Le beurre Bordier. Sans doute le meilleur beurre du monde, celui des tables étoilées, encore tapé à la main.
Jean-Yves Bordier naît en 1955 dans une famille de crémiers-fromagers qui tenaient les marchés parisiens. Il rêve de partir au long cours. C’est le beurre qui le rattrape.
En 1982, il ouvre une boutique de fromages affinés à Lannion. Trois ans plus tard, il reprend à Saint-Malo La Maison du Beurre, crémerie de 1927 qui travaille encore le beurre selon la méthode des malaxeurs du XIXe siècle, celle de son grand-père. Il achète du beurre de baratte aux producteurs locaux, en exigeant qu’on soigne l’alimentation des vaches, quitte à payer plus cher.
Le lendemain du barattage, le beurre est remalaxé à l’air libre sur une grande roue de bois. Il « pleure », perd son eau, s’oxygène, développe sa texture soyeuse et ses arômes. Puis on le tape à la palette, on le sale, on le façonne à la main.
En 1986, il revient du marché avec une barbue (poisson plat de la Manche, cousin du turbot) sur un lit d’algues. Il improvise un beurre aux algues, le premier de la collection.
Dans les années 90, les chefs arrivent : Briffard, Passard, Camdeborde, Senderens, Robuchon. Le beurre quitte les marchés de Saint-Malo pour les tables étoilées. Guy Savoy sera le premier à lui demander une recette sur mesure.
Aujourd’hui encore, le lait vient d’exploitations proches ; le malaxage et le façonnage restent manuels. Production minuscule à l’échelle nationale.
En 2015, Jean-Yves Bordier prend sa retraite pour naviguer depuis Saint-Malo. La maison devient Maison Bordier.
Un artisan qui rêvait d’être marin a fini par exporter sa Bretagne dans le monde entier.
Je me suis arrêté dîner au Bouillon Chartier il y a deux jours sur les Grands Boulevards, en passant par hasard. Le regain d'intérêt des Parisiens pour ce type de restauration et les prix défiant toute concurrence avaient piqué ma curiosité. Il était 22 heures passées et c'était blindé.
Je mourais de faim et j'y suis entré sans aucune attente, je me suis régalé. On y trouve des entrées à deux euros, comme l'œuf mayo. J'ai aussi commandé un suprême de volaille et ses frites pour 10,50 euros.
L'offre est géniale parce qu'elle permet à des familles qui n'en ont pas les moyens de s'offrir un moment de convivialité abordable. C'était vraiment top.
L’activité commerciale périclite à Paris. Les pas-de-porte vides se multiplient et les quartiers perdent petit à petit ce qui faisait leur identité. Les anciens locaux des Éditions Salvator rue Notre-Dame-des-Champs sont vides depuis plus d’un an et demi. Par quoi vont-ils être remplacés ? Un énième poke bowl matcha de merde ? Subsistent quelques librairies indépendantes mais pour combien de temps encore ?
Lamentablemente, desde hace varios años en Buenos Aires sentarse a tomar algo en la vereda implica aceptar que, en menos de 30 minutos, van a pasar 4 o 5 personas a ofrecerte medias, plantas, pañuelitos o manguearte plata
Europe will ban individual condiment packages beginning in 2030. Along with the elimination of plastic straws and caps that cannot be fully removed from bottles, this will save earth from its current path to inevitable destruction.
Manhattan: In my early 30s, walking east on 9th or 10th st @ 5th next to the ornate old apt bldg a milk-chocolate black women, attractive, early 30s stops me passing the other way...
Alec's Pistachio Crunch. Maybe too much going on. Might prefer just pure pistachio. Still very tasty. 8.75/10
And at 50% off making it something like $4.50, you can't beat that with a stick
@BurgerFcts OK. My friend who owns Terroir wine bar in Tribeca is a huge fútbol fan. I am sure he is showing the games. His name is Paul. Introduce yourself.
I will think of other options.
Also, a good resto near there is Chambers, but they won't have the game.