À elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c’est elle que j’ai arrosée. Puisque c’est elle que j’ai mise sous globe. Puisque c’est elle que j’ai abritée. Puisque c’est elle que j’ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même se taire. Puisque c’est ma rose.
🔴Les médecins ne peuvent pas arrêter un génocide. Nos dirigeants, OUI !
#MSF demande à la #France d’utiliser tous les leviers politiques, diplomatiques et économiques dont elle dispose afin d’obtenir d’#Israël :
Bonjour ça va ? L’Etat français a procédé à l’arrestation du militant d’Amnesty qui est à l’origine de cette action mais pas à celle de Netanyahu responsable du génocide !
Gaza: le cri d'alarme de la société des journalistes de l'AFP. A lire.
Sans intervention immédiate, les derniers reporters de Gaza vont mourir. L’AFP travaille avec une pigiste texte, trois photographes et six pigistes vidéo dans la Bande de Gaza depuis le départ de ses journalistes staff courant 2024.
Avec quelques autres, ils sont aujourd’hui les seuls à rapporter ce qu’il se passe dans la Bande de Gaza. La presse internationale est interdite d’entrer dans ce territoire depuis près de deux ans.
Nous refusons de les voir mourir.
L’un deux, Bashar, collabore pour l’AFP depuis 2010, d’abord comme fixeur, ensuite comme photographe pigiste, et depuis 2024 comme principal photographe.
Samedi 19 juillet, il est parvenu à poster un message sur Facebook : «Je n’ai plus la force de travailler pour les médias. Mon corps est maigre et je ne peux plus travailler ».
Bashar, 30 ans, travaille et vit dans des conditions égales à celles de tous les Gazaouis, allant d’un camp de réfugiés à un autre camp au gré des bombardements israéliens. Depuis plus d’un an il vit dans le dénuement le plus total et travaille en prenant d’énormes risques pour sa vie. L’hygiène est pour lui un problème majeur, avec des périodes de maladies intestinales sévères.
Bashar vit depuis février dans les ruines de sa maison de Gaza City avec sa mère, ses quatre frères et sœurs et la famille d’un de ses frères. Leur maison est vide de tout aménagement et confort, à part quelques coussins. Dimanche matin, il a rapporté que son frère aîné était « tombé, à cause de la faim ».
Même si ces journalistes reçoivent un salaire mensuel de l’AFP, il n’y a rien à acheter ou alors à des prix totalement exorbitants. Le système bancaire a disparu, et ceux qui pratiquent le change entre les comptes bancaires en ligne et l’argent liquide prennent une commission de près de 40%.
L’AFP n’a plus la possibilité d’avoir un véhicule et encore moins de l’essence pour permettre à ses journalistes de se déplacer pour leurs reportages. Circuler en voiture équivaut de toutes les façons à prendre le risque d’être une cible pour l’aviation israélienne. Les reporters de l’AFP se déplacent donc à pied ou en charrette tirée par un âne.
Ahlam, elle, survit dans le sud de l’enclave. Et tient à « témoigner », le plus longtemps possible. « A chaque fois que je quitte la tente pour couvrir un événement, réaliser une interview ou documenter un fait, je ne sais pas si je reviendrai vivante ».
Le plus gros problème, confirme-t-elle, c’est le manque de nourriture et d’eau.
Nous voyons leur situation empirer. Ils sont jeunes et leur force les quitte. La plupart n’ont plus la capacité physique de parcourir l’enclave pour faire leur métier. Leurs appels au secours, déchirants, sont désormais quotidiens.
Depuis quelques jours, nous avons compris de leurs brefs messages que leur vie ne tenait plus à grand-chose et que leur courage, consacré depuis de longs mois à informer le monde entier, ne les aidera pas à survivre.
Nous risquons d’apprendre leur mort à tout moment et cela nous est insupportable. Ce dimanche, Bashar a écrit : “Pour la première fois, je me sens vaincu ». Plus tard dans la journée, il a dit à l’un de nous qu’il le remerciait « d’expliquer ce que nous vivons au quotidien entre la mort et la faim ». « Je souhaiterais que M. Macron puisse m’aider à sortir de cet enfer ».
Ahlam se tient encore debout. « J’essaie de continuer à exercer mon métier, à porter la voix des gens, à documenter la vérité face à toutes les tentatives pour la faire taire. Ici, résister n’est pas un choix : c’est une nécessité ».
Depuis que l’AFP a été fondée en août 1944, nous avons perdu des journalistes dans des conflits, nous avons eu des blessés et des prisonniers dans nos rangs, mais aucun de nous n’a le souvenir d’avoir vu un collaborateur mourir de faim.
🇨🇴🇵🇸 Le groupe de la Haye est passé de 8 États à 31, conférence prometteuse pour en finir avec l’impunité d’Israël et pour la consécration du droit international comme boussole de la communauté internationale.
Cela ne peut plus durer.
Les habitants des Outre-mer sont privés d'accès à l'eau potable.
La France a dépensé 10 fois plus pour dépolluer la Seine que pour l'accès à l'eau aux Antilles sur cinq ans.
Un plan d'urgence doit garantir l'égalité.
https://t.co/n1v6TqT4U1
Rémi Cavagna signe le meilleur temps provisoire sur la 4e étape du Critérium du #Dauphiné ! Le Français de la Groupama-FDJ repousse Tobias Foss (Ineos Grenadiers) de 3" sur la ligne d'arrivée. Thibault Guernalec (Arkea-B&B Hôtels) est lui 3e à 12".
Rima Hassan est née dans un camp de refugiés Palestiniens en Syrie, arrive en France à 9 ans, obtient son diplôme en droit international à Sorbonne, devient juriste, fonde un observatoire et est classée par Forbes parmi les 40 femmes d’exception.
Toi t’as joué dans Clem.
Rima et Greta sont sur un bateau
Elles ramènent de la nourriture et de l’eau
A une population massacrée par des fachos
Pendant ce temps sur les réseaux
L’extrême droite, la haine dans la peau
Ne fait qu’insulter les héros
Qui ont bien plus de courage que tous ces idiots.
Mardi dernier, Ayden, 7 ans, placée avec son frère et sa sœur en Polynésie, a été retrouvée morte chez sa « famille d’accueil ». Son corps était dénutri, couvert de bleus, et une oreille a été arrachée.
Faites du bruit. Pour elle.
Pour ceux qui restent.
Pour que ça s’arrête.