- Tu vois là bas ? C'est la ville de Monaco qui s'appelle comme ça en hommage au fameux cocktail bière sirop de fraise sprite
- Tu sais tellement de choses. Et ça c'est quoi ?
- ça c'est une voiture qui roule très vite qu'on appelle Formule 1 en hommage aux hôtels formule 1
« s’était rendu dans une déchetterie située près d’Ushuaïa, en Argentine, un lieu "évité comme la peste par les locaux" »
MDR if i speak……………… toujours les mêmes
🚨 "Les cadres : nos vaches à lait"
Au-delà du graphique (déjà très parlant), allez lire l'article.
Quelques pépites ⤵️
▫️Après redistribution publique nationale, le niveau de vie élargi des cadres est diminué d’un tiers (34,6 %) par rapport à leur revenu primaire élargi, quand celui des employés et des ouvriers est peu modifié.
▶️ "Nicolas qui paye" version INSEE
▫️En 2023, 56 % des personnes reçoivent plus qu’elles ne versent au titre de cette redistribution.
▶️ Plus de la moitié bénéficie du travail de moins de la moitié...
▫️Après transferts publics, le niveau de vie élargi annuel moyen des ménages s’établit à 45 700 euros par UC. Celui des ménages dont la personne de référence est retraitée est très légèrement supérieur, à 47 400 euros par UC. Il est plus bas lorsque la personne de référence du ménage est active, employée ou ouvrière.
▶️ Les retraités ont un niveau de vie supérieur aux employés... "Mais nous on a cotisé"
▫️Aujourd’hui, la puissance publique distribue plus qu’elle ne prélève et une partie du revenu élargi des ménages après redistribution est donc financé par endettement public.
▶️ Non seulement on ponctionne les actifs, mais EN PLUS ça ne suffit pas donc on s'endette...
▫️Parmi les actifs, les ouvriers et les employés ont un bilan redistributif quasi neutre, alors que les cadres, travailleurs indépendants et chefs d’entreprise sont contributeurs nets, en raison notamment de revenus primaires élargis nettement plus élevés.
▶️ Faites des études on vous dit, faut bien financer les autres !
Les "Bac+5" qui se font dépouiller par leurs parents qui les ont poussés à faire un Bac+5 🛳️
Cette infographie a littéralement envahi ma TL. J’ignorais que le X français était devenu le bastion des retraités ; une démographie qui, au vu de ses réactions incendiaires voir insultantes, a beaucoup de temps pour donner des leçons et taxer ses enfants de fainéants.
Un comble quand les chiffres démontrent que c'est précisément le financement de leur confort qui condamne les actifs à vivre dans des placards à balais.
S’agissant des chiffres, les transferts intègrent les dépenses de santé, dont la pondération est déterminante pour le niveau de vie perçu. Parallèlement, le calcul du revenu des contributeurs nets inclut les profits non distribués (héritage de la commission Stiglitz) et agglomère des catégories aux réalités de risques, salaires et capitaux totalement disparates.
Savoir dans quelle mesure ces choix méthodologiques gonflent le niveau de vie des uns et la capacité contributive des autres ne masque cependant pas la réalité de la spoliation.
Un tel système, qui essore toutes les classes d’actifs, engendre nécessairement une déperdition massive de croissance au sein des segments moteurs de l’économie.
Lorsque le retour sur investissement de l’effort devient dérisoire, voire négatif si l'on y ajoute le poids de l'envie sociale, le renoncement devient un choix rationnel.
Pourquoi accepter une charge de travail accrue, innover ou entreprendre, si la valeur créée est intégralement captée pour financer les retraités et les inactifs en âge de travailler, ces derniers étant, au passage, gommés de l’infographie.
De plus, taxer les revenus marginaux à des taux stratosphériques est le moyen le plus sûr de générer de la fraude, du découragement et une économie parallèle gigantesque. L'État finit par devoir embaucher des milliers de contrôleurs du fisc et de l'URSSAF pour traquer l'argent qu'il a lui-même incité à dissimuler.
Ce faisant, il alimente un système auto-expansif où le problème (la fraude) justifie la solution (la bureaucratie), laquelle finit par aggraver le problème initial.
Malgré les efforts déployés, l’impôt ne suffit même plus à mettre le système à l’équilibre. Malgré le racket fiscal, il reste déficitaire de 1400€ par UC (source site INSEE).
L'État confisque la valeur produite pour financer l'inactivité mais doit tout même s'endetter pour boucler les fins de mois, reportant la facture sur ces mêmes actifs, actuels et futurs.
Ce modèle de redistribution prédatrice, too big to fail mais too big to bail, est l’exemple chimiquement pur de ce que Frédéric Bastiat dénonçait déjà dans l’Etat : "L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle les retraités s’efforcent de vivre aux dépens des actifs, et de gens qui ne sont pas encore nés."