En expulsant Xenia Fedorova Emmanuel Macron, met en place le délit d’opinion, viole la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, et signifie que sans vote du Parlement la France est déjà en guerre contre la Russie. Une FOLIE PURE. RÉSISTONS !
J’appelle tous les éveillés à mettre cette photo sur leur profil en signe de soutien à Xenia et à la Russie qui sont attaqués par des psychopathes qui cherchent absolument le conflit avec nos frères russes qui nous ont pourtant sauvé l’cul en 44 contre les nazis de Sion.
Ces clowns au pouvoir depuis quarante ans n’ont plus le droit de nous faire la leçon.
Ils s’appellent Attal, Philippe, Copé, Bertrand, Villepin, Rodwell, Wauquiez, les macronistes, les Républicains, les socialistes. Ils se succèdent, se recyclent, se relookent, se renvoient mutuellement la balle, et depuis quarante ans ils tiennent les manettes.
Quarante ans. Une génération entière. Et le bilan est là, sous nos yeux, massif, indéniable, humiliant.
La dette publique a explosé. Le chômage de masse s’est installé comme une fatalité. L’industrie a été démantelée. L’école a été détruite. La sécurité s’est évaporée dans des zones où l’État a purement et simplement capitulé. L’immigration non contrôlée a transformé des quartiers entiers. Le pouvoir d’achat a été grignoté année après année.
Et pendant ce temps, eux, ils ont continué à se passer le ballon, à se coopter, à se protéger, à se reconvertir en consultants, en conférenciers, en éditorialistes, en prétendus « sages » de la République.
Et maintenant, ils nous font la morale.
Ils nous expliquent, le visage grave, la voix posée, qu’ils savent ce qu’il faut faire. Que les autres sont des irresponsables, des populistes, des dangereux. Que seuls eux détiennent la compétence, la mesure, le sens de l’État. Qu’il faut leur confier à nouveau les clés parce que… parce que sinon ce serait la catastrophe.
Comme si la catastrophe n’était pas déjà là. Comme s’ils n’en étaient pas les principaux architectes.
C’est d’un cynisme absolu.
Ces gens ont gouverné. Ils ont eu tous les pouvoirs. Ils ont eu le Parlement, l’Élysée, Matignon, les ministères, les médias complaisants, les hauts fonctionnaires acquis, les grandes écoles qui leur fournissaient les cadres.
Ils n’ont manqué de rien. Et ils ont échoué. Pas un peu. Pas partiellement. Structurellement. Durablement. Et au lieu de tirer leur révérence dans le silence de la dignité, ils se dressent encore, le doigt levé, pour nous expliquer que nous sommes trop bêtes pour comprendre et trop irresponsables pour choisir autre chose.
Ils nous prennent pour des imbéciles.
Ils croient vraiment que les Français n’ont pas de mémoire. Qu’on a oublié les promesses non tenues, les « y a qu’à » qui n’ont jamais abouti, les réformes purement cosmétiques, les mensonges en bande organisée, les renoncements systématiques dès que le coût politique devenait trop élevé.
Ils croient qu’on va encore voter pour eux parce qu’ils ont le costume bien coupé, le verbe policé et le carnet d’adresses des plateaux télé.
C’est fini.
On ne doit plus rien à ces gens. Ni respect, ni indulgences, ni voix. Ils ont eu leur chance. Quarante ans de chance. Ils l’ont utilisée pour se maintenir, se protéger, s’enrichir symboliquement et parfois matériellement, pendant que le pays s’enfonçait.
Aujourd’hui, leur seule offre, c’est « votez pour nous sinon les méchants arrivent ». Comme si eux n’avaient pas déjà fait le travail des méchants : affaiblir l’État, diviser la société, appauvrir les classes moyennes, et transformer la politique en un entre-soi de professionnels du recyclage.
Ces clowns ne sont pas des sauveurs. Ce sont les responsables. Et le plus insupportable, c’est qu’ils continuent à faire comme si de rien n’était, comme si leur bilan n’existait pas, comme si la parole publique était encore un outil de persuasion et non un instrument de mépris.
Il n’y a plus de leçons à recevoir de leur part. Il n’y a plus de crédit à leur accorder. Il n’y a plus de raison de les croire capables de réparer ce qu’ils ont eux-mêmes cassé.
Ils ont conduit le pays dans le mur en chantant. Maintenant ils veulent nous expliquer qu’ils sont les seuls à savoir freiner. C’est non. C’est définitivement non.
L’excellent journaliste Jean @quatremer quitte @Libe après un long combat idéologique contre le wokisme et l’islamo-gauchisme qui constituaient la nouvelle religion de cet hebdomadaire.
Il le dit : « Le wokisme et l’islamo-gauchisme ont gagné ».
Alors, à titre personnel, je ne sais pas qui a gagné, mais par contre je sais qui a perdu : Libé a perdu un de ses 2 meilleurs journalistes, le journalisme lui-même a perdu et la pluralité a perdu.
Je pense que Jean Quatremer a gagné une liberté dont, d’ici très peu, il jouira pleinement !
Le président des effets d’annonce a aussi menti aux pompiers.🚒
Le 28 octobre 2022, Emmanuel Macron se tient debout, costume bleu nuit, cravate noire. Il parle des Canadair. Il dit les mots exacts : « Nous en avons douze aujourd’hui. Nous allons investir massivement pour que d’ici la fin du quinquennat, ces douze soient remplacés et que leur nombre soit porté jusqu’à seize. »
Il promet 250 millions d’euros. Il parle de « réarmement aérien d’urgence ». Il regarde les acteurs de la lutte contre les feux de forêt dans les yeux. Il leur dit, en substance : on a entendu, on a compris, on va agir.
Quatre ans plus tard, en plein été 2026, les mêmes pompiers regardent les mêmes avions jaunes et rouges, usés jusqu’à la corde, qui peinent à décoller. Toujours douze, dont 5 opérationnels !
Les plus vieux ont dépassé les trente ans. On les répare avec des pièces sur l’on prend sur les autres. Pendant que les feux remontent jusqu’à Fontainebleau, des forêts qui n’avaient jamais vu un Canadair de leur histoire.
Ce n’est pas un retard technique. C’est un mensonge politique.
On savait dès 2022 que la production de Canadair était arrêtée depuis 2015. On savait qu’il fallait relancer une usine canadienne à l’arrêt. On savait que les délais de fabrication se comptaient en années.
Macron le savait. Son administration le savait. Et pourtant il a choisi les mots les plus solennels, les plus engageants, devant les gens qui risquent leur peau chaque été. Il a fait croire que les renforts arriveraient avant la fin de son mandat. Il a fait croire que la nation allait enfin se donner les moyens de sa politique climatique.
Résultat : deux appareils commandés pour 2028. Deux autres pour 2033. La promesse de 16 Canadair « d’ici la fin du quinquennat » est morte et enterrée.
Pendant ce temps, les pompiers, ceux qui se retrouvent avec deux avions sur un feu qui en demanderait six, ceux qui appellent les renforts européens parce que la flotte nationale est saturée. Ceux qui croyaient, en 2022, que cette fois c’était différent. Qu’après les 30 000 hectares de Gironde, après les évacuations, après les images de maisons brûlées, le pouvoir avait enfin compris.
Ils se retrouvent avec moins, parce que les appareils vieillissent plus vite que les discours.
Ce n’est pas seulement une question d’avions. C’est une question de parole.
Quand un président de la République regarde des hommes et des femmes qui ont combattu le feu et leur promet solennellement des moyens, et que quatre ans plus tard il n’y a rien, ce n’est plus de la communication. C’est du mépris.
Un mépris habillé de chiffres, de « stratégies industrielles », de « commandes européennes ». Un mépris qui dit : vos vies, vos peurs, votre épuisement, on s’en sert pour les images, et après on passe à autre chose.
Macron a construit tout un style sur cela. Les grands discours, les dates butoirs, les "dès cette année". Et derrière, les glissements, les annulations budgétaires discrètes, les justifications techniques qui arrivent toujours trop tard. Sur les Canadair, c’est particulièrement visible parce que le sujet est simple, mesurable. Soit les avions sont là, soit ils ne le sont pas. Et ils ne le sont pas.
Les pompiers n’ont pas besoin d’un nouveau plan. Ils ont besoin qu’on arrête de leur mentir. Ils ont besoin qu’on reconnaisse que la promesse de 2022 était une opération de communication, pas un engagement.
Ils ont besoin que quelqu’un, un jour, assume que pendant quatre ans on a laissé une flotte de bombardiers d’eau s’éroder pendant que le climat, lui, n’attendait personne.
En 2022, on leur a dit : on va vous donner les moyens. En 2026, ils se retrouvent avec moins d’avions fatigués, les mêmes pannes, les mêmes appels aux voisins européens.
Et un président qui, quand on lui rappelle sa promesse, répond qu’en 2017 on n’en produisait plus du tout. Comme si le fait d’avoir relancé une production pour 2028 et 2033 effaçait le mensonge de 2022.
Ça ne l’efface pas. Ça l’aggrave.
@pierrejovanovic Depuis 1913, le dollar américain a perdu 97 % de son pouvoir d'achat. Et l'Euro nous précipite dans la guerre ? https://t.co/0u9D39AvKx
Incendies : 162 personnes interpelées depuis le 6 juillet pour des départs de feu volontaires. Ah donc, ce n'est pas le réchauffement climatique la cause ? https://t.co/1JJvl0sWqb
Il y a dix ans, le 26 juillet 2016, le père Jacques Hamel était lâchement assassiné par des terroristes islamistes dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime, alors qu'il célébrait la messe.
J’adresse mes pensées à sa famille, à ses proches, aux fidèles de la paroisse de Saint-Étienne-du-Rouvray ainsi qu'à l'ensemble des catholiques de France.
Ce crime d’une violence inouïe nous rappelle l’impérieuse nécessité de poursuivre avec détermination le combat contre l’islamisme, qui continue de menacer notre pays.