Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.
Aujourd'hui, je veux faire l'éloge du capital et du capitalisme.
Une provocation ? Non : une évidence.
N'en déplaise aux apôtres de la décroissance et de la lutte des classes, le capitalisme élargit le champ des possibles. Derrière chaque médicament, chaque découverte scientifique, chaque usine, chaque entreprise et chaque révolution technologique, il y a d'abord eu du capital mobilisé pour transformer une idée en réalité.
On nous répète depuis des décennies que le capitalisme fabrique des pauvres. Les faits racontent exactement l'inverse.
En 1990, près de 40% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, c'est moins de 9%.
En une génération, plus d'un milliard et demi d'êtres humains ont quitté la misère. Ils ont accédé à l'eau potable, à l'électricité, aux soins, à l'éducation, à la propriété, à la consommation et parfois à la classe moyenne.
Jamais dans l'histoire de l'humanité une telle progression n'avait été observée.
Aucun empire, aucune religion, aucune révolution n'avait réussi à améliorer aussi rapidement les conditions de vie d'autant d'êtres humains.
Cette transformation historique a été rendue possible parce que des entrepreneurs ont créé des entreprises. Parce que des investisseurs ont pris des risques. Parce que des épargnants ont financé l'innovation. Parce que le capital a circulé.
Le paradoxe est que l'Europe, qui a largement contribué à inventer ce modèle, semble aujourd'hui l'avoir oublié.
Nous disposons pourtant d'un trésor colossal : près de 1400 milliards d'euros d'épargne nouvelle chaque année. Davantage que les États-Unis.
Mais cet argent dort.
Pendant que nos ménages accumulent l'épargne, nos entreprises manquent de capitaux. Pendant que nos chercheurs innovent, nos pépites partent se financer ailleurs. Pendant que nous débattons de taxes, de normes et de réglementations, les Américains et les Chinois financent déjà les industries du futur.
Le rapport Draghi estime que l'Europe doit investir près de 800 milliards d'euros supplémentaires chaque année pour rester dans la course. Une des solutions est d'accélérer l'union des marchés de capitaux, pour permettre enfin à notre épargne de financer nos entreprises. Un projet annoncé depuis plus de dix ans, mais toujours au point mort...
Nous avons l'argent. Nous avons les talents. Nous avons les chercheurs. Nous avons les ingénieurs. Ce qui nous manque, ce n'est pas le capital. C'est la volonté politique de le libérer.
Car oui, l'Europe n'est pas pauvre. Elle est assise sur son trésor comme un héritier qui aurait oublié où se trouve la clé du coffre.
Le grand défi du 21ème siècle n'est donc pas de taxer davantage le capital. C'est de le remettre au travail.
Les nations prospèrent lorsque le capital circule, lorsque l'innovation est encouragée et lorsque les libertés progressent.
Elles déclinent lorsqu'elles découragent l'investissement, immobilisent l'épargne et finissent par confondre redistribution et création de richesse.
Alors une vraie question : pourquoi préférons-nous débattre de la richesse plutôt que la créer ?
Les débats sur la « pauvreté » et la « richesse » reposent trop souvent sur un malentendu statistique. Démonstration.
Doublez le salaire de tous les Français : le salaire médian passerait d'environ 2200 € à 4400 €. Le pouvoir d'achat exploserait. Pourtant, les statistiques compteraient toujours autant de « pauvres ».
Rendez chaque Français millionnaire d'un coup de baguette magique : certains seraient moins millionnaires que d'autres. Au sens statistique, la France compterait autant de pauvres qu'aujourd'hui.
C'est tout le paradoxe. À force de regarder les écarts statistiques en valeur relative, on finit par oublier l'essentiel : le niveau de vie réel des gens.
Moi, ce qui m'intéresse, ce n'est pas la pauvreté statistique. C'est la misère réelle. Ce n'est pas de savoir combien de Français gagnent plus ou moins que leurs voisins. C'est de savoir s'ils vivent mieux qu'hier.
La vraie question n'est pas de réduire les écarts. C'est de créer davantage de prospérité.
Car une société ne progresse pas quand tout le monde est également pauvre. Elle progresse quand chacun a davantage accès à la santé, au logement, à l'éducation, à l'énergie, à la mobilité, à la culture et à l'espoir.
La prospérité ne se résume pas à un tableau Excel. Elle se mesure dans la vie des gens.
En France, on serait « riche » à partir de 4300 € nets par mois. C'est ce que vient de décréter l'Observatoire des inégalités. Mais quelle blague !
4,8 millions de Français viennent donc d'apprendre qu'ils sont des nantis. C'est quoi l'étape d'après ? Les taxer davantage ?
Car pendant qu'on cherche de nouveaux « riches » à montrer du doigt, on évite le vrai débat : celui de l'appauvrissement de la France.
Aujourd'hui, la France est tombée au 29ème rang mondial en PIB par habitant. En parité de pouvoir d'achat, nous sommes désormais sous la moyenne de l'Union européenne selon Eurostat. Le salaire médian français est de 2190 € nets par mois. En Allemagne, il dépasse 2700 €. En Suisse, il approche 5000 €.
Le problème de la France n'est pas qu'il y ait trop de riches.
Le problème, c'est qu'il y a de moins en moins de Français réellement prospères.
À force d'opposer les Français entre eux, on finit par oublier l'essentiel : une nation ne s'enrichit pas en traquant la richesse. Elle s'enrichit en la créant.
C'était hier soir sur le plateau d'Yves Calvi sur LCI.
Accise sur l’électricité
Accise sur le gaz naturel
Accise sur le charbon
Accise sur les alcools
Accise sur les bières
Accise sur les produits énergétiques
Accise sur les tabacs manufacturés
Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés (lorsqu’elle existe)
Aide au logement – cotisation FNAL
Assurance maladie – cotisations salariales et patronales
Assurance vieillesse – cotisations salariales et patronales
Assurance veuvage
Contribution sur les boissons alcooliques
Taxe sur les boissons contenant des sucres ajoutés
Taxe sur les boissons contenant des édulcorants
Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau destinée à l’embouteillage
CASA (Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie)
CFE (Cotisation foncière des entreprises)
CSG (Contribution sociale généralisée)
CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale)
Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S)
Contribution à la formation professionnelle
Contribution à l’audiovisuel public (résiduelle dans certains cas spécifiques)
Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus
Contribution patronale sur les stock-options
Contribution patronale sur les attributions gratuites d’actions
Cotisation accidents du travail
Cotisation allocations familiales
Cotisation AGS
Cotisation chômage
Cotisation maladie
Cotisation retraite complémentaire AGIRC-ARRCO
Cotisation vieillesse plafonnée
Cotisation vieillesse déplafonnée
CVAE (en extinction progressive)
CVEC (Contribution vie étudiante et de campus)
Droit de consommation sur les tabacs
Droit de circulation sur les vins
Droit de francisation et de navigation
Droit de partage
Droit fixe des procédures judiciaires
Droits d’enregistrement
Droits de donation
Droits de mutation à titre onéreux
Droits de succession
Droits de plaidoirie
Éco-contributions sur certaines filières REP
Écotaxe sur certaines activités polluantes (intégrée à la TGAP)
Effort de construction (PEEC)
FNAL
Forfait social
Garantie des salaires (cotisation AGS)
Gestion des milieux aquatiques – diverses redevances des agences de l’eau
Taxe sur les logements à usage d’habitation vacants
Contribution des hébergeurs touristiques (certaines collectivités)
IFER – imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux
IFI – impôt sur la fortune immobilière
Impôt sur le revenu
Impôt sur les sociétés
Taxe sur les jeux en ligne
Prélèvements sur les jeux de casino
Prélèvements sur la Française des Jeux
Taxe sur les logements vacants
Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux en Île-de-France
Malus CO₂ automobile
Malus masse automobile
Redevances minières
Taxe sur les métaux précieux
Cotisation ordinale de certaines professions réglementées lorsqu’elle est obligatoire
Participation des employeurs à l’effort de construction
Participation formation professionnelle
PFU
Prélèvement de solidarité sur les revenus du patrimoine
Prélèvement social sur les revenus du capital
Prélèvements sur les paris sportifs
Prélèvements sur les paris hippiques
Prélèvements sur les jeux de cercle en ligne
Redevance d’archéologie préventive
Redevance pour pollution de l’eau
Redevance pour pollutions diffuses
Redevance pour modernisation des réseaux de collecte
Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau
Redevance pour protection du milieu aquatique
Redevance hydraulique
Redevance d’occupation du domaine public
Redevances aéroportuaires
Redevances portuaires
Taxe de séjour
Taxe sur les salaires
Taxe sur les services numériques
Taxe spéciale sur les conventions d’assurance
Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)
Taxe d’aménagement
Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)
Taxe foncière sur les propriétés bâties
Taxe foncière sur les propriétés non bâties
Taxe d’habitation sur les résidences secondaires
Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP)
Taxe sur les certificats d’immatriculation
Taxe sur les transactions financières
Taxe sur les remontées mécaniques
TVA
TICPE (accise sur les produits énergétiques)
+ 334 autres dont :
Qui l’État de droit protège-t-il aujourd’hui ?
Ceux qui cassent et pillent au moindre prétexte, agressent les forces de l’ordre, les passants, les femmes, et qui savent pertinemment que la justice ne leur opposera que clémence ou impuissance ?
Ou leurs victimes ? Les contribuables qui financent deux fois le mobilier urbain. Celui ou celle qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Celle dont la voiture brûle sous ses yeux. Celle agressée par une meute.
L’Etat de droit est précieux car il protège de l’arbitraire, il est dévoyé quand il est invoqué pour justifier l’impuissance et l’injustice. Nous allons donc changer le droit pour régénérer notre démocratie (capacité d’action de la puissance publique et protection réelle de la nation et des droits des individus qui la composent).
Finale de la Ligue des Champions 2022 (avec les fameux « supporters anglais » de Liverpool, poke @GDamarnin), émeutes après la mort de Nahël en 2023, saccages après les titres du PSG en 2025 et 2026 : le prétexte change, la mécanique reste la même. Des hordes, le mot est juste, les images en témoignent et j’étais sur place, en profitent pour casser, piller, agresser, violenter, jusqu’aux agressions sexuelles. Toujours accompagnées de la même inversion victimaire de la gauche extrême, quand ce n’est pas d’un encouragement, preuve que le fascisme aujourd’hui a clairement choisi son camp. La défiance s’approfondit d’année en année, l’impunité nourrit la violence. Ce n’est pas une question de football. C’est une question de société.
Comment ?
L’État est fait pour protéger la société, pas ceux qui cherchent à la détruire. Les solutions existent.
Elles supposent du courage.
Sanctionner vraiment. Le droit doit être revu pour que chaque émeutier, délinquant, personne qui nuit aux autres, réponde individuellement de ses actes, y compris les mineurs, dont les parents doivent porter une responsabilité juridique et financière effective. Cela implique de s’affranchir de jurisprudences européennes ou de hautes Cours nationales. Nous le ferons, par référendums et par de nouveaux accords internationaux. La hiérarchie des normes n’est pas une fin en soi : elle est au service de la société, pas l’inverse.
Changer totalement le cadre du système social. Il n’est plus soutenable de subventionner la délinquance. Nos conditionnerons l’attribution de toute aide sociale, d’un logement social, etc., au respect des règles de la société, par le bénéficiaire et par les mineurs sous sa responsabilité. Un vrai contrat républicain.
Réduire l’immigration. Les faits sont là : les immigrés récents sont surreprésentés parmi les émeutiers. Le dire n’est pas stigmatiser, c’est constater. Réduire drastiquement l’immigration tel que je le propose recueille d’ailleurs le soutien de nombreux Français d’origine étrangère, qui refusent d’être amalgamés aux casseurs et ne veulent pas du désordre dans le pays qu’ils ont choisi et qui est devenu le leur.
Anticiper et intervenir. On sait la majorité des événements qui peuvent dégénérer. La réponse ne peut plus être d’attendre que ça s’embrase. Cela suppose une présence policière préventive et visible et l’intervention dès les premières violences. L’action précoce, rapide et ciblée fonctionne bien mieux que le « maintien de l’ordre » sans contact qui se conclut soit en passivité devant les exactions, soit en intervention beaucoup plus lourde et moins forte sur le plan des suites judiciaires. Il faut revoir la doctrine d’emploi des forces de l’ordre sur ce type d’événement.
Restaurer l’autorité à l’école. L’école doit redevenir le lieu d’une instruction exigeante, portant une cohérence culturelle assumée. Le respect de l’autorité s’apprend. Une école qui renonce à le transmettre contribue à fabriquer, des années plus tard, ceux qui cassent.
L’escalade croissante que nous subissons est le fruit de l’impuissance publique et du syndrome de l’autruche. Sans rupture franche, elle atteindra un point de non-retour.
Il est plus que temps de reprendre notre pays en main.
Le déni de tant de gouvernants et de hauts fonctionnaires sur la gravité de la situation sécuritaire n’a que trop duré.
Inexorablement nous constatons l’augmentation de la quantité de petits voyous qui s’amusent des forces de l’ordre, dégradent, souillent, cassent, agressent, sans réelle réponse. Des annonces ronflantes et rien.
Oui, il est urgent de changer le cadre, de diriger l’Etat, de remettre la France en ordre.
Je rêve du jour où tous les Français réaliseront que si on peine tant à augmenter le net des salaires, c'est que des bonhommes tout gris comme @Eric_R_Lombard font tout pour préserver le système toxique dans lequel ils s'enrichissent depuis toujours. L'ancien ministre n'a jamais pris le moindre risque dans sa carrière, il n'est pas à la hauteur, et il le sait.
Incapable de participer au ressaisissement de notre économie, il fait comme tous les incapables, il désigne un bouc émissaire, le si pratique "capital", tout en prenant bien soin que le sien ne soit pas affecté.
Les patrons n'osent pas parler, il le sait. La France en a fait des souffre-douleur.
Quand j'ai créé ma première entreprise, je m'engageais auprès de mes salariés sur le salaire net, établi sur les compétences et l'expérience. Comme l'immense majorité des patrons de TPE et PME, je ne me payais pas tous les mois. Quand on crée une entreprise, on croit en l'avenir, on mise dessus, on se sacrifie.
Nos acteurs politiques, pour une large partie d'entre eux, sont à mille lieues de savoir ce qu'est l'économie. Ils ressemblent à des coachs en parentalité qui n'ont pas d'enfant, ils ne sont là que pour leur fric à vendre de bons principes.
Ces personnes ne méritent que notre mépris.
Sur la seule année 2025, le droit français s’est enrichi de plus d’un million de mots.
Soit 2 fois l’intégrale des Misérables de Victor Hugo !
En un an !
Montesquieu nous avait prévenus : « Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. »
Nous y sommes.
Quand un chef d’entreprise passe plus de temps à déchiffrer une norme qu’à créer de la valeur, quand un maire renonce à un projet face au maquis réglementaire, quand un citoyen ne comprend plus les règles qui régissent sa vie, c’est toute une nation qui s’enlise.
Voilà l’une des explications majeures, et pas des moindres, du déclin français.
Le courage politique, aujourd’hui, ce n’est plus d’ajouter une loi. C’est d’oser en retirer 1000.
L'INSEE confirme : 8,1 % de chômage au 1er trimestre 2026. 68 000 chômeurs de plus en trois mois.
L’ensemble des politiques « en faveur de l’emploi et du marché du travail » représentait 190 milliards d’euros en 2023, soit près de 7 points de PIB.
« Un pognon de dingue » pour réduire le chômage, alors qu’il diminuait moins vite en France que chez nos partenaires et que depuis plusieurs mois il ne fait à nouveau qu’augmenter.
C’est toute cette asymétrie entre les moyens prélevés dans la poche des Français et les résultats que je m’évertue à dénoncer au niveau national, et de combattre concrètement au niveau local, depuis des années.
La chasse au gaspillage, l’optimisation des ressources, le bon emploi de « l’argent public » (qui est en fait le nôtre) : personne ne s’y emploie à la tête de l’Etat.
C’est pourquoi nous nommerons sitôt notre arrivée au pouvoir un DRH de l’Etat, et que nous libérerons enfin le travail des décennies de suradministration, et de surfiscalité et charges sociales qui sont les véritables freins à l’emploi.
#EnFinir avec les technocrates qui reproduisent les mêmes erreurs en s’attendant à des résultats différents. Vivement @Nouv_energie
Je viens lire les réactions courroucées à l’égard de la position affichée par Canal+ à la suite de la tribune de « 600 professionnels du cinéma ». Il s’agit d’une véritable inversion accusatoire. Regardons les faits.
La tribune tape sur Canal +, premier financeur du cinéma français et appelle à « zapper Bolloré ».
Or, cette posture est à la fois :
- infondée car tout le monde admet qu’il n’y a pas d’ingérence de Canal dans le contenu des films (il suffit pour cela de regarder les œuvres projetées à Cannes et financées par Canal),
- souvent ingrate puisque beaucoup des signataires ont été financés ou/et portés par le groupe qu’ils attaquent,
- un peu masochiste car on pouvait bien imaginer que celui qui se fait ainsi dénigrer et qu’il faudrait « zapper »… pourrait être de son côté tenté de « zapper » les signataires.
Plutôt que de signer une tribune, chaque cosignataire aurait pu refuser l’argent de Canal + et faire comme dans toute entreprise, aller voir les banquiers, prendre son risque.
Espérons pour le cinéma français que tout cela s’apaise.
En fait @yseultofficiel on en peut plus de ces jérémiades !
Vous posez la question : « qu’est-ce qu’on doit à la France ? » bah TOUT !!!
Nos parents sont venus librement après les indépendances, parce qu’ils savaient ce que la France offrait : un salaire décent, une école publique, un médecin, une protection sociale. Ce choix, des millions d’Italiens, de Portugais ou d’Espagnols l’avaient fait avant eux.
Et vous, Madame, qui posez cette question sur un plateau de télévision français, protégée par sa liberté d’expression, honorée par ce pays que vous critiquez (notamment désignée marraine du Sommet de la Francophonie), et visible à des millions de Français : vous êtes vous-même la réponse vivante.
Si la France avait tout pris à nos parents, pourquoi ils sont venus, pourquoi tant de gens continuent d’y venir, d’y rester, d’y faire venir leur famille ? Pourquoi les retours volontaires sont-ils si rares ?
La #France n’a pas de dette éternelle envers ceux qui utilisent ses institutions et ses honneurs pour la dénigrer.
On lui doit le respect de ses lois, l’effort d’intégration, la contribution, et un minimum de reconnaissance. Ce n’est pas de la soumission. C’est la base de tout pacte civique digne de ce nom.
Le ressentiment est une posture. Il entretient une blessure dont certains ont besoin pour exister. Il ne construit rien.
La France n’a pas à demander pardon d’être la France Monsieur le recteur @chemshafiz !
Votre déclaration est d’une gravité extrême.
Affirmer que le @CanonFrancais incarné par 4000 convives autour d’un cochon à la broche, constitue une manière « d’exclure symboliquement ceux qui ne ressemblent pas », revient à présenter les traditions populaires françaises comme des instruments de discrimination. C’est une accusation injuste, blessante, et profondément révélatrice d’un renversement idéologique inquiétant.
Depuis quand les fêtes de village, les banquets populaires, les repas de terroir et les traditions gastronomiques héritées de siècles d’histoire devraient-ils être regardés avec suspicion ? Depuis quand le peuple français devrait-il avoir honte de ses coutumes et de ses racines, simplement parce qu’elles ne correspondent pas aux prescriptions de certains nouveaux arrivants ?
Votre raisonnement mène à une impasse : si une fête de village devient un acte de discrimination, c’est la France elle-même qui est mise en accusation.
Votre formule « ceux qui ne ressemblent pas » est particulièrement choquante. Elle glisse du culturel au racial. Or les traditions françaises ne reposent ni sur la couleur de peau ni sur l’origine ethnique, mais sur une adhésion culturelle choisie.
Des millions de Français issus de l’immigration ont adopté les codes, les fêtes et les références de ce pays sans y voir une humiliation.
La France n’a jamais construit son identité contre quelqu’un. Elle s’est construite autour d’une civilisation, d’une histoire et de traditions transmises. Le vin, le pain, les cochons à la broche, les crèches, les carnavals font partie d’un patrimoine vivant. Libre à chacun d’y participer ou non. Mais certainement pas de les présenter comme des actes d’exclusion.
Ce que révèle votre propos, c’est le basculement des élites : on ne demande plus aux nouveaux arrivants de s’intégrer, on exige que la culture française s’efface. À force de déconstruire les traditions de notre pays, on alimente les fractures que l’on prétend combattre.
La vérité est simple : tout peuple a le droit de vouloir exister et de sauvegarder ce qu’il est. Ce n’est donc pas à la France de s’excuser de ses traditions, de ses mœurs, de son âme.
La France n’a pas à demander pardon d’être la France.
Se soigner en France est devenu une épreuve.
Nous dépensons 12 % du PIB en santé, soit 60 milliards de plus que la moyenne européenne. Et pourtant : 87 % du territoire est en désert médical, 7 millions de Français n'ont pas de médecin traitant, 22 % des urgences publiques n'assurent plus la continuité du soin, deux Français sur trois renoncent à se soigner.
Ce paradoxe a une cause bien identifiée : la suradministration. 34 % des effectifs hospitaliers sont non-soignants, contre 24 % en Allemagne et 20 % au Danemark. Un médecin consacre 20 heures par semaine à des tâches administratives. Les ARS emploient 9 000 agents pour produire des schémas directeurs déconnectés du terrain. Nous les supprimerons, nous rendrons la présidence des conseils d'administration d'hôpitaux aux maires, et nous confierons l'organisation locale aux préfets et aux élus.
Il est grand temps de passer d'une politique de soins à une politique de santé. La prévention ne représente que 2 % de nos dépenses, alors qu'elle est le seul investissement qui rapporte : chaque euro engagé dans le dépistage précoce, l'accompagnement des malades chroniques et la lutte contre les facteurs de risque évite des dépenses curatives bien supérieures.
Nous devons aussi reconquérir notre leadership en innovation - intelligence artificielle diagnostique, robotique, télésurveillance, recherche pharmaceutique - pour soigner mieux et redevenir souverains.
Notre projet repose sur six objectifs : lutter contre les déserts médicaux, redonner de l'attractivité aux métiers de santé, simplifier l'organisation et décentraliser, investir dans la prévention et la santé mentale, moderniser le financement, reconquérir notre souveraineté sanitaire.
Libérer les soignants pour libérer l'accès aux soins pour tous.
Non, les Français ne sont pas des assistés.
Les Français ne sont pas des fainéants.
Il y a des gens rationnels qui font un calcul simple : « si je prends ce petit boulot, je me lève tôt, j'ai un patron, des contraintes… et je gagne la même chose qu'en restant chez moi ».
Les Français sont historiquement un peuple de travailleurs. Ce sont eux qui ont bâti les cathédrales, créé une industrie, travaillé dans les mines.
Ce peuple-là ne s'est pas transformé en fainéant du jour au lendemain. Ce qui a changé, c'est le système. C'est donc un système social vicié qui crée du vice chez un peuple qui n'en avait pas.
La solution n'est pas de culpabiliser les Français. C'est de rétablir la logique. Aujourd'hui le système punit le travail et subventionne l'inactivité. C'est un choix politique. On peut le défaire. Il faut que le travail soit toujours, systématiquement, massivement plus rentable que l'inactivité. C'est ce que je propose.
D’habitude @yjadot peut dire n’importe quoi sur les betteraves sans être contredit. Oui mais au #Medef il est tombé sur @ChLambert_FNSEA .:) via @JL7508
15 MILLIARDS d'euros par an.
C’est le coût de l’absentéisme dans la fonction publique.
Evidemment, quand j'ai assumé des économies, la gauche m'est tombée dessus. Elle préfère laisser prospérer les abus et vous tendre la facture de son laxisme.
Clownesque. Alors qu’on a des pays comme l’Afghanistan ou l’Iran sous dictature islamique où les femmes sont mariées à 9 ans, où leur témoignage vaut deux fois moins qu’un homme devant un juge, où elles n’ont même plus le droit de travailler, d’aller à l’école, de parler ou de se montrer dans l’espace public : le combat de Sandrine Rousseau est de taper frénétiquement sur la misogynie catholique. C’est dingue d’être autant à côté de la plaque !
« Nous n'avons plus de marge de manœuvre. »
Cette phrase résume à elle seule la lucidité aussi tardive que le règne déclinant de ceux qui ont été pendant des décennies dans le déni budgétaire et la facilité politique.
Pendant que les technos parisiens dépensaient sans compter, des milliers d’élus locaux faisaient le choix inverse. Exemple à Cannes : - 81,7 millions d’euros de dette depuis 2014, tout en améliorant la qualité les services, en baissant la fiscalité et en augmentant l'investissement.
Sans plan d’austérité masochiste. Sans ponctions sado fiscalistes. Avec simplement bon sens gestionnaire, méthode organisationnelle et rigueur d’exécution. Au service de la performance, c’est à dire des contribuables et des usagers, en respectant les agents du service public.
Pour récupérer des marges de manœuvre dans la justice, l’école, la sécurité, la santé, nous couperons dans la bureaucratie paralysante, le système de retraites infinançable, l’Etat Providence infantilisant qui détruit la liberté et l’efficacité. Ceux qui nous dirigent ne manquent pas de moyens, ils les dépensent juste n'importe comment et les mettent au mauvais endroit.
Avec @Nouv_energie, nous mettrons fin au mythe de "l'argent public" sans fin, qui est celui des Français, baisserons massivement les dépenses et les prélèvements, pour redresser radicalement la France.
https://t.co/01CB801CQd
À quelques minutes du vote, certains députés tentent d’imposer leurs conditions par le chantage, au mépris de révélations accablantes sur le fonctionnement, le financement et la neutralité de l’audiovisuel public.
Six mois de travail, 67 auditions, 250 personnes entendues, 400 pages de rapport, 80 recommandations : tout cela pourrait être réduit à néant si le rapport n’est pas adopté.
J’appelle tous les députés membres de la commission à la responsabilité et voter pour la publication du rapport.