Escuchen la historia del terrorista que hizo el ataque de ayer en la Marcha del Orgullo en Berlín porque se van a volver locos:
Abdul Ballout nació en Berlín hace 21 años. SE FUE de Alemania al Líbano PARA SER TERRORISTA. Alemania lo identificó como una amenaza islamista, así que LO ARRESTÓ en Líbano y LO LLEVARON DE VUELTA A ALEMANIA para juzgarlo por planear ataques terroristas.
Hasta acá me siguen?
Bueno, la justicia alemana LO CONDENÓ POR TERRORISTA en mayo de 2026, pero lo liberó.
En julio de 2026 ya estaba de vuelta en las calles; PERO CON EL COMPROMISO DE HACER CURSITOS PARA SER BUENO.
No es broma, las autoridades alemanas le ordenaron que asistiera a sesiones de consejería de desradicalización.
Anoche tiró su camioneta contra un montón de gente para tratar de matar con más eficiencia.
Eso son lopaiseserio, suicidas que quieren que el mundo se suicide con ellos.
Bueno, ya basta de que todas las estadísticas del Mundial le estén dando arriba de todo al que NO ganó el Balón de Oro.
No por nada es el indiscutido GOAT que sacó estos números OBJETIVOS con 39 años.
❤️🥹 Ufff, estas palabras de Ariel Senosiaín, tras eliminar a Inglaterra. Emociona hasta las lágrimas:
“Ese grito de ‘VAMOS’ fue de Messi. El que había dicho ‘Ya está’ y NO ESTÁ NADA EH. No estaba nada. Es un seleccionado este que te hace reir y llorar, claro que sí.
Una y otra vez, cuando creemos que no hay nada, vuelve a haber algo y ahora llora Dibu. Al fin de cuenta hay un punto en común entre cada uno de ustedes que están en el sillón y los jugadores. La selección más emocional de la historia lo hizo de nuevo.
Estamos viendo la historia pasar delante de nuestros ojos, el que desafía el tiempo, el que quiere ganarle al único, al invencible de todos, al tiempo. Messi.
Argentina a la Final, con temperamento, con corazón, con tanto de eso, pero afirmamos ahora con el 2-1 en la chapa puesta, sin eso no se puede, con eso no alcanza. ¿Qué hay que agregarle? Calidad.
Inglaterra lo inventó, Argentina lo actualizó. Fútbol de nuestras vidas que te queremos tanto, que nos hacés acordar que queremos tanto al país.
En Atlanta, como en Kansas, como en Dallas, como en el Lusail, como en el Maracaná, como en Wembley, empieza a escucharse la música de siempre”.
Este jueves empieza la maratón mundialista con la fase de grupos: 72 partidos en 17 días, sin respiro. Del 11 al 27 de junio hay fútbol todos los días, con hasta 6 partidos por jornada en la fecha de cierre de cada grupo 😊
Te dejo el fixture completo con horarios de Argentina. Guardate esto, que te sale más barato que preguntarle a una IA a qué hora se juega cada partido del día 🤓
LA LARGA MARCHA DEL GOU
El golpe de 1943 tuvo muchas causas, acumuladas tras años de crisis, pero también algo de fortuito. ¿Y si no pasaba?
Por @Theodiscus2.
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Querían ser millonarios, fueron condenados los tres a 18 meses de prisión, debieron pagar más de 200.000 dólares de multa y todos se quedaron sin empleo.
Quedaron en la quiebra.
No les salió nada bien.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.