La France sombre dans le piratage. Six services liés à l’État ont été piratés en quelques jours, et les données de millions de Français se retrouvent dans la nature.
Nos impôts, les propriétaires immobiliers, nos animaux, Bloctel…
Et pendant ce temps, on apprend parfois ces piratages des semaines voire des mois après les faits.
Dans quelques jours, il faudra scanner nos pièces d’identité pour accéder aux réseaux sociaux, et des millions d’entreprises devront passer à la facturation électronique.
La Start-up Nation est une passoire.
🔴Après le piratage du fisc, il faut lancer un appel au boycott de la facturation électronique, les fuites de données révéleraient des secrets industriels des entreprises françaises. Les organisations patronales devraient être en pointe, allô @medef et @CPMEnationale ?
😎 𝗣𝗜𝗥𝗔𝗧𝗔𝗚𝗘 𝗗𝗨 𝗦𝗘𝗥𝗩𝗜𝗖𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗜𝗠𝗣��𝗧𝗦,
𝗟'𝗜𝗡𝗧𝗘𝗥𝗠𝗜𝗡𝗔𝗕𝗟𝗘 𝗗𝗘𝗦𝗔𝗦𝗧𝗥𝗘 𝗠𝗔𝗖𝗥𝗢𝗡𝗜𝗦𝗧𝗘
Un pirate s’est introduit dans le système informatique de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) et y a volé les données fiscales et foncières de quelque 678.000 personnes.
Celles-ci sont désormais exposées à des risques
-d'usurpation d'identité
-de fraude
-voire de cambriolage ou de chantage pour les plus fortunées d'entre elles.
https://t.co/vo0LJZ0JDa
Le pirate paraît avoir agi avec une facilité déconcertante, en utilisant simplement l’identité d’un agent du fisc. Une fois introduit dans le système, il a eu accès sans difficulté à des bases de données massives.
Ce scandale n'est hélas pas une première. Il fait au contraire suite à une longue série d’intrusions informatiques dans les services de l’État, qui ont révélé que les informations les plus sensibles sur les Français ne sont absolument pas en sécurité.
C'est d'autant plus scandaleux que le discours et l'action des pouvoirs publics visent à forcer les Français à utiliser toujours plus Internet dans toutes leurs démarches administratives.
La liste de ces attaques informatiques, compilée par Cerfia est sidérante :
https://t.co/EoE6FduDhK
⚠️SITES PIRATÉS
-ministère de l’Intérieur
-Santé publique France
-Agence nationale des titres sécurisés
-INSERM
-ministère de la Culture
-INSEE
-ministère des Sports,Jeunesse et Vie associative
-France services
-site de bénévolat "Je veux aider"
-Resana,plateforme interminist��rielle de partage de documents
-ministère de la Transition écologique
-Agence nationale des fréquences
-Agence de services et de paiement
-Police nationale
-E-campus
-Réserve citoyenne de l’Éducation nationale
-Système d’information sur les armes (SIA)
-CROUS
-ministère de l’Éducation
-France Travail
Et maintenant Bercy !
On est fondé à se demander quelles seront les prochaines victimes de piratage :
-le système de sécurité d’une centrale nucléaire ?
-le système de guidage de certains armements ?
-notre force de frappe nucléaire ?
Sans aller jusque là, on peut fort bien imaginer qu’un pirate informatique
▪️vole les bases de données des plateformes qui vont obligatoirement gérer les factures de millions d’entreprises françaises dans quelques jours (à partir du 01/09/2026)
▪️publie toutes ces données sur Internet, ou les vende au plus offrant :
-services d'États étrangers
-entreprises concurrentes
-mafias
-organisations terroristes
Ces perspectives relèvent du domaine du possible, voire du probable si rien n'est fait.
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CONCLUSION
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Le pire est que la mafia macroniste au pouvoir veut maintenant collecter l’identité et l’âge de millions de Français sur les réseaux sociaux (avec le plein soutien du RN), dans le but prétendu d'assurer la protection des jeunes de moins de 15 ans.
Si le Conseil Constitutionnel a récemment invalidé cette limite d'âge, il ne s'est pas opposé au principe même d'une collecte générale d'identité.
En outre, il suffit d’examiner les qualifications d'Anne Le Hénanff, l’actuelle ministre chargée de l'IA et du Numérique, pour se convaincre que les décideurs sont d'une incompétence crasse.
Commerciale dans une entreprise de spiritueux, puis directrice dans une conserverie de sardines, elle a ouvert ensuite une galerie d’art dans un centre commercial. On la retrouve ensuite adjointe au maire de Vannes chargée du numérique, puis responsable de l'événementiel à l'Université de Bretagne-sud au sein du département cybersécurité, puis députée Horizons en 2022.
Comment Macron et Lecornu ont-ils pu avoir l'idée de catapulter en octobre 2025 cette politicienne locale, dont le CV est aussi clairement insuffisant pour occuper l'un des postes les plus stratégiquement sensibles du gouvernement et requérant une haute technicité ?
https://t.co/P1bBGfZNnC
En 2027, il est vital que les Français chassent toute cette clique, sous peine de devoir subir bien pire encore que les 10 ans de macronisme.
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO | Une série massive de fuites de données touche les ministères et grandes administrations françaises depuis le début de l’année 2026.
Parmi les principaux incidents recensés par le site spécialisé French Breaches (@Frenchbreaches) :
🔸 DGFiP (administration fiscale) : 2,04 millions de personnes le 14 août + 678.438 le 12 août (dates et lieux de naissance, adresses, e-mails, données foncières)
🔸 Ministère de l’Intérieur : 111 528 agents concernés (noms, prénoms, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Ministère de l’Intérieur – BANATIC : 91 213 personnes (département, fonction et nom du délégué, numéro SIREN)
🔸 Santé publique France : 80 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail et postales)
🔸 INSERM : 189 997 personnes (noms, adresses e-mail, numéros de téléphone, numéros RPPS)
🔸 Ministère de la Culture : 45 362 personnes (noms, adresses e-mail professionnelles, numéros de téléphone, direction ou service de rattachement)
🔸 INSEE : 12 800 personnes (identité des agents, coordonnées professionnelles, informations liées aux fonctions exercées)
🔸 Ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative : 227 000 personnes le 29 juin + 217 000 le 2 mai (noms, prénoms, IBAN, dates et lieux de naissance, numéros de carte professionnelle)
🔸 France Services : 12 831 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail)
🔸 https://t.co/DqDthmZ0qT : 558 952 personnes (noms, adresses postales, adresses e-mail, dates de naissance)
🔸 Osmose / Resana : 11 000 personnes (noms, adresses e-mail professionnelles, ministères ou services de rattachement, identifiants internes)
🔸 Ministère de la Transition écologique : 80 000 personnes le 25 avril + 1 154 le 26 avril (noms, adresses, e-mails, documents, connexions et interactions)
🔸 Agence nationale des fréquences : 330 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, dates de naissance)
🔸 Agence de services et de paiement : nombre non précisé (noms, adresses, IBAN, numéros de téléphone)
🔸 Police nationale – E-campus : 176 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail)
🔸 Réserve citoyenne de l’Éducation nationale : 13 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Système d’information sur les armes (SIA) : 62 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 CROUS : 1,9 million de personnes (noms, adresses, adresses e-mail, documents)
🔸 Ministère de l’Éducation : 243 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Membres du Gouvernement : 60 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Ministère de la Santé : 491 800 personnes (noms, prénoms, adresses, adresses e-mail)
🔸 France Travail : 1,6 million de personnes en décembre 2025 + 31 000 en octobre 2025 (adresses e-mail et postales, dates de naissance, identifiants France Travail, numéros de Sécurité sociale, CNI/passeports, avis d’imposition, contrats de travail)
@knafo_sarah Et bientôt la #facturationélectronique des entreprises avec les données critiques de consommation de votre entreprise et partenariats clients sur des serveurs inconnus géré par des inconnus et bien sûre vulnérable...La France va se faire maintenant piller toutes ses sociétés
Hier sur BFM Business, j’ai pu raconter les coulisses de ces derniers jours aux mille rebondissements et où, malmené, le bon sens collectif l’a finalement emporté sur les blocages du monde d’avant. Une formidable victoire collective et bienveillante pour les producteurs que le vote de demain en séance plénière au @Senat devrait valider désormais sans grande surprise (on l’espère ! 😳😅🥳).
Amis sénateurs, écoutez ce qui motive cette avancée populaire, simple, créée par les citoyens et qui marche très bien dans la vraie vie depuis 10 ans. Ça ne coûte pas un euro à l’État, ça a sauvé des milliers de familles et ça va en aider beaucoup d’autres partout en France. Il faut que ceux qui nous bossent dur chaque jour pour nous nourrir, puissent vivre dignement de leur travail #SoutienAuxProducteurs #LePatronCestLeConso
Extrait 📺 «La grande Interview » @hchevrillon BFM Business
@FSProducteurs@C_qui_le_Patron #SouverainetéAlimentaire #Mercosur #AgriculteursEnColère #Solidarité #LoiAgricole
@SanderSassen C'est exactement ça, par contre il ne faut pas négliger le fait que si tout le monde à un climatiseur en ville, l'air chaud extérieur deviendra encore plus chaud et fera augmenter la température des rues... de ce fait les villes seront encore plus chaude. Équilibre d'utilisation
La France étouffe sous la canicule. Pourtant, depuis la canicule de 2003, vous travaillez gratuitement un jour par an pour que la France soit prête face à la chaleur. 23 ans plus tard : qu’a-t-on fait de votre argent ? Écoutez. ⤵️
@ROS_213 Est-ce que les salariés continuent à être payé avec l'argent des contribuables dans ce cas ?dans le privé on cotise pour un jour de solidarité me semble-t-il...
@BastionMediaFR Il n'y a que des déchets en plastique rien n'est fait pour recyclage il faut vraiment se poser la question de la vente avant de penser au déchet. Car tout ce qui est vendu et jeté par terre par des abrutis . Je laisse la mairie de Paris refechir à ce problème...
@KaanNathalie On paye des impôts pour qu'une personne nettoye de cette façon ? ?? #mairiedeparis vous formez vos agents? Même si les responsables sont ceux qui salissent c'est inadmissible de voir cela. Après on paye des millions pour d'évoluer la Seine pour les Jo...
🚨 À chaque péage, vous ne payez pas une route. Vous payez une rente. Et c'est l'État qui l'a organisée.🚨
Vous prenez l'autoroute pour partir en vacances, pour aller travailler, pour voir votre famille. Vous payez. Cher. De plus en plus cher. Et vous avez raison de sentir que quelque chose ne va pas. Voici les chiffres, sourcés, et le nom de ce scandale : la privatisation des autoroutes de 2006.
Reprenons l'histoire, dans sa froide vérité comptable.
En 2006, le gouvernement dirigé par Dominique de Villepin décide de privatiser les sociétés concessionnaires d'autoroutes historiques, officiellement pour réduire la dette de l'État. La cession des parts publiques rapporte 16,5 milliards d'euros au Trésor. Source : Commission des finances du Sénat, rapport Delahaye, et rapport IGF-CGEDD de février 2021.
⚡���16,5 Milliards. Seize milliards et demi. Retenez bien ce chiffre, parce que voici ce qu'il a réellement coûté à la nation.
Les dividendes versés aux actionnaires des quatre principales sociétés d'autoroutes atteindront 76 milliards d'euros d'ici 2036. Soit environ cinq fois le prix auquel l'État a bradé ces infrastructures en 2006. Source : commission d'enquête du Sénat, confirmé en avril 2025 par Public Sénat.
Lisez-le encore une fois. L'État a vendu pour 16,5 milliards un actif qui va rapporter 76 milliards de dividendes à ses acquéreurs privés. Il a vendu la poule, et il regarde aujourd'hui les autres ramasser les œufs en or, des œufs payés par vous, à chaque passage de péage.
Et ce n'est pas tout. La commission d'enquête du Sénat de 2020 a établi plusieurs faits qui devraient provoquer une colère nationale :
1⃣ Un manque à gagner de 7,8 milliards d'euros pour l'État lors des privatisations de 2006, aggravé par des négociations qualifiées d'"opaques" en 2015, menées sous l'égide de Ségolène Royal et d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie. Source : rapport Sénat, septembre 2020.
2⃣ Des surprofits estimés à 32 milliards d'euros pour Vinci et Eiffage jusqu'à la fin des concessions. Source : Sénat et IGF-CGEDD.
3⃣ Une rentabilité atteinte dès 2022 pour Vinci et Eiffage, soit seize ans après la privatisation. La conclusion du rapport est limpide : la durée de ces concessions est "trop longue d'environ dix ans". Autrement dit, pendant dix ans, ces sociétés vont encaisser une rente pure, sans aucune justification économique. Source : commission d'enquête Sénat, 2020.
4⃣ Entre 2006 et 2019, les sociétés d'autoroutes ont déjà versé 24 milliards d'euros de dividendes à leurs actionnaires. Source : Sénat, communiqué du 18 septembre 2020.
Concrètement, pour vous, automobiliste, qu'est-ce que cela donne ?
Un trajet Toulouse-Marseille devrait coûter environ 14 euros au regard de son coût réel. On vous en réclame 35. Jusqu'à 25 % de chaque euro que vous versez au péage finit en bénéfice net immédiat pour l'actionnaire. Vous ne payez pas une route. Vous payez une rente.
Et pendant ce temps, l'Agence de financement des infrastructures de transport de France, l'AFITF, celle qui devrait entretenir nos routes, nos ponts, nos lignes ferroviaires du quotidien, est amputeé de 1 à 2 milliards d'euros par an à cause de cette privatisation. Source : rapport Sénat, proposition de loi de nationalisation. L'argent qui aurait dû financer vos infrastructures part en dividendes vers des actionnaires privés.
Voici maintenant ma position, et je l'assume pleinement.
Ce n'est pas une simple erreur de gestion. C'est une faute politique d'une gravité historique, une forme de trahison des intérêts financiers de la nation. Vendre, pour 16,5 milliards, un patrimoine construit par des décennies d'argent public et qui rapportera 76 milliards à des intérêts privés, ce n'est pas gérer un pays. C'est le dépecer.
Et les responsables ont des noms. Le gouvernement de Villepin qui a bradé en 2006. Les négociateurs de 2015, dont Emmanuel Macron alors ministre de l'Économie, qui ont laissé passer une occasion de rééquilibrer les contrats. Tous savaient, ou auraient dû savoir. Le Sénat les avait alertés. Les rapports existaient. Personne n'a protégé les Français.
La solution est claire, et elle ne souffre aucune demi-mesure.
Les concessions historiques arrivent à échéance entre 2031 et 2036 : Sanef en 2031, Cofiroute en 2034, APRR en 2035, ASF en 2036. Source : Sénat. À ces dates, les autoroutes doivent revenir dans le giron public, intégralement, sans le moindre cadeau, sans la moindre prolongation déguisée, sans le moindre nouveau montage qui permettrait à ces sociétés de continuer à traire l'automobiliste français.
Pas un euro de compensation au-delà du strict dû contractuel. Pas une année de concession supplémentaire. Pas un avenant. Les profits doivent désormais financer l'entretien du réseau et les infrastructures de transport du quotidien, via l'AFITF, comme le proposait déjà une proposition de loi sénatoriale.
Une autoroute n'est pas un produit financier. C'est une infrastructure souveraine, payée par le peuple, qui doit servir le peuple. La rendre à la nation n'est pas une option idéologique : c'est la réparation d'un vol légalisé.
En 2006 on nous avait promis une "bonne affaire" pour l'État. C'était un cauchemar pour les usagers captifs et un hold-up pour les finances publiques.
🇫🇷 Il ne nous appartient plus d'être spectateurs du déclin.
Il y a 21 ans les Français disaient NON au projet politique européiste.
C’était la dernière fois qu’ils étaient consultés par référendum.
Depuis, leur vote a été mille fois trahi par une caste qui a infiltré l’Etat et gouverne contre la France.
Énorme ! (cf vidéo ⤵️)
Vidéo d’utilité publique qui explique comment l’UE avec la complicité des gouvernements français a délibérément DÉTRUIT EDF et fait EXPLOSER les prix de l’électricité en France !
« Pour calmer les partenaires européens et parce que Bruxelles était agacé », on a sciemment fait tout ça !
➡️ Frexit évidemment !
Mais aussi poursuites judiciaires contre les responsables de cette haute trahison
Et enquête judiciaire sur l’évidente corruption qui explique la mise en place de ce système absurde
Diffusez svp ⤵️