@Beatrice_Rosen Mis à part ces petits désagréments tout va très bien
Notre France sombre de plus en plus tous les jours sous le régime totalitaire imposé par la gauchomacronie
On a besoin de tout le monde.
Si le suivi de l'affaire Quentin est fait avec un peu de sérieux, si Jack Lang a démissionné, c'est par la pression des réseaux sociaux.
C'est pourquoi ils s'y attaquent.
L’uccisione del giovane Quentin Deranque in Francia è un fatto che sconvolge e addolora profondamente.
La morte di un ragazzo poco più che ventenne, aggredito da gruppi riconducibili all’estremismo di sinistra e travolto da un clima di odio ideologico che attraversa diverse Nazioni, è una ferita per l’intera Europa.
Nessuna idea politica, nessuna contrapposizione ideologica può giustificare la violenza o trasformare il confronto in aggressione fisica. Quando l’odio e la violenza prendono il posto del dialogo, a perdere è sempre la democrazia.
S'en prendre à Meloni qui a rendu hommage à un Français, tabassé à mort par des Antifa.
Séquence juste après "Free speech is pure Bullshit".
LA HONTE INTERNATIONALE.
Le monde entier se demande comment on peut avoir un président pareil.
Et ils ont raison de le dire.
@le_jarl Il serait surprenant que le traitement par la justice de l'assassinat de Quentin finisse sur autre chose qu'un non-lieu
Trop de personnalités politiques de gauche sont concernés par les agissements des groupuscules "antifas" et la justice française protège ces personnalités
@jon_delorraine 6 identifiés grâce aux réseaux sociaux
La justice a été obligé de dire la vérité
Pour le reste on aura comme d'habitude aucune suite parce que la gauche est trop impliquée dans le soutien des méthodes utilisées par la mouvance "antifas"
Donc le verdict sera non-lieu
Des médias qui engouffrent près de 10,5 millions d’euros d’argent public pour galvaniser les antifas à commettre des meurtres.
Nous sommes sûres que les français apprécieront votre sens du timming.
Comme je vous l’avais prédit il y’a quelques jours, l’extrême-centre qui a participé à faire monter l’extrême-gauche et la faire entrer en masse à l’Assemblée Nationale va jouer cette stratégie là, celle du rempart contre les extrêmes.
Après le meurtre de Quentin, :
la stratégie du centre et des soutiens d’Emmanuel Macron reposera sur une mise en équivalence savamment entretenue : opposer Jordan Bardella et le camp patriote à Jean-Luc Mélenchon, en se présentant comme l’unique rempart de modération et de raison face à deux « extrêmes » prétendument symétriques.
Pourtant, la réalité distingue très clairement ces deux figures et les forces qu’elles incarnent. Là où Jean-Luc Mélenchon a, à de multiples reprises, flirté avec une rhétorique de confrontation radicale — légitimant parfois implicitement la violence politique, soutenant des groupes comme la Jeune Garde ou employant des termes incendiaires (« intifada », appels à la révolte) —, Jordan Bardella n’a jamais appelé à la violence, ni attisé la haine, ni désigné la police comme ennemie. Il n’a jamais encouragé la dérive des mouvements sociaux vers l’affrontement ni cautionné des milices autoproclamées. Au contraire, il s’est attaché à écarter les éléments les plus radicaux et à poser des actes de responsabilité pour préserver la crédibilité et la respectabilité du projet patriote.
Plus encore, les faits sont têtus : à plusieurs reprises, notamment lors des législatives de 2024, des électeurs ou des consignes macronistes ont contribué à faire élire des députés d’extrême gauche (LFI en tête) en se désistant en leur faveur dans des triangulaires ou duels face au Rassemblement national. Cette réalité, observable et vérifiable, contredit l’image d’un centre « barrage républicain » impartial.
La posture du centre reste donc la même depuis des années : rejeter dos à dos deux camps qu’il sait pourtant profondément dissemblables. D’un côté, un discours et une mouvance qui exaltent régulièrement la rupture, la haine de classe ou de civilisation, et qui valorisent des figures toujours plus clivantes et radicales. De l’autre, une force qui s’efforce de gouverner par la responsabilité, de canaliser les énergies populaires sans les laisser dégénérer, et de construire une alternative crédible et apaisée.
Cette fausse symétrie n’est pas une erreur d’analyse : elle est un choix politique délibéré.
@PascalPraud La réponse est dans la question
Ne vous inquiétez pas le narratif des "bien-pensants gauchocentristes" va nous expliquer que c'est la faute de Cnews et du RN
Communiqué de LFI, avant-hier.
"Nous le disons fièrement : la Jeune Garde est essentielle justement parce qu’elle a pour mission depuis sa création de lutter contre l’extrême droite, contre des groupes fascistes et néonazis de plus en plus violents partout en France"
Lynchage légitimé, mission accomplie.
Ce qui est désormais exigé, c’est la dissolution du parti LFI et la mise en cause pénale de ses dirigeants.
Un seuil inacceptable a été franchi.
Les fascistes c’est eux ! Les terroristes politique, c’est eux !