Celui qui pratique la stratégie n’entretient pas le même rapport aux faits ni au temps que celui qui n’en maîtrise pas les subtilités. Là où beaucoup, prisonniers de l’instant et de ses émotions, réagissent dans l’urgence, le stratège inscrit sa pensée et son action dans la durée. Il observe, attend et calcule. Le temps n’est pas pour lui une contrainte, mais un instrument. Je reposte l’analyse que j’avais formulée en 2020, au moment où les premières tensions entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila commençaient à fissurer l’architecture du pouvoir congolais, sur fond d’ingérence états-unienne. À l’époque déjà, il était clair pour moi que les protagonistes ne jouaient pas sur le même registre temporel : certains s’agitaient dans le court terme, d’autres travaillaient patiemment à déplacer les lignes, à préparer l’inévitable. Aujourd’hui, l’heure de la confrontation finale a sonné. Le temps long du stratège rejoint enfin le temps court de l’événement.
#RDC 🇨🇩 🚨 Selon certaines indiscrétions, Joseph Kabila aurait obtenu le feu vert de ses partenaires et de certains cercles internationaux. Le concepteur s’apprêterait à démanteler sa propre créature politique.
#Félix Tshisekedi aurait huit mois, un an tout au plus .
🥊
Kabila à la tête de la rébellion : le CSAC envisage d'étendre l'interdiction de relais médiatique
Le président du CSAC, Christian Bosembe, a qualifié de « bouleversante » la prise de tête par Joseph Kabila d'un mouvement armé, et a dénoncé une violation de la Constitution qui porte son nom. Il envisage une plénière extraordinaire pour décider d'étendre à l'ancien président l'interdiction de parole imposée aux groupes rebelles.
@leParrainRDC Continuons Mukubwa.
Chacun à son temps, rien ne prouve que je serais perdant où gagnant cette fois-ci.
Mungu ndjo chef, Merci d'aider et de compenser aux besoins ...0825841157
J’ai réalisé que, ce que nous prenons comme un jeu peut sauver une vie, aider une famille en détresse. 100.000 fc parait insignifiant mais hier j’ai compris l’impact de cette petite somme. Un jour je finirai par avoir accès aux caisses de l’Etat, et rassurez-vous que ça sera du sale, très sale même.
#RDC🇨🇩 | APRÈS LE DISCOURS DE KABILA, LES COURTISANS SORTENT DU BOIS, MAIS LE DANGER MÉRITE MIEUX QUE DES FLATTERIES !
Il y a des moments où le silence des courtisans en dit long, et où leur agitation soudaine en dit davantage encore.
Après le discours de Joseph Kabila, un ballet bien connu reprend ses quartiers dans les allées du pouvoir :
Celui des laudateurs. Postés sur la ligne de front de la flagornerie, ils rivalisent d'ardeur, les uns pour justifier leur nomination, les autres pour protéger leur fauteuil, certains pour quémander les portefeuilles, d'autres justifier miettes.
À grand renfort de beaux discours en français châtié, ils tentent de dédramatiser la situation et d'endormir la vigilance du sommet de l'État.
Pendant que ces bateleurs de foire jouent leur partition inspirée du corbeau et du renard, la réalité, elle, frappe à la porte avec la brutalité des grands soirs.
Ce qui dit que derrière la valse des flatteries, la menace elle, est frontale.
L'homme qui a pris la parole, Joseph Kabila n'est pas un acteur politique ordinaire en quête d'honneurs honorifiques. Il est un ancien chef de l’État, ancien commandant suprême des forces armées, condamné à mort par contumace et visé par des sanctions américaines. À ce titre, il est dangereux car un kamikaze qui peut surprendre n'ayant plus rien à craindre de la vie ou de la mort.
Après qu'il a eu à tenir des propos selon lesquels affirmait-il, que "s'il était le M23, les choses seraient tout autres sur le terrain", et lorsqu'il annonce aujourd'hui clairement les couleurs, c'est que la phase de conception et de montage est achevée. Le dispositif est déjà en marche et n'attend que, feu !
Les dires de Kabila lors de son adresse vendredi 9 octobre, ne doivent être ni banalisés ni interprétés à la légère. Ils appellent la République, ou le pouvoir en place à la vigilance, au renseignement et la fermeté de l’État, loin de bruit des fanatiques.
Je ne prétends pas connaître les intentions réelles de l'ancien président Kabila, ni affirmer qu’un plan militaire se cache nécessairement derrière ses propos.
Mais je refuse de croire anodin le discours qu'un homme sous sanctions américaines aujourd’hui bénéficiaire d'un collectif d'avocats redoutés aux États-Unis puisse se permettre gratuitement un tel niveau de contestation et de verbe, mené avec autant d'assurance, sans des garanties solides sous la table.
Et ceux qui choisissent de minimiser ces signaux en riant sous cape commettent une erreur historique et géopolitique majeure.
Le timing choisi, intervenant juste après la visite d'un panel international, et la fermeté d'un ton qui ferme toute porte au dialogue ou à la réconciliation de salon ne laissent planer aucun doute : nous faisons face à un complot d'une envergure nouvelle.
Ce qui inquiète davantage, c'est aussi l'analyse des réactions au sein de la population congolaise qui glace le sang. Une opinion d'un peuple fracturé devant un piège redoutable.
Le discours de Kabila est donc perçu à travers un prisme binaire, divisé selon les affinités politiques, comme un verre à moitié plein ou à moitié vide, selon les appartenances et les sympathies.
Certains applaudissent, d’autres condamnent, et beaucoup semblent oublier une évidence : la sécurité nationale ou d'un chef de l’État ne devrait jamais devenir un concours de loyauté partisane.
Comment espérer faire face aux menaces qui pèsent sur la RDC lorsque chaque parole politique est immédiatement transformée en arme contre le camp adverse ?
Comment construire un front républicain lorsque les uns applaudissent ce qu’ils devraient examiner et que les autres s’indignent sans chercher à comprendre ?
C'est précisément là que réside le véritable danger.
Face à une menace existentielle pour la nation, le peuple congolais se retrouve fracturé, au lieu de faire bloc derrière les institutions et le président de la République légitime.
Plus grave encore, ce discours trouve des relais à visage découvert, banalisant la subversion et offrant un terreau fertile à la déstabilisation.
Monsieur le Président, il est impératif de se placer résolument au-dessus de la mêlée. Vous êtes le président de la République en exercice.
La charge que vous assumez vous impose de regarder au-delà des provocations, des applaudissements et des règlements de comptes.
Votre responsabilité est de protéger le territoire national, de garantir la sécurité des citoyens et de préserver la stabilité des institutions.
Ne répondez pas à la surenchère par la surenchère. Ne laissez pas les flatteurs dicter votre lecture des événements.
Faites évaluer les menaces par les services compétents, renforcez la vigilance nécessaire et privilégiez une communication institutionnelle maîtrisée. La fermeté n’exclut ni la sagesse ni la retenue.
Dans la politique congolaise, les flatteries peuvent protéger temporairement un poste. Mais ne protègent ni les frontières, ni les populations, ni la République.
Il est urgent de chasser les marchands d'illusions et les courtisans dont la seule boussole est la préservation de leurs privilèges.
L'heure n'est plus aux broutilles politiciennes ni aux analyses cosmétiques. Elle est à la prise de conscience nationale, au renforcement de la sécurité et à l'union sacrée de la patrie face au péril.
Le temps presse : l'histoire jugera ceux qui ont su voir le loup pendant que les flatteurs chantaient les louanges du renard.
Pour moi, le patriotisme ne consiste pas à applaudir le pouvoir. Il consiste à lui dire la vérité, même lorsqu’elle dérange.
Enfin, l'homme qui a parlé aura peut-être toujours mon respect, mais jamais ma considération. Et l’assume.
Kinywa Cha M'zee
Mina choka 📷
Dialogue national en RDC : Anthony Nkinzo rencontre Fulgence Muteba, qui insiste sur l’inclusivité et la crédibilité du processus https://t.co/5BM0XVXNZx
#RDC | 15 SEPTEMBRE 2026 : UNE JOURNÉE HISTORIQUE
Le 15 septembre 2026 restera, pour une grande partie des Congolais, comme une journée marquante dans la contestation du pouvoir de Félix Tshisekedi.
Une mobilisation qui, selon certains analystes nationaux et internationaux, traduit le rejet de ce qu’ils qualifient de dérive dictatoriale, ainsi que la volonté de défendre l’ordre constitutionnel.
Le combat pour la démocratie, l’État de droit et les libertés publiques continue.
🇨🇩 Le peuple congolais reste debout.
Levée du corps bloquée : Prince Epenge dénonce une décision « pas sérieuse »
L'opposant Prince Epenge a dénoncé le blocage, ce samedi, de la levée du corps de Manassé Lomboto sur réquisition du parquet, sur fond de présence policière, d'incidents à l'Hôpital du Cinquantenaire et de barricadement de son siège. Il reproche aux autorités d'être intervenues le jour même des obsèques, alors qu'en plusieurs semaines aucune d'elles n'était venue voir la famille du défunt, seules des ONG s'étant déplacées. « Ce n'est pas sérieux », a-t-il martelé, rappelant que les proches avaient déjà engagé des dépenses pour les funérailles.
Urgent
D’après les révèlations du général ISRAËL KANTU, s’il n’était pas blessé le 15 septembre c’est Martin Fayulu qui allait mourir car c’est FAYULU qui était visé dans cette marche de la C64 du 15 septembre 2026.
@TopCongo FM👇👇👇
#RDC: UDPS, plusieurs partis de l'Union Sacrée et plusieurs églises du Réveil sont dans la rue ce mardi à Kinshasa pour soutenir le changement de la constitution et Felix Tshisekedi
#RDC : ‼️🚨🛑Marche de l’UDPS à Kinshasa : 5 879 personnes ont répondu à l’appel du parti présidentiel pour soutenir Félix Tshisekedi.
Une mobilisation à mettre en perspective avec les 746 églises de réveil, environ 800 partis politiques, 1 200 associations de jeunes et de femmes, ainsi que plusieurs formations de l’Union sacrée présentes dans la capitale.
Dans une ville de près de 15 millions d’habitants, les chiffres de la mobilisation interrogent.