"Tu ne peux pas devenir aussi riche en travaillant."
C'est vrai. Mais pas pour la raison que tu crois.
La vérité que personne ne veut entendre: il n'existe aucune valeur dans le travail mesuré en heures. Zéro. Le temps que tu passes n'a jamais créé un seul centime de richesse.
Et cette phrase, c'est exactement le point où Marx s'est trompé.
Marx fonde tout son édifice sur une seule idée: la th��orie de la valeur travail. La valeur d'une marchandise égale la quantité de "travail socialement nécessaire" pour la produire. Donc, si quelqu'un est riche sans suer, c'est qu'il a forcément capté la sueur d'un autre.
Tout le ressentiment moderne tient dans cette équation. Richesse = travail volé.
C'est faux. Et on le sait depuis 1871.
En 1871, trois hommes démolissent Marx sans même se concerter: Menger à Vienne, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse. C'est la révolution marginaliste.
Leur découverte: la valeur n'est pas dans l'objet, elle est dans la tête de celui qui désire. Subjective, et à la marge.
Le paradoxe de l'eau et du diamant le prouve. L'eau est vitale, le diamant est inutile, et pourtant le diamant vaut mille fois plus. Pourquoi? Parce que la valeur ne dépend ni de l'utilité totale ni des heures de labeur, mais de l'unité supplémentaire désirée, ici et maintenant.
Menger ouvre l'école autrichienne. Mises et Hayek la portent à son sommet.
Leur thèse est radicale: la richesse n'est jamais "travaillée", elle est anticipée.
L'entrepreneur ne vend pas ses heures, il devine un désir avant les autres et l'organise.
Le prix n'est pas un coût, c'est une information décentralisée sur ce que des millions d'inconnus veulent réellement.
Personne ne planifie ça. Aucun comité. C'est l'ordre spontané.
Tu veux la preuve empirique la plus brutale de Menger contre Marx en 2026? OnlyFans.
Une créatrice du top peut encaisser plusieurs dizaines de millions de dollars par an.
Pas en travaillant 80 heures par semaine. En captant une valeur subjective que des millions d'hommes décident, librement, de payer.
Loi de puissance pure: le top 1% rafle environ un tiers de tous les revenus de la plateforme. Aucun rapport avec les heures. Zéro subvention. Zéro État. Juste l'offre, le désir, et le prix.
En 2024, la plateforme a reversé 5,8 milliards de dollars à ses créateurs. Du capitalisme à l'état pur, volontaire et décentralisé.
Maintenant, le tweet d'origine n'a pas tort sur un point: une partie des fortunes vient bien de la capture. Subventions, crédits carbone, aide internationale, rente réglementaire.
Mais réfléchis deux secondes. Tout ça, c'est quoi? De l'argent qui transite par l'État. La capture n'est pas un bug du capitalisme, c'est un produit de l'État. Pas de guichet géant, pas de guichet à capturer.
Le rent-seeking meurt le jour où le guichet ferme.
Et la data est sans appel.
Economic Freedom of the World 2025: les pays du quartile le plus libre affichent 66 434 $ de PIB par habitant, contre 10 751 $ pour le quartile le moins libre. Six fois plus riches.
Espérance de vie: 79 ans chez les plus libres, 62 ans chez les moins libres. Dix-sept années de vie en plus.
Moins d'État, ce n'est pas une opinion. C'est une corrélation qui se répète sur 165 pays depuis trente ans.
La France? 44e. Coincée entre la Corée et l'Italie, loin derrière Singapour, la Suisse ou l'Irlande.
Et voilà le vrai sujet. Quand un peuple ne sait plus créer de valeur, il se raconte que la valeur des autres est volée. C'est exactement le ressentiment au sens de Girard et de Nietzsche: transformer son incapacité en morale.
Le yacht ne te vole rien. Dans une économie libre, il est la cristallisation visible d'une valeur créée pour des millions de gens.
La jalousie française appelle ça une injustice. L'école autrichienne appelle ça un prix.
Célébrons la prospérité individuelle. C'est la seule richesse qui n'a jamais eu besoin de voler personne.
Si vous êtes un investisseur français et que vous ne comprenez pas bien la phrase du programme de LFI concernant le “contrôle des capitaux” :
Vous n’aurez plus le droit d’acheter d’actions américaines en $,
Plus le droit d’ouvrir de compte-titres à l’étranger,
Plus le droit de sortir vos fonds du pays,
Plus le droit de convertir librement vos euros en dollars ou en francs suisses,
Plus le droit d’envoyer des virements à l’étranger sans autorisation,
Plus le droit de retirer librement votre argent des banques,
Plus le droit d’acheter des actifs étrangers,
Plus le droit de transférer votre résidence fiscale ou votre patrimoine sans contrôle renforcé,
Plus le droit d’acheter des cryptos,
Plus le droit de vendre vos actifs en France pour réinvestir ailleurs.
En gros : vous vous retrouverez bloqués avec vos €,
Euros qui ne vaudront plus grand-chose sur les marchés une fois que les OAT françaises auront explosé et entraîné toute la zone € avec elles.
Voilà ce qui se cache derrière cette mesure banale de “contrôler les mouvements de capitaux”,
Et voilà pourquoi mon projet d’expatriation, qui était initialement prévu pour l’été 2028, a été avancé à l’été 2027.
La France totalise 348 taxes et prélèvements distincts, contre 132 au Danemark et 60 en Allemagne (analyse publiée en mai 2026 par Tax Policy Associates), pays qui ne manquent pas de services publics. Et ce chiffre est plus élevé encore selon l'IfRAP, qui en recense pour sa part 438.
Cette fragmentation révèle une frénésie fiscale qui se paie cher : des coûts de conformité qui pèsent d'abord sur les PME, des obligations déclaratives sans fin, de l'insécurité juridique et des contentieux à répétition, des taxes qui coûtent parfois plus à recouvrer qu'elles ne rapportent, un frein à la compétitivité et à l'investissement, et une fiscalité devenue illisible pour le citoyen comme pour l'entreprise.
Nous baisserons le niveau des prélèvements et nous simplifierons en profondeur notre fiscalité car aucun redressement économique ne sera possible dans ce maquis fiscal.
Vivement @Nouv_energie pour faire gagner la France.
La France regorge d’ingénieurs, d’entrepreneurs, de chercheurs et d’inventeurs.
Ce qui manque, ce n’est pas le génie. C’est la liberté de créer, d’investir et d’expérimenter.
Voici 3 propositions pour libérer l’innovation française et redonner à notre pays son ambition de conquête.
DON'T SIGN IN WITH GOOGLE
DON'T SIGN IN WITH GOOGLE
DON'T SIGN IN WITH GOOGLE
DON'T SIGN IN WITH GOOGLE
DON'T SIGN IN WITH GOOGLE
DON'T SIGN IN WITH GOOGLE
DON'T SIGN IN WITH GOOGLE
Sanders et AOC veulent geler la construction de tous les data centers IA aux États-Unis.
Il faut comprendre ce qui se passe vraiment. Ce n'est pas une bataille politique parmi d'autres. C'est la dernière convulsion d'une vision du monde qui a compris, inconsciemment, qu'elle est condamnée.
Le socialisme n'est pas une théorie économique. C'est une structure morale qui a besoin de trois choses pour exister :
1. De la rareté à redistribuer
2. Des victimes à défendre
3. Une classe d'intermédiaires pour orchestrer le tout
Retirez un seul de ces trois piliers et l'édifice s'effondre. L'IA est en train de retirer les trois en même temps.
La rareté d'abord. Pendant 200 ans, l'économie politique a tourné autour d'une question : comment répartir une production limitée ? Marx, Keynes, Piketty — tous bâtissent sur ce postulat. Mais l'IA inverse l'équation. Le coût marginal de l'intelligence tend vers zéro. La production de logiciel, de design, d'analyse, de code, bient��t de matière manufacturée par robotique avancée — tout cela devient quasi-gratuit. Dans un monde d'abondance, la question "qui mérite quoi" perd son sens. Il n'y a plus rien à arbitrer.
Les victimes ensuite. L'IA est le plus grand égalisateur d'accès au savoir et aux compétences de l'histoire humaine. Un gamin au fin fond du Bangladesh a aujourd'hui accès au même tuteur que l'héritier d'une famille new-yorkaise. Un développeur solo produit ce qu'une équipe de 20 produisait il y a trois ans. Les barrières s'effondrent. Or sans victimes structurelles, plus de cause à défendre, plus de mandat moral à exercer.
Les intermédiaires enfin. C'est le point le plus douloureux pour eux. Le socialisme a toujours eu besoin d'une caste : journalistes-militants, fonctionnaires-experts, ONG-prescriptrices, politiques-redistributeurs. Cette caste vit du fait qu'elle prétend traduire la réalité aux masses. L'IA rend cette traduction obsolète. Tout le monde peut interroger directement la source, vérifier un chiffre, comparer des modèles, simuler une politique publique. Le monopole de l'interprétation est mort.
Voilà pourquoi je dis que l'IA est un catalyseur de vérité. Elle ne crée pas la vérité — elle la rend ininterprétable. Les systèmes qui produisent de la valeur deviennent visibles. Ceux qui en captent sans en produire deviennent visibles aussi. Le voile tombe.
Et c'est ça qui est insupportable. Pas la perte de pouvoir — la perte de sens. Réaliser que ta vision du monde, ton militantisme, ta carrière entière reposaient sur un édifice qui ne tenait que par la rareté et l'opacité. C'est une blessure narcissique d'une profondeur abyssale.
La réaction est mécanique : il faut bloquer le catalyseur. Pas pour des raisons rationnelles (l'argument "énergie" est risible quand on voit leurs positions sur le nucléaire). Pour des raisons existentielles. Il faut empêcher l'avenir d'advenir, parce que l'avenir les efface.
300 lois locales. Un moratoire fédéral. Des moratoires européens (AI Act). Tout le pattern est le même partout : freiner, ralentir, encadrer, taxer. Pas réguler intelligemment — paralyser.
Mais ils ont déjà perdu. Et au fond d'eux, ils le savent. La Chine ne s'arrêtera pas. Les Émirats ne s'arrêteront pas. L'Inde, Singapour, l'Argentine de Milei, certains États américains — personne ne s'arrêtera. Bloquer la construction de data centers à San Francisco ne fait que déplacer le centre de gravité. Le seul effet net est d'appauvrir ceux qu'ils prétendent défendre.
C'est le rebond du chat mort. Un dernier sursaut avant l'immobilité définitive.
PS : tout n'est pas perdu pour eux. La porte est ouverte. Il suffit de comprendre que créer de la valeur est plus gratifiant que la redistribuer, que construire est plus puissant que dénoncer, et que l'entrepreneuriat est la seule forme contemporaine d'action politique qui change réellement le monde. La reconversion est possible. Elle commence par accepter une chose simple : personne n'a besoin de toi pour être sauvé. Mais beaucoup de gens ont besoin de toi pour construire.
I’ve always believed the No.1 application of AI should be to improve human health.
That work started with AlphaFold, and now at @IsomorphicLabs with the mission to reimagine drug discovery and one day solve all disease!
We are turbocharging that goal with $2.1B in new funding.
Arrêtez de vous faire avoir.
Aujourd'hui, les médias noient le poisson avec le clivage "gauche / droite". C'est devenu une mise en scène. Un théâtre. Un storytelling qui sert à une seule chose : vous empêcher de voir le vrai clivage.
Le vrai clivage, c'est étatiste vs non-étatiste.
Et quand on regarde la France avec cette grille, tout devient limpide. Le RN propose la taxation des surprofits, la retraite à 60 ans, la "priorité nationale" coûteuse ? Étatiste. LFI veut nationaliser, taxer, redistribuer ? Étatiste. LR défend "l'État stratège" et n'a pas baissé un budget depuis 30 ans ? Étatiste. Macron a fait passer la dépense publique de 55% à 57% du PIB ? Étatiste.
La "droite" française est de gauche. La "gauche" française est d'extrême-gauche. Et personne, à part une poignée de marginaux, ne propose ce que la situation exige : une réduction massive de la dépense publique. Entre 20 et 30% pour commencer.
Parce que c'est ça, le nerf de la guerre. C'est l'économie. Tout le reste — l'identité, la sécurité, l'écologie, l'éducation — découle de ça. Un État à 57% du PIB ne peut PAS être efficace, peu importe qui le pilote. C'est mécanique. Plus de la moitié de la richesse produite passe par une bureaucratie qui n'a aucun mécanisme de feedback, aucun calcul économique possible (Mises, 1920), aucune sanction de l'échec.
L'État obèse, c'est :
3 200 milliards de dette
112% de dette/PIB
Fitch qui nous a dégradés
Le spread avec l'Allemagne qui se creuse
Des services publics qui s'effondrent malgré des dépenses record
Une fiscalité confiscatoire qui fait fuir les capitaux et les talents
Une croissance atone depuis 20 ans
Et la solution proposée par 95% du spectre politique ? Plus d'État. Plus de dépenses. Plus d'impôts. Plus de "plans". Plus de "stratégies nationales". Plus de "souveraineté" (= subventions). C'est de la folie au sens strict : faire la même chose en attendant un résultat différent.
Le seul critère qui devrait compter en 2027 :
Est-ce que ce candidat propose de réduire la dépense publique de 20 à 30% ?
Si non, il vous ment. Peu importe son drapeau, son slogan, sa famille politique. Il vous ment. Il vous promet de réparer la maison en rajoutant des étages alors que les fondations s'effondrent.
Arrêtez de vous laisser piéger par "gauche" / "droite". Ces mots ne veulent plus rien dire. Demandez à chaque politique une seule chose : combien tu coupes, et où. S'il répond par du vent, des "priorités", des "investissements d'avenir" — il est étatiste. Il fait partie du problème.
Le clivage du XXIe siècle, ce n'est pas progressistes vs conservateurs. C'est ceux qui veulent libérer la société de l'État, et ceux qui veulent l'y enchaîner davantage.
Choisissez votre camp. Mais choisissez en connaissance de cause.
We’ve agreed to a partnership with @SpaceX that will substantially increase our compute capacity.
This, along with our other recent compute deals, means that we’ve been able to increase our usage limits for Claude Code and the Claude API.
Pappers x @Qwant_FR : un partenariat IA souverain ! ��
Pappers IA intègre désormais l’index européen « Staan » (Qwant & @Ecosia) pour ses recherches web.
L’objectif ? Une IA 100% indépendante des GAFAM, basée sur des données fiables et une infra européenne. 🇫🇷🇪🇺
Today, we’re launching the @link wallet for agents. It lets you securely empower agents to spend on your behalf. Your payment credentials are never exposed and you approve every purchase.
https://t.co/TcvEiVNth9
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Portless killed :3000
Dev servers got stable names like myapp.localhost
Agents could use worktrees in parallel without stepping on each other
Now it's easier than ever in v0.11
Just run: portless
Zero config. Zero args. Zero code changes.
I came back to code because AI made it possible for me to build at a level I couldn't before.
I'm not coding despite being CEO of YC. I'm coding because this is the most important technological shift since the internet and I'd be an idiot to experience it from the bleachers.
I'm 45, running the most important startup institution in the world, and I can ship production software at 2am. That's not a distraction from the job.
That is the job understood correctly.
«C’est dans les sociétés libérales que la pauvreté a le plus régressé. Le libéralisme, ce n’est pas la loi du marché mais la liberté de l’individu tant qu’il n’empiète pas sur celles des autres. La marchandisation du corps humain n’a rien à voir avec le libéralisme», défend @davidlisnard dans Esprits Libres présenté par @AlexDevecchio.
« Notre fiscalité nʼest pas seulement inefficace. Elle porte atteinte à la liberté, la liberté dʼêtre propriétaire de son argent, la liberté de travailler, dʼinvestir, dʼépargner, de consommer, dʼentreprendre, de transmettre. »
👉 « Changer de logiciel fiscal » : retrouvez la tribune de @davidlisnard pour @atlantico_fr : https://t.co/rFZLokx6lp
LLM Knowledge Bases
Something I'm finding very useful recently: using LLMs to build personal knowledge bases for various topics of research interest. In this way, a large fraction of my recent token throughput is going less into manipulating code, and more into manipulating knowledge (stored as markdown and images). The latest LLMs are quite good at it. So:
Data ingest:
I index source documents (articles, papers, repos, datasets, images, etc.) into a raw/ directory, then I use an LLM to incrementally "compile" a wiki, which is just a collection of .md files in a directory structure. The wiki includes summaries of all the data in raw/, backlinks, and then it categorizes data into concepts, writes articles for them, and links them all. To convert web articles into .md files I like to use the Obsidian Web Clipper extension, and then I also use a hotkey to download all the related images to local so that my LLM can easily reference them.
IDE:
I use Obsidian as the IDE "frontend" where I can view the raw data, the the compiled wiki, and the derived visualizations. Important to note that the LLM writes and maintains all of the data of the wiki, I rarely touch it directly. I've played with a few Obsidian plugins to render and view data in other ways (e.g. Marp for slides).
Q&A:
Where things get interesting is that once your wiki is big enough (e.g. mine on some recent research is ~100 articles and ~400K words), you can ask your LLM agent all kinds of complex questions against the wiki, and it will go off, research the answers, etc. I thought I had to reach for fancy RAG, but the LLM has been pretty good about auto-maintaining index files and brief summaries of all the documents and it reads all the important related data fairly easily at this ~small scale.
Output:
Instead of getting answers in text/terminal, I like to have it render markdown files for me, or slide shows (Marp format), or matplotlib images, all of which I then view again in Obsidian. You can imagine many other visual output formats depending on the query. Often, I end up "filing" the outputs back into the wiki to enhance it for further queries. So my own explorations and queries always "add up" in the knowledge base.
Linting:
I've run some LLM "health checks" over the wiki to e.g. find inconsistent data, impute missing data (with web searchers), find interesting connections for new article candidates, etc., to incrementally clean up the wiki and enhance its overall data integrity. The LLMs are quite good at suggesting further questions to ask and look into.
Extra tools:
I find myself developing additional tools to process the data, e.g. I vibe coded a small and naive search engine over the wiki, which I both use directly (in a web ui), but more often I want to hand it off to an LLM via CLI as a tool for larger queries.
Further explorations:
As the repo grows, the natural desire is to also think about synthetic data generation + finetuning to have your LLM "know" the data in its weights instead of just context windows.
TLDR: raw data from a given number of sources is collected, then compiled by an LLM into a .md wiki, then operated on by various CLIs by the LLM to do Q&A and to incrementally enhance the wiki, and all of it viewable in Obsidian. You rarely ever write or edit the wiki manually, it's the domain of the LLM. I think there is room here for an incredible new product instead of a hacky collection of scripts.
« Notre pays est radicalement bureaucratisé, radicalement endetté, radicalement en insécurité, et il régresse radicalement dans la compétition mondiale : alors, à déclassement radical, redressement radical. »
🪓 @davidlisnard a présenté ce soir son plan contre la bureaucratie.