La neutralité de l’État vis-à-vis des religions est incarnée dans le modèle américain, qui garantit la liberté religieuse sans interférence du gouvernement. La laïcité québécoise est fondée sur le modèle français hérité de la Révolution, qui se voulait profondément antireligieuse. La laïcité du Québec n’est pas la séparation de l’État et de la religion, mais la répression de toute expression religieuse. Le modèle américain est respectueux des libertés individuelles et fonctionne très bien. La laïcité québécoise est répressive et doit recourir à la clause dérogatoire — qui suspend les libertés fondamentales — pour demeurer légale.
@acormierd Pour un changement de régime aussi fondamental, il faut un projet bien défini, clairement exprimé, et endossé par une super-majorité.
Le statut d'un état n'est pas un projet de loi banal.
Carney souhaite l'intégration du Canada à l'Union Européenne, qui est déjà post-nationale. La ligne de fracture en Europe est entre les gouvernements nationalistes - Hongrie, Bulgarie, Pologne - et la Commission Européenne, la bureaucratie centrale. Cette nomination est alignée avec les intentions de Carney.
Si vous ne le saviez pas encore , les gros problèmes au Québec ce sont la langue , la culture, l’itinérance et le combat perpétuel avec Ottawa.
On a 3 partis politiques pour qui ce sont des priorités.
Autrement dit, les nationaleux ont « kidnappé » 3 partis politiques.
Pour le PQ , pas de surprise , ça a toujours été leur fonds de commerce . Sa promesse de diminuer de moitié l’itinérance est sortie de nul part pour faire plaisir aux maires de Montréal et de Québec .
Pour le reste, ce sera les sempiternelles attaques contre Ottawa qu’une « vieille » comme moi a entendu depuis 40 ans.
Pour la CAQ, un PQ sans référendum, ça toujours pris beaucoup de place aussi . Entendre Roberge ce matin se moquer du West Island , ne parler que de la langue, on sait où la CAQ loge.
Fréchette a décidé de jouer « low profile » face à Ottawa, mais son premier projet de loi, c’est de reconduire la clause dérogatoire un an avant son échéance. Un gouvernement qui a moins de 20 jours de survie devant lui a choisi la langue comme priorité .
L’autre projet de Fréchette, passé plutôt inaperçu c’est de favoriser les Québécois dans l’octroi de contrats publics.
Donc, madame se promène à Washington pour défendre nos intérêts mais pour le Québec, le libre marché ça fonctionne seulement dans un sens. Ça c’est un résultat du nationalisme qui nuit le plus au développement du Québec .
Les Québécois veulent profiter des avantages des traités commerciaux de libre échange , mais ne veulent pas que d’autres aient accès à nos marchés. Pas nouveau, juste à voir leur position sur la GO.
Notre PM fait exactement ce que Trump fait aux USA : favoriser les entreprises américaines dans l’octroi de contrats aux USA.
Et le plus déprimant pour moi, c’est le virage nationalisme extrême d’Éric Duhaime . Déprimant, mais pas surprenant, Éric ayant toujours été un souverainiste.
Tout le contraire de ses positions en 2022. Quand tu utilises l’expression « fédéralisme toxique » et que tu te promènes à travers le Canada pour répandre ça , on a compris.
Je comprends aussi que si jamais le PQ formait un gouvernement minoritaire, le PQ pourrait compter sur le PCQ pour le maintenir au pouvoir.
Roberge est justement en train de présenter le projet de loi sur la clause dérogatoire pour la langue ! Les priorités, toi chose.
Le Pc̸Q a perdu son identité : un parti opposé aux libertés individuelles ne peut se prétendre conservateur.
Quiconque ne comprend pas la relation entre les libertés fondamentales et la prospérité économique n’appartient pas vraiment à la droite économique. L’appui de Duhaime à l’utilisation sans restriction de la clause nonobstant et à l’adoption d’une pseudo-constitution québécoise — sans mandat ni référendum — ne fait que confirmer son caractère opportuniste et superficiel.
Duhaime m’a convaincu d’abandonner le PCQ : il cherche encore un terrain à occuper, n’importe lequel pourvu que les sondages lui soient favorables.
Les grands mouvements politiques s’établissent sur une philosophie sociale et économique cohérente. Pensons à Hayek et à Milei. Ce n’est pas Duhaime qui élèvera le niveau de la politique québécoise. La droite québécoise est officiellement orpheline.
Le Parti conservateur du Québec va appuyer le projet de loi sur la clause dérogatoire, mais on aurait grandement préféré que la priorité de la nouvelle première ministre soit d'abolir la taxe carbone pour laisser plus d'argent dans les poches des contribuables, plutôt qu'une dérogation qui arrive à échéance dans plus d'un an.
Les familles québécoises ont besoin d'argent maintenant pour faire face à la hausse du coût de la vie. Décevant comme premier geste.
Les québécois dits de souche ne forment plus que 60 - 65 % de la population, soit 5,85 millions contre 3,15 millions. Pour maintenir la population stable par l'immigration, il faudra quelques 3,6 millions d'immigrants. Les québécois de descendance française ne représenteront alors que 39% de la population. Immigration massive ou non, la notion que l'indépendance rendra les québécois "maîtres chez eux" est mathématiquement fausse.
Le problème existentielle du Québec n'est pas l'indépendance, le fédéralisme ou les États-Unis. C'est nous-mêmes.
Avec ou sans indépendance, un taux de fécondité de 1,3 ne laissera que 5,4 millions de Québécois vieillissants et appauvris dans 50 ans. L’ensemble du territoire sera dépeuplé et les services gouvernementaux auront depuis longtemps disparu sous le poids de la dette. L'économie sera effondrée et le surplus de maisons aura depuis longtemps fait disparaître la valeur patrimoniale de la population.
L'alternative est de recourir à une immigration massive provenant de cultures non occidentales, car ces dernières seront également toutes en voie de disparition.
Dans les deux cas, l’indépendance n’empêchera pas la disparition du peuple québécois d'origine, avec ou sans remplacement.
Maintenant, si nous parlions des vrais problèmes ?
Pales usagées d’éoliennes: vers une interdiction d’enfouissement?
Il y a actuellement entre 1 000 et 1 500 éoliennes au Québec. Les plus vieilles commencent à arriver en fin de vie et devront être démantelées.
Les pales d’éoliennes sont composées de matériaux composites (fibre de verre, résine époxy, etc.) très difficiles à recycler. Actuellement, au Québec, la grande majorité des pales en fin de vie sont envoyées en enfouissement car il n’existe pas encore de solution de recyclage à grande échelle.
Contrairement à l’Europe (où plusieurs pays interdisent progressivement l’enfouissement des pales composites et imposent des taux de recyclage obligatoires), le Québec n’a pas encore d’interdiction légale ni d’obligation de recyclage spécifique pour ces matériaux.
Mais je m’attends à ce que les environnementalistes québécois finissent par manifester bruyamment pour demander une telle mesure… ou peut-être pas?
Beaucoup de Québécois évitent les États-Unis à cause de Trump.
La propagande médiatique fonctionne vraiment. C’est la raison pour laquelle tous les régimes totalitaires investissent massivement dans la propagande et maintiennent un appareil de censure afin que personne ne déroge au discours officiel.
Combien de personnes au Québec croient encore que Trump et Musk sont des nazis ? Il est vraiment navrant de constater qu’une grande partie des lecteurs de La Presse et du Devoir y adhèrent fermement.
La propagande enferme ses lecteurs dans un cercle vicieux : elle se présente comme une vérité révélée à des gens intellectuellement supérieurs et les avertit que toute information contraire relève de la propagande conspirationniste provenant de personnes peu renseignées. D’où cet air de supériorité de ceux qui ne font que répéter ce que les médias leur ont inculqué.
🤣🤣je ne voudrais casser ton plaisir, mais la campagne électorale va être un « haut-lieu » de phrases creuses .
Ça tient entre autres au fait que le Québec est pris dans une camisole de force politique et sociale où rien de sérieux ne doit bouger .
Malgré les incessantes lamentations qu’on entend d’un bord ou de l’autre, les Québécois sont parmi les plus heureux.
Oui, le Canada est un pays axé à gauche. C’est ce qui nous engouffre dans l’endettement et le wokisme. C’est ce qui fait qu’on a une armée décimée et sans véritable capacité opérationnelle.
C’est ce qui fait qu’on ne peut plus avoir un débat équilibré sur l’immigration dès lors qu’on n’a pas le courage d’encaisser une pluie d’épithètes pour pouvoir nommer les vérités et aller au fond des choses.
C’est ce qui fait que nos impôts financent une télévision d’état qui se permet de se moquer de ses concurrents—qui n’en sont pas vraiment sur le plan des ressources financières—tout en diffusant des concours de ronflement.
@lecoeurqubecois Par ailleurs, tous les groupes d'âge favorisent des politiques de gauche ou d'extrême gauche si on cumule le support aux Libéraux, Bloc et NPD. Le rapport droite - gauche est de 40 - 60 dans l'ensemble de la population.
La France n’est plus souveraine. Les lois européennes prévalent sur ses lois nationales ; elle est soumise aux jugements de la Cour européenne des droits de l’homme et elle est liée par les décisions européennes sans son accord, par exemple les accords du Mercosur. L’Europe est plus contraignante que le fédéralisme canadien, puisque ses champs de compétence sont moins encadrés.
@lecoeurqubecois Les 60+ ne sont pas tous retraités et ne forment pas un groupe homogène. Ce groupe favorise aussi le Bloc davantage que les autres groupes. Aucune surprise de ce côté puisque le Bloc a maintenu les libéraux minoritaires au pouvoir.
Le Bloc a appuyé Trudeau, puis Carney, lorsqu’ils étaient minoritaires. Maintenant qu’il n’a aucun pouvoir réel, il change de discours, mais pas d’idéologie. Le Bloc est à l’extrême gauche. Il est prêt à sacrifier l’économie et les libertés individuelles sur l’autel des changements climatiques. Il a appuyé toutes les lois liberticides. Il a demandé d’augmenter la taxe carbone qui asphyxie nos PME. Réveil ? Les idéologies obsessives vertes ne disparaissent pas du jour au lendemain. Demandez-lui s’il est en faveur de l’élimination de la taxe carbone industrielle pour aider nos entreprises. Son discours n’est que les mots vides d’un acteur.
La liberté de conscience et la liberté d’expression sont menacées au Canada.
La gauche woke utilise les tribunaux des droits de la personne pour faire taire ses opposants sans frais pour elle, mais à un coût élevé pour les accusés. La punition est dans le processus.
The Justice Centre announces that lawyers are assisting Benita Pedersen, an Alberta resident facing a human rights complaint after distributing flyers opposing a proposed rainbow crosswalk in Westlock.
Ms. Pedersen is a local DJ, children’s entertainer, event coordinator, and workshop facilitator. In June 2023, after learning that the Town of Westlock planned to paint a rainbow crosswalk featuring colours associated with progressive pride and transgender inclusion, she created and distributed a flyer encouraging residents to contact local elected officials and oppose the project.
Ms. Pedersen said, “The way we solve problems is by having open communication. Accusations of ‘incitement of hatred’ shut down the conversation and therefore hinder the ability to solve problems.”
Read the full story here: https://t.co/0rSKaxUkP5
Réflexion:
«En l’absence de foi religieuse, si notre culture meurt, notre espoir de transcender la simple existence physique meurt avec elle. Les individus piégés dans une culture en voie de disparition vivent dans un monde crépusculaire. Ils embrassent la mort par l’infertilité, la concupiscence et la guerre. Un chien rampera dans un trou pour mourir. Les membres des cultures malades ne font rien d’aussi dramatique, mais ils cessent d’avoir des enfants, émoussent leurs sens par l’alcool et les drogues, sombrent dans l’abattement et, trop souvent, mettent fin à leurs jours. Ou bien ils font la guerre à la source perçue de leur humiliation.»
How civilizations die. D.P. Goldman
Ce qui résume la situation de la consommation de drogues et autres dépendances, de la dénatalité, de l'apathie généralisée, du déclin économique, de la laïcité et du nationalisme.
Une des plus grandes études sur la diversité au sein des communautés a été menée par Robert D. Putnam, de l’Université Harvard, en 2007. Alors que les disciples du multiculturalisme taxent systématiquement leurs opposants de xénophobie, ils sont incapables de justifier leur confiance envers ce modèle. L'étude de M. Putnam porte sur 30 000 individus à travers 41 communautés américaines, et les conclusions sont très claires :
1- L'effet de repli : Dans les zones à forte diversité ethnique, les individus ont tendance à se retirer de la vie collective. La méfiance ne cible pas uniquement les autres groupes, elle devient généralisée.
2- Érosion de la confiance endogroupe : Contrairement aux idées reçues, la diversité ne renforce pas la solidarité au sein d'un même groupe. Les membres d'une même communauté se font également moins confiance entre eux.
3- Affaissement du capital social : On note une corrélation directe entre hétérogénéité et baisse de l'engagement civique : moins de bénévolat, moins de confiance dans les médias et les institutions locales, et une diminution de l'altruisme.
4- Isolement social : Les résidents des quartiers diversifiés rapportent un sentiment de solitude plus élevé et une perception plus faible de leur propre qualité de vie.
Pour donner un exemple plus récent, AmeriCorps, s'appuyant sur les données du Bureau du recensement des États-Unis, a examiné les 12 plus grandes métropoles américaines en les évaluant selon le bénévolat formel et informel. Selon le New York Post, Miami (ville la plus internationale du pays) arrive en dernière position pour « l'aide informelle », avec seulement 35,5 % de résidents disposés à aider leurs concitoyens, comparativement à Boston qui, elle, affiche le taux le plus élevé avec 57,9 %.
L'étude démontre que la diversité agit comme un catalyseur d'isolement social plutôt que comme un moteur de cohésion, ce qui contredit complètement les partisans du multiculturalisme. Ces gens sont animés par un narcissisme moral plutôt que par le souci d'améliorer la société, qu'ils semblent orienter volontairement vers son autodestruction.
Une autre pilule zombie ?
L’Ozempic a été développé pour traiter le diabète. Cependant, comme il supprime même l’envie de manger, il entraîne également une perte de poids. Les dépendances se propagent rapidement dans la population, qu’il s’agisse de drogues illégales ou de substances légales telles que les antidépresseurs. L’essentiel réside dans la déconnexion de soi.
https://t.co/nZkc4HDtk6
Les médicaments de la classe des GLP-1, comme le sémaglutide ou le tirzépatide, suscitent de nouveaux questionnements après des témoignages de patients évoquant un « émoussement émotionnel », parfois surnommé « Ozempic personality ».
➡️ https://t.co/7o982wFGcT