Anoche 🇲🇦 eligió la opción 2: le disputó la pelota. Y la ganó 52% de posesión.
Miren los números de lo que paso: 22 tiros contra 5. Ocho al arco contra uno. 3.69 de xG contra 0.14. Dos a cero, seis minutos de diferencia entre gol y gol.
🇫🇷 perdió la posesión y no le importó nada.
La pregunta sigue siendo:
¿Cómo se enfrenta a Francia?
-Si lo esperas en bloque bajo te aprisiona contra el área y te pelotea por todos lados hasta que cae el gol.
-Si le peleas la posesión del balón más arriba, te abre la cancha y te demuele a puro toque.
-Si buscas atacarlo y meterlo en su área te mata a contragolpe.
¿Cómo se le juega a Francia?
Musk’s wealth brought internet access to the Tatacoa Desert in 🇨🇴 and to the entire Amazon.
Maduro’s wealth left thousands of 🇻🇪 Venezuelans cleaning windshields at traffic lights across South America.
I prefer Elon’s version, of course
@elonmusk
@BernieSanders The reaction from many socialists to @elonmusk becoming the world’s first trillionaire says more about their worldview than about Musk.
When extraordinary value creation is treated as a moral failure, the issue is not concern for the poor—it is resentment of achievement.
@NachRM@eltajalapiz Se os cortó el vídeo del Papa donde decía que también era del Atleti Habréis confundido la educación con agradecimiento, no os agradecemos nada. Ni estudiamos ni valoramos ninguna oferta por Julián. Cómo no nos vamos a llevar bien si nos hacéis reír aún más que el @FCBarcelona_es
Imagine if FBI agents entered Democratic Party headquarters while the President’s wife, brother, closest aides, mentor, party bosses and former top prosecutor were all under simultaneous investigation.
That is Spain right now.
Pedro Sánchez built his global brand as Europe’s “anti-Trump,” the progressive left’s moral alternative to populism, the darling of the New Yorker and the New York Times.
Now his Socialist Party is under criminal investigation, police have entered party headquarters, and the scandal is reaching the Prime Minister’s own inner circle.
https://t.co/TL2gI7lxic
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
He ordenado investigar a toda EPS que niegue medicinas. Nueva EPS tiene que hacer la tarea y presentar un plan de choque, pero está lejos de ser la única o la peor. Sura, Savia, Sanitas, Compensar, Capital Salud y Comfenalco registran un peor desempeño. Deben ponerse al día.
🚨 Muy interesante todo lo que cuenta Mijatovic del Real Madrid:
"Son dos años en blanco y eso siempre es muy grave para el Real Madrid. Por eso, es el club más grande del mundo.
No ganar nada es un fracaso. En el fútbol de hoy, no se puede ganar siempre y los madridistas estamos mal acostumbrados. Ganar seis Copas de Europa en los últimos años no lo va a hacer nadie nunca. Ahora hay que volver a hacer un equipo para volver a ganar.
El Real Madrid hizo un muy buen partido en Múnich. Era una final anticipada y la imagen que dio me gustó muchísimo y esa es la imagen que tiene que dar siempre. Me enfadé con el árbitro y luego también con Camavinga. Los árbitros de UEFA no perdonan ninguna y hay que tener mucha concentración.
A mí Xabi Alonso me gustaba, pero ha tenido una tarea muy difícil. Le deseo mucha suerte a Álvaro y su continuidad será una decisión que tomará el presidente. Nadie le quita las ganas, la entrega y toda la energía que puso en todos los partidos.
Mbappé ha venido para marcar goles y los está haciendo. Vinícius ha hecho buenas temporadas y aparece en las citas importantes, aunque el otro día no tuvo suerte. Tendrá que cambiar su forma de ser y eso ya lo he dicho muchas veces. Me acusaron de que tenía algo en contra del chico, pero hay cosas que no me gustan.
Al Madrid le falta un líder en el campo. No siempre, el máximo goleador, es el líder. Por ejemplo, Zidane fue el mejor durante una época, pero el líder de Francia era Deschamps. Ahora falta un Hierro, un Ramos, un Raúl... Alguien que pueda en el campo hacer dos o tres cosas y arregle la orquesta. Un líder, un entrenador dentro del terreno de juego. El Madrid tiene excelentes jugadores, pero no veo una figura que de una voz en los momentos importantes."
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