israeli / brazilian/lawyer /writer / mother. I face the unnamable with words: war, collective memory, historical pain, trauma, silence and absence of God.
since Oct. 7th, we have put fear and anxiety aside to create a healthy home environment for our son. He doesn't know what war is. Today he didn't go to kindergarten because all the schools in Haifa are closed.
🧵Calling Israel a “European colonial project” may sometimes be ignorance. But it’s a lie.
Mizrahi Jews — who never lived anywhere but the Middle East for 2,500+ years — are the largest group in Israel (between half and ~61%).
They weren’t colonizers. They were ethnically cleansed from Arab lands in the 20th Century.
The colonial myth requires erasing them. 🧵
Imaginez que vous ayez une fille. Elle s’appelle Carolin Bohl. Le 7 octobre, votre fille est assassinée par les terroristes du Hamas. Votre monde s’effondre. Vous témoignez de la haine à laquelle vous êtes confrontée. Et face à votre histoire, à celle de votre fille, Francesca Albanese trouve deux mots à offrir : « Change de médicament. »
e assim começou a nossa semana. com 10 ataques massivos de mísseis balísticos iranianos sobre o norte de Israel. Irã atacou massivamente apenas o norte de Israel, mas vejam a quantidade de cidades sob alerta máximo.
Toutes celles qui crachent sur Persepolis sont des traîtresses. Oui, des traîtresses aux femmes. Des traîtresses à toutes celles qui ont été humiliées, enfermées, battues, mariées de force, voilées de force, emprisonnées ou tuées par le patriarcat religieux. Vous n’avez jamais vécu une seule journée sous le régime théocratique des mollahs, jamais connu la terreur imposée aux femmes par Khomeini et ses héritiers, et pourtant vous vous permettez de mépriser une femme comme Marjane Satrapi qui a raconté ce qu’elle a survécu. C’est indécent. Ça me dépasse.
Honte à celles qui préfèrent défendre le patriarcat religieux plutôt que les femmes qui en sont les victimes. Vous êtes une honte absolue.
Marjane Satrapi est partie rejoindre l'amour de sa vie. Elle était bien plus que le chef d'œuvre de Persepolis, elle était l'une des voix des Iraniens qui sont tous en deuil aujourd'hui. Elle n'aura jamais revu l'Iran pour lequel elle se battait tant. "Je m'en vais, épuisée triste et affligée vers ma demeure désormais ruinée, j'emporterai loin de votre ville je le jure mon cœur fou et passionné". Forrough Farrokhzad. Rouhet Shad Marjani