Le contre-budget du Rassemblement national, c’est du foutage de gueule vis-à-vis des Français. Les chiffres sont totalement fantaisistes.
Un exemple : ils veulent faire 5 milliards d’euros d’économies sur la rénovation thermique. Sauf qu’en 2025, la dépense s’est élevée à 500 millions d’euros dans le budget de l’Etat.
On ne peut pas faire 5 milliards d’euros d’économies de dépenses publiques sur un dispositif qui n’est financé qu’à hauteur de 500 millions d’euros dans le budget de l’Etat !
@le_Parisien Une délinquante ignare plus compétente?! Elle débite des ramassis de mensonges comme ses idoles trump et poutine. Ce sondage montre le résultat d’une vaste manipulation… les français sont devenus idiots.
♦️ Pour votre information, Madame @MLP_officiel voici quelques éléments factuels. Non seulement la France ne vous a pas attendue, mais, en plus, je pense que vous devriez mieux vous informer, car, visiblement, vous l’êtes très mal.
Intéressez-vous à ce que fait la France au lieu d’être systématiquement à côté de la plaque :
la France a mobilisé des aides européennes face aux catastrophes climatiques, notamment à travers le Fonds de solidarité de l’Union européenne et le FEADER.
1. Le Fonds de solidarité de l’Union européenne — FSUE
Il finance notamment les secours, l’hébergement temporaire, le nettoyage des zones sinistrées et la remise en état des infrastructures publiques. Voici les aides accordées à la France, avec des montants arrondis :
2002 : inondations dans le Gard — 21 millions d’euros.
2003 : inondations dans la vallée du Rhône — 19,6 millions d’euros.
2007 : cyclone Gamède à La Réunion — 5,3 millions d’euros.
2007 : ouragan Dean en Martinique — 12,8 millions d’euros.
2009 : tempête Klaus dans le Sud-Ouest — 109,4 millions d’euros.
2010 : tempête Xynthia — 35,6 millions d’euros.
2017 : ouragans Irma et Maria à Saint-Martin et en Guadeloupe — 48,9 millions d’euros.
2020 : tempête Alex dans les Alpes-Maritimes — 59,3 millions d’euros.
2023 : inondations du Nord-Pas-de-Calais — 46,76 millions d’euros.
Ces neuf interventions représentent environ 358,66 millions d’euros.
Deux interventions supplémentaires ont été approuvées le 13 novembre 2025 :
2024 : cyclone Chido à Mayotte — 89,63 millions d’euros.
2025 : cyclone Garance à La Réunion — 21,24 millions d’euros.
Le total des aides accordées au titre du FSUE atteint donc environ 469,5 millions d’euros pour 11 interventions depuis 2002.
Concernant les versements :
Pour le Nord-Pas-de-Calais, les 46,76 millions d’euros ont été versés en 2024, sous forme d’une avance puis du solde.
Pour Mayotte, une avance de 23,78 millions d’euros a été versée en juin 2025.
Pour La Réunion, une avance de 5,31 millions d’euros a été versée en août 2025.
Le rapport publié en juin 2026 prévoyait le versement des soldes en 2026, sans en confirmer le paiement effectif. Les avances sont comprises dans les montants accordés, elles ne s’y ajoutent pas.
2. Le Fonds européen agricole pour le développement rural — FEADER
Il soutient notamment les exploitations agricoles, les forêts et la gestion des risques climatiques. Parmi les interventions vérifiées en France :
Tempête Klaus de 2009 : 61 millions d’euros de FEADER intégrés au plan de reconstitution des forêts du Sud-Ouest, doté de 536 millions d’euros sur la période 2009-2017. Ces crédits sont distincts des 109,4 millions d’euros du FSUE.
Cyclone Garance de 2025 : une première enveloppe FEADER de 1 million d’euros, mobilisée en mai 2025 à La Réunion pour remettre en état les équipements et le capital de production agricoles.
Cyclone Chido de 2024 : ouverture d’un soutien exceptionnel FEADER en mai 2025 à Mayotte, destiné à la trésorerie des agriculteurs et des PME de transformation ou de commercialisation des produits agricoles. Le communiqué consulté ne précise pas le montant global.
Assurance récolte : une enveloppe européenne prévue de 184,5 millions d’euros par an en moyenne sur 2023-2027, soit 922,5 millions d’euros sur cinq ans. Elle finance une partie des cotisations d’assurance contre les risques climatiques.
Les 469,5 millions d’euros du FSUE ne constituent donc pas le total de toutes les aides européennes liées aux catastrophes climatiques en France. Les interventions du FEADER viennent compléter ce soutien.
La loi Attal existe, il faut l’appliquer.
Elle permet d’engager la responsabilité civile des parents, y compris lorsque les parents sont séparés.
Celui qui n’a pas la garde de l’enfant ne peut pas être exonéré : chacun doit assumer ses responsabilités à parentales.
Je ne suis certainement pas macroniste, mais je n’en peux plus de lire sous mes posts « Oui, mais Macron a fait exploser la dette ».
Une grande partie de cette fameuse dette va précisément dans les poches de ceux qui s’en plaignent le plus : elle part en pensions, remboursements, allocations, « bonus » et aides en tous genres.
L’État n’empile pas des milliards dans un coffre. Il emprunte pour verser des prestations que les prélèvements pourtant records ne couvrent plus. Se plaindre de la dette tout en réclamant le retour à la retraite à 62 ou 60 ans, et toujours plus d’aides et d’indemnités de l’Etat, c’est être schizophrène.
Débunkons d’emblée deux mythes.
La dette ne part pas dans les caisses des entreprises, contrairement à ce que fait croire la fable des 211 milliards. Net des « aides » qui ne se justifient que par des prélèvements hors normes, les entreprises françaises contribuent chaque année pour 309 milliards d’euros au budget. Elles ne coûtent rien et rapportent beaucoup.
La dette ne vient pas non plus de l’aide à Ukraine, n’en déplaise aux pro-Poutine. Cette aide à nos amis Ukrainiens, bombardés jour et nuit par un dictateur criminel de guerre, est de l’ordre de 6 à 8 milliards. Rapportée à la dette publique de fin 2025 (3 460 milliards), c’est environ 0,2 % du total.
Et Macron dans tout ça ?
Fin 2017, la dette publique est à 97 % du PIB. Fin 2019, elle est quasiment stable. Puis vient 2020, le Covid, le chômage partiel, le fonds de solidarité, les reports de charges, l’hôpital : le « quoi qu’il en coûte » a profité à tout le monde, parfois même trop, mais évité un effondrement du PIB. La dette passe à 115%
Depuis, le ratio a reflué jusqu’à 109,5 % fin 2023, puis est remonté à 115,6 % fin 2025 (3 460 Md€). Donc l’explosion, c’est le Covid. La suite, c’est l’incapacité à revenir au niveau d’avant.
Pourquoi ça ne redescend pas ? Parce que le déficit structurel est d’abord social, et mécanique. En 2024, les dépenses publiques c’est 57 % du PIB. Parmi ces dépenses, 41% partent en protection sociale (retraites, famille, chômage, minima), 16% dans la santé.
Donc les prestations sociales, qui vont dans la poche des Français, expliquent près de 60 % de la hausse de la dépense en 2025. Et ça ne va pas baisser, puisque la population vieillit.
La dette est là parce qu’on ne produit pas assez de richesses.
Pour compenser, presque tous les gouvernements ont augmenté les impôts, charges et taxes, mais ça ne résout quasiment rien et au contraire ça décourage l’initiative, donc la croissance.
Les remèdes sont connus, ils ont été appliqués avec succès dans d’autres pays confrontés aux mêmes problèmes.
Encore faut-il rompre avec les mirages populistes ou socialistes qui ont anesthésié le bon sens le plus élémentaire.
@BFMTV Les moyens dans les lycées: matériel, climatisation, c’est la responsabilité des régions !!! Et non pas de l’état. Amalgame volontaire des fauteurs de troubles
À droite Frédéric Chatillon du GUD. À gauche Axel Loustau qui a payé la caution de Loïk le Priol, assassin du rugbyman Aramburu, sur une affaire de torture. Les deux sont au RN et proches de Marine Le Pen.
Dystopie du monde post électoral.
#LePenNeDoitPasPasser
♦️Ma tribune du jour « La République des condamnés »
Ce pays est totalement dingue.
Une délinquante multirécidiviste, condamnée à deux reprises par la justice dans un dossier de détournement de fonds publics, et déjà condamnée par ailleurs dans d’autres affaires de détournement, se verrait autorisée, par cette même justice, à bénéficier d’un aménagement de sa condamnation afin de lui permettre d’être candidate à l’élection présidentielle, au motif que ce serait au peuple de trancher, et non aux magistrats. Cela, alors même que la fraude est colossale et que la prévenue est en état de récidive.
Et tout le monde politique, ou presque, trouverait cela normal, sans douter une seule seconde que les Français puissent avoir un avis différent.
Par ailleurs, certains juges, comme certains responsables politiques, estiment que c’est au peuple de trancher, et non à la justice, donc à la loi, de décider s’il convient ou non d’écarter une candidate condamnée, au nom du respect du suffrage universel.
Pourtant, dans ce pays de fous, la loi interdit au Président sortant de se représenter à l’élection présidentielle. Mais au nom de quoi ?
Autrement dit, ce qui serait vrai pour une prévenue condamnée ne le serait pas pour un Président sortant, parfaitement honnête. C’est quoi, au juste, le principe ? Le suffrage universel serait-il à géométrie variable ?
Ce pays, certains magistrats et une partie de la classe politique me font honte. Quant aux journalistes, à quelques rares exceptions près, ils sont devenus des militants idéologiques et des propagandistes. Rendez-nous notre liberté de choisir, de décider et de voter.
Écoutez ce peuple que vous invoquez à tout propos, sans jamais réellement le considérer. Les citoyens de ce pays ont des choses à dire, des projets à proposer. Ils attendent de cette classe politique et de ces médias qu’ils les entendent et qu’ils les considèrent.
Il serait temps de renouer le dialogue avec le peuple, avec les Français, avec tous ceux qui refusent aussi bien un retour aux heures sombres du régime de Vichy qu’une société collectiviste inspirée d’une république bolivarienne.
#TAEM un jour, #TAEM toujours
Mme Le Pen, délinquante et fière de l’être, veut trumpiser la France. Elle fait de ses mensonges et de ses condamnations la preuve qu’elle défend le vrai peuple. Il est vital que les médias refusent d’entrer dans ce «monde à l’envers» et le déconstruisent. En sont-ils capables?
De grâce mesdames et messieurs les journalistes de @Europe1@CNEWS@LCI et autres @BFMTV
arrêtez de dire que c'est la justice qui va probablement empêcher Madame le Pen de se présenter à la présidentielle,
ce qui empêchera probablement celle ci de se présenter, c'est le fait qu'elle ait détourné de l'argent public et ce pendant des années, voire des décennies.
This is U.S. Air Force Major Jason Watson. He was arrested today at the Capitol after calling for the impeachment of Donald Trump and JD Vance.
RETWEET if you are proud to stand with Major Watson!
Trump never has money for healthcare or VA staff or anything to actually make Americans’ lives better — but somehow found $1.8 billion to reward his allies with your tax dollars. That's corruption, plain and simple.
Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement.
Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière…
Je voyais bien qu’il ne comprenait pas.
L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé.
Comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche
et a voulu me le donner.
J’ai refusé.
Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J’ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur…
ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls
face à des machines qui ne parlent pas,
dans des banques sans guichet,
dans des hôpitaux sans accueil,
dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité…
Mais on oublie l’essentiel : l’humain.
S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
est-ce qu’on avance vraiment…
ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ?