Ce qui est assez impressionnant avec ce journal, c'est que ça fait plusieurs fois qu'il publie des trucs qui veulent explicitement dire : "on se fout de votre gueule et on tient à ce que ça se sache".🔽
This person is young, appears to be upper-middle-class, and lives in a major city. His default political disposition is almost certainly left-liberal.
If this is how he feels, and how the neighbors applauding him feel, you can imagine how many other urbane, traditionally left-liberal Western Europeans feel deep down.
You might not see public anger expressed like this outside Italy, as Italians tend to be less politically correct than other Western Europeans, but you may see it expressed in other ways: at the ballot box, through “white flight” from mixed neighborhoods, etc.
I, for one, certainly don’t blame them, and I would feel exactly the same way if I were in their shoes. (I’m already quite upset as it is.)
Etre #anticapitaliste, c'est quoi ?
On pille les petits commerçants pour qu'ils retrouvent "la voie du salariat comme la plupart des gens".
Logique🤪
"Vos petits commerces, si vous perdez de l'argent, j'm'en bats les couilles, c'est du #capitalisme".
Oui, on a le droit de faire un lien entre immigration et délinquance.
Ça n’est pas raciste ! Et beaucoup de dirigeants du centre, de gauche ou de droite le disent à l’étranger.
La digue du politiquement correct est en train de sauter sur ce sujet, et c’est tant mieux !
Côte « journalisme » militant, on croyait avoir tout vu.
Eh bien non.
La CGT de @Francetele veut maintenant la peau de @LaurentDelahous parce qu’il a montré dans son journal de 20 heures la réalité des violences de samedi dernier : « le 20h week-end a choisi son camp mais cela ne représente en aucun cas l’opinion de l’ensemble des journalistes de France Télévisions ».
Passons sur le fait qu’un syndicat demande le licenciement de collègues de travail (pour délit d’opinion !).
Ce syndicat de journalistes (oui, de journalistes !) considère donc qu’il faut choisir son camp, en l’occurrence contre le gouvernement et pour les manifestants et les organisateurs de manifestations. Et comme les violences sont insoutenables, il ne faut pas les montrer.
Pour tout dire, on s’en doutait un peu mais on n’imaginait pas que ce serait écrit noir sur blanc dans un communiqué.
Idem sur le fait que les journalistes de France télévision ont donc une opinion à défendre alors qu’ils devraient traiter l’information d’une façon neutre, impartiale et indépendante, ce que les citoyens (par ailleurs contribuables) sont en droit d’attendre de l’audiovisuel public.
Ce passage du 20 heures de dimanche dernier est à regarder : il est justement neutre et impartial. Et il ne nous dit pas, à nous téléspectateurs, ce que l’on doit penser.
On espère que la direction de @Francetele ne va pas céder au diktat syndical ! Le directeur de l’information a déjà commencé à s’excuser 🙄
Le gars, il se promène dans la réserve d’un magasin en cours de pillage, une enceinte Bose sous le bras. Il est en situation irrégulière, déjà sous le coup d’une procédure d’éloignement.
Résultat ? Classement sans suite.
Le socialisme occidental ne meurt pas d’un coup d’État. Il meurt d’épuisement narratif et de contact avec le réel.
Pendant quarante ans, la gauche s’est accaparée le récit. Elle a pris les universités, les rédactions, les ONG, les administrations culturelles. La droite libérale et souverainiste, convaincue que « l’économie règle tout » ou que « la fin de l’histoire » était acquise, a abandonné le terrain. Résultat : un monopole idéologique quasi total dans les lieux de production du discours. On vous dit que c’est encore partout. C’est vrai. Mais partout où l’audience s’effondre.
Les chiffres ne mentent plus. Selon le Digital News Report 2026 du Reuters Institute, la confiance dans les médias atteint son plus bas niveau depuis le début des mesures en 2015 : 37 % en moyenne mondiale, 25 % aux États-Unis, 29 % en France. Pour la première fois, les réseaux sociaux et les plateformes vidéo dépassent les sites de médias et la télévision comme source principale d’information. Gallup confirme : aux États-Unis, deux tiers des Américains n’ont que peu ou pas de confiance dans la presse traditionnelle. Les jeunes sont déjà partis. Ils regardent des créateurs, des podcasts, des comptes indépendants.
Le monologue vertical est terminé.
Les universités restent des forteresses. Les départements de sciences humaines et sociales sont massivement à gauche, parfois de façon caricaturale. Mais leur pouvoir de persuasion sur la société réelle s’érode précisément parce qu’elles ont cessé de parler au réel.
Quand l’immigration non maîtrisée, le coût de l’énergie, la pénurie de logements, la stagnation des salaires et la dégradation de la sécurité publique deviennent des expériences quotidiennes, le discours moralisant ne tient plus. Les classes populaires et moyennes ont commencé à partir.
En France, le Rassemblement National domine les sondages. En Allemagne, l’AfD est devenue une force structurelle. En Italie, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, le même schéma se répète : le centre s’effondre, la gauche traditionnelle recule chez les ouvriers, la droite souverainiste progresse.
Ce n’est pas un accident. C’est le retour du principe de réalité. Le socialisme, sous ses formes économiques classiques ou culturelles contemporaines, a toujours reposé sur une promesse : plus d’État, plus de redistribution, plus de normes, et les problèmes se résolvent. Or les résultats sont visibles : croissance molle, dette, dépendance énergétique, tensions communautaires.
Les plateformes de libre expression ont simplement permis à ces contradictions de circuler sans filtre institutionnel.
Le travail est long, les institutions capturées mettent du temps à perdre leur pouvoir formel. Les nominations, les financements, les programmes scolaires traînent derrière le mouvement de l’opinion. Mais la bataille du récit n’est plus perdue d’avance. La droite qui avait abandonné le terrain culturel le reprend, non par décret, mais par audience. Et l’audience, désormais, est décisive.
Le socialisme occidental arrive à son terme non parce qu’on l’a « battu » idéologiquement dans les amphithéâtres, mais parce que ses instruments de domination du discours ont perdu leur emprise sur les gens qui votent, travaillent et subissent les conséquences.
La réalité a fini par parler plus fort et rattrape toujours l’idéologie mortifère.
Légende :
• Courbe noire (Hard right) = droite souverainiste / nationaliste / populiste (RN, AfD, Fratelli d’Italia, Vox, etc.). C’est celle qui monte fortement.
• Courbe bleue (Conservative) = droite traditionnelle / centre-droit classique (type LR en France, CDU en Allemagne, Conservatives britanniques). Elle est en déclin.
• Courbe rouge (Social democrat) = gauche social-démocrate traditionnelle. Elle aussi en déclin.
“Other immigrants got rich”
Unfairness will keep increasing as long as society’s response is pity rather than asking back, “So, what did you learn from them and how did you change your approach as a consequence?”
L’éditorial du Monde d’aujourd’hui est un monument de sottise et de suffisance. Les USA , la Russie, une partie de l’Europe, Israël , reconnaissent que l’immigration invasive et violente est en train de faire mourir la France. Mais tous se trompent et le Monde a raison. Incurable