Animateur Questions d'actualité sur Radio VM 91,3.
Animateur du balado Idées en évolution.
Auteur, Comprendre le conservatisme en 14 entretiens (Liber, 2016).
Il est 18:00.
Les médias tournent en boucle sur le taux de fiabilité de Pangram tout en passant sous silence les preuves de plagiats qui pullulent pourtant depuis hier soir sur X.
Des centaines de milliers d’internautes ont consulté ces éléments accablants.
Mais pas une ligne.
Des clowns payés grassement à même les fonds publics.
C'est un autre élément révélateur de cette affaire : toute cette caste de faiseurs d'opinions payés par l'État est essentiellement constituée de marionettes qui disent ce qu'on veut qu'ils disent, sans avoir à leur dire directement, car ils n'ont qu'à suivre la pensée dominante de l'instant et toujours aller dans le sens du vent, comme une feuille morte.
Ils ne pouvaient faire autrement qu'encenser Aurélien, il n'y avait pas d'autres options.
Même le passage lu est risible, au minimum il est anodin et sans intérêt.
Et la «feuille morte» est de Thibon, semblerait, avant qu'on ne m'accuse de plagiat...😆
En 2014 Orélien reçoit le prix du public de Radio-Canada pour sa nouvelle "Où va le monde".
Nouvelle est entièrement plagié d'un texte de Louis Pauwels de 1960. Cette fois, on a bien du plagiat *sur un texte littéraire*. J'espère que ça permettra aux éditeurs de sortir du déni.
N'ayant pas lu le livre d'Orélien Thésylon, je n'émettrai aucun avis péremptoire. Peu m'importe ce cas particulier ; il n'est que le prodrome de ce qui menace la littérature en général : la littérature vient d'entrer dans une nouvelle ère du soupçon, bien plus profonde que celle que diagnostiquait Nathalie Sarraute en 1956.
Bradbury était trop optimiste : ce n'est pas le scénario de Fahrenheit 451, celui de la censure, qui est en train de se réaliser. C'est celui qu'imaginait Italo Calvino dans Si par une nuit d'hiver un voyageur, quand un gang de faussaires, l'OPA (Organisation du Pouvoir Apocryphe), inonde les librairies de livres apocryphes, truqués, fabriqués par ordinateur.
L'impossibilité où nous serons bientôt de savoir s'il y a quelqu'un derrière une page rompt le pacte de confiance sur lequel est fondée la littérature. La littérature ne mourra pas d'interdit, mais de falsification.
Il restera sans doute de vrais livres, mais qui pourra les distinguer avec certitude, dans une ou deux générations ? L'IA continuera à s'améliorer tandis que les compétences de lecteur iront diminuant... L'AUTEUR, c'était l'étalon-or d'un roman. L'ère des ORDINAUTEURS sera celle des faux-monnayeurs du livre. Rien ne sera plus comme avant.
J’étais de passage à @Radio_VM, au micro de @phil_labrecque, pour discuter de la montée du PCQ, des mutations de la droite à Québec face à l'immigration et plus largement de la campagne électorale en cours.
https://t.co/QqRgp7xBVs
Je cosigne ce matin avec Dominic Courtois et @20100vallee, cette lettre dans le Le Devoir portant sur le récent rapport de l' Institut de recherche sur le Québec.
Vouloir faire passer le #Québec du "menu à la table", c'est bien, mais il faut savoir comment
https://t.co/ivJipJAa5x
The best analysis I've heard for what made Napoleon great:
"What characterizes him above them all is not alone the penetration and universality of his comprehension, but likewise and especially the force, flexibility, and constancy of his attention. He can work eighteen hours at a stretch, on one or on several subjects. I never saw him tired. I never found his mind lacking in inspiration, even when weary in body, nor when violently exercised, nor when angry. I never saw him diverted from one matter by another, turning from that under discussion to one he had just finished or was about to take up. The news, good or bad, he received from Egypt, did not divert his mind from the civil code, nor the civil code from the combinations which the safety of Egypt required. Never did a man more wholly devote himself to the work in hand, nor better devote his time to what he had to do. Never did a mind more inflexibly set aside the occupation or thought which did not come at the right day or hour, never was one more ardent in seeking it, more alert in its pursuit, more capable of fixing it when the time came to take it up.”
He himself said later on: "Various subjects and affairs are stowed away in my brain as in a chest of drawers. When I want to take up any special business I shut one drawer and open another. None of them ever get mixed, and never does this incommode me or fatigue me. If I feel sleepy I shut all the drawers and go to sleep.”
Never has brain so disciplined and under such control been seen, one so ready at all times for any task, so capable of immediate and absolute concentration. Its flexibility is wonderful, in the instant application of every faculty and energy, and bringing them all to bear at once on any object that concerns him, on a mite as well as on an elephant, on any given individual as well as on an enemy’s army. When specially occupied, other things do not exist for him; it is a sort of chase from which nothing diverts him.
"I am always at work," says he to Roederer. "I meditate a great deal. If I seem always equal to the occasion, ready to face what comes, it is because I have thought the matter over a long time before undertaking it. I have anticipated whatever might happen. It is no genius which suddenly reveals to me what I ought to do or say in any unlooked-for circumstance, but my own reflection, my own meditation. I work all the time, at dinner, in the theatre. I wake up at night in order to resume my work."
Contre-tarifs « dollar pour dollar » :
≈ 75 % de nos exportations vont aux États-Unis.
≈ 17 % des leurs viennent chez nous.
Dans une guerre d'usure, devinez qui fléchit en premier.
Mon analyse sur l'illusion de la diversification 👇
Carney en Europe : La diversification n’est pas la solution https://t.co/mJYt5pWp9U
🔴Pour comprendre la dérive racialiste de Louisa Yousfi, selon qui "les Blancs ne sont pas rattachés à l'humanité", je vous invite à lire les pages que j'ai consacrées à son cheminement dans mon ouvrage "Nous vivions côte à côte".
Avant qu'elle ne déclare sa flamme aux Indigènes de la République, ne devienne pensionnaire de la Villa Médicis et ne se mette à considérer la France comme raciste et islamophobe, je l'ai connue à la « prépa égalité des chances » du Bondy Blog et de l’École supérieure de journalisme de Lille. C'était une autre vie, avant un revirement qui tient, selon moi, aussi bien à la mauvaise conscience qu'à une forme d'opportunisme.
Comme elle l’avoue elle-même, non sans cynisme, dans Rester barbare : « Aujourd’hui dans les milieux progressistes, écrire “en tant que femme non blanche” est un sésame. La porte s’ouvre avant même qu’on ait besoin de toquer. » En bonne disciple de Rastignac, elle n’a pas varié sur ce point, Louisa a compris que, dans notre époque, il est plus payant de jouer le rôle d’indigène offensée que le jeu de l’intégration...
📎https://t.co/uF4zjWDAG8
@JF_Martin007 En même temps, les Européens ne peuvent à peu près pas distinguer les Canadiens et les Américains culturellement, à l'exception des Québécois, pour des raisons évidentes.
Un ami a lancé sa maison d'édition il y a un certain temps déjà et il a finalement mis en ligne son catalogue, que je vous recommande fortement.
Voilà comme la maison se décrit :
Les Éditions Synoptique s’inscrivent dans une tradition à peu près perdue, la tradition du bel imprimé, de l’ouvrage dont le corps et l’âme ne font qu’un. Fondées en 2016 par Patrick Dionne, elles publient des œuvres enracinées, étoilées, contre-intellectuelles, dirait Charles Ferdinand Ramuz — aphorismes, essais, poèmes, traductions, correspondances, fictions, rééditions capitales.
Une remarque de Paul Valéry résume ces ambitions : « Songez à ce qu’il faut pour plaire à trois millions de lecteurs. Paradoxe : il en faut moins que pour ne plaire qu’à cent personnes exclusivement. »
https://t.co/t9F3fchyYP
@mbockcote « L'état de guerre, c'est ca l'instinct vital, en vrai. » Ils ont au moins le mérite de nous dire tout haut ce qu'ils font. À nous d'en tirer nos conclusions.
Also, if it comes to that, and the U.S. puts pressure on the EU for whatever reason (defense spending and procurement, China, Russia, Ukraine, the Middle East, etc.) and Canada is not aligned with whatever the U.S. is asking, will the EU side with Canada or the U.S. ? Canada is trying to find a partner to alleviate its trade issues with the U.S., but that partner values its relationship with the U.S. a lot more than it does with Canada.