord avec une lettre ouverte adressée à la CENCO par la Coordination nationale de la Société civile concernant la révision de la Constitution de la RDC.
Dans une déclaration rendue publique, les responsables de Nyiragongo reprochent au président intérimaire de la Coordination nationale, Jean-Bosco Lalo, d’avoir pris position sans consultation préalable des coordinations provinciales et territoriales. Ils estiment que la question de la révision constitutionnelle relève d’un débat national qui doit associer l’ensemble des citoyens congolais.
La structure locale dénonce également ce qu’elle considère comme un manque d’implication de la Coordination nationale face à la crise sécuritaire et humanitaire qui frappe l’Est du pays, marquée par les massacres, les déplacements forcés et les violations des droits humains.
La Coordination territoriale de Nyiragongo appelle enfin les responsables provinciaux de la Société civile à travers les 26 provinces à se saisir de cette question afin de renforcer le fonctionnement démocratique de la Coordination nationale et garantir une meilleure représentation des préoccupations de la population congolaise.
#Rutshuru : la jeunesse dénonce l’arrestation de femmes et d’enfants par le M23-AFC à Bwito
Le Conseil Territorial de la Jeunesse de Rutshuru a dénoncé, vendredi, ce qu’il qualifie de « grave violation du droit international humanitaire » après l’arrestation présumée d’une dizaine de femmes et d’enfants par les rebelles du M23-AFC dans le groupement de Bambo, en chefferie de Bwito (Nord-Kivu).
Selon un communiqué de l’organisation, les victimes ont été interpellées le 14 juin à Mukondo, dans la localité de Kilama, alors qu’elles se rendaient dans leurs champs à la recherche de nourriture. Elles seraient actuellement détenues à Kishishe, sous l’accusation d’entretenir des liens familiaux avec les combattants Wazalendo.
Le Conseil affirme que les familles des personnes arrêtées n’ont aucun accès à leurs proches, suscitant de vives inquiétudes quant à leur sécurité et à leurs conditions de détention. Parmi les victimes identifiées figurent plusieurs jeunes femmes ainsi que deux nourrissons et un garçon de 12 ans.
L’organisation exige la libération immédiate et sans condition des personnes détenues et appelle les Nations Unies, l’Union africaine, la CIRGL ainsi que les organisations de défense des droits humains à diligenter une enquête indépendante sur ces allégations.
Le M23-AFC n’avait pas encore réagi à ces accusations au moment de la publication de cette dépêche.