🕊️ GET TO KNOW HER — She is a true heroine.
A Venezuelan mother kept her 3 children alive by breastfeeding them for 11 days under the rubble of the collapsed OPP building in La Guaira, Venezuela.
They were miraculously rescued alive after the devastating earthquakes.
There are women who deserve a monument. 💪❤️
#Venezuela #MiracleRescue #LaGuaira #StrengthOfAMother
لما اردوغان بيقول: "تاريخنا ما فيه مجازر ولا ظلم ولا استعمار... كان كله عدل ورحمة."
طيب... كيف نفسر برج الجماجم في مدينة نيش بصربيا؟🤔
بعد ثورة الصرب سنة 1809، السلطة العثمانية قطعت رؤوس مئات المتمردين، وبنت من جماجمهم برج حتى يكون رسالة رعب لكل شعب يفكر يتمرد.
هاي مش دعاية. هاي واقعة تاريخية موثق��، والبرج لليوم موجود.
المشكلة مش شو صار قبل 200 سنة.
المشكلة إنك بالـ2026 تطلع وتقول: "ما كان فيه مجازر ولا ظلم"
بينما آثار هالأحداث لليوم واقفة قدام العالم.
التاريخ ما بينكتب من جديد بخطاب سياسي... صح؟
2021 / 2026
моя подружка (у неё нет x)
когда она захотела снять хиджаб, она посоветовалась с мужем. Он сказал, что поддержит ее. После этого она ещё 4 года проносила платок, в страхе перед осуждением окружения
עידו אבן היה רק בן 14 כשחייו נגדעו באכזריות.
נער מלא קסם, חד מחשבה, שנון וחכם, עם לב ענק וטוב שהאיר כל מי שסביבו. היה בו שילוב נדיר של שובבות, רגישות וחוכמת חיים. גם כשהיה שקט, הוא תמיד הבחין בכל פרט, וידע בדיוק מתי לשלוף הערה שנונה או משפט מצחיק שהעלה חיוך על פני כולם.
הוא אהב את החיים, אהב אנשים, וחי בפשטות ובשמחת לב אמיתית.
עידו גדל בקיבוץ בארי, בנם של רינת וחן, אח לאלון, תומר וניר. משפחה מלוכדת ואוהבת שהייתה כל עולמו.
כדורגל היה אחת האהבות הגדולות שלו. הוא היה אוהד מושבע של מכבי תל אביב ושיחק בעצמו בנבחרת “אשכול”. על המגרש, כמו בחיים, שיחק עם כל הלב.
חודשים ספורים לפני האסון חגג את ��ר המצווה הקיבוצית שלו. הוא היה מאושר, מוקף חברים, אהבה, צחוק ותחושת ביטחון של ילד שכל העתיד עוד פרוש לפניו.
ואז הגיע בוקר השבעה באוקטובר.
יחד עם משפחתו ירד לממ”ד כשהאזעקות החלו. יחד ניסו לשרוד כשהמחבלים הציתו את ביתם. יחד נמלטו מהאש וניסו למצוא מחסה. כשהעשן והלהבות הפכו לבלתי נסבלים, הם נאלצו לצאת החוצה, בעוד ההורים והאחים הגדולים מגוננים בגופם על הצעירים.
כאשר המחבלים איתרו אותם, נרצחו עידו, הוריו ואחיו הגדול אלון בן ה־16. ברגעיהם האחרונים הם הגנו בגופם על תומר וניר, שני האחים הקטנים ששרדו את התופת.
על מצבתו של עידו נחקקו המילים: “מקסים, שנון ומבריק”.
שלוש מילים קצרות שמצליחות לספר כל כך הרבה על ילד אחד, מיוחד כל כך, שחייו נגדעו מוקדם מדי.
לעולם לא נסלח על ההפקרה הנוראה הזו ‼️
יהי זכרו של עידו ברוך. 🖤
נער בועט לילד בפרצוף מול כל הכיתה, מעלה את הסרטון לרשת וכותב: "שולט ברוסי הזה".
אחרי שהסרטון עורר סערה, הוא נמחק. אחר כך הגיע גם הלייב, ההתנצלות וההסברים. האב אמר: "הוא ילד טוב, הוא רועד."
אבל יש כאן שאלה שצריך לשאול:
אם הקורבן לא היה ילד דובר רוסית, האם גם אז היינו ממהרים לדבר על כמה התוקף הוא "ילד טוב"?
בשבועות האחרונים אנחנו נחשפים שוב ושוב לאירועים שבהם ילדים ובני נוער ממוצא של מדינות ברית המועצות לשעבר הופכים למטרה ללעג, השפלה ואלימות בג��ל המוצא שלהם.
הגיע הזמן להפסיק להתייחס לגזענות נגד עולים כאל "שטויות של ילדים". אלה לא שטויות. אלה ילדים שנפגעים, מושפלים ונושאים איתם את החוויה הזאת שנים קדימה.
חייבים לקדם מדיניות של אפס סובלנות נגד גזענות, אלימות וחרמות. @danielamram3
🐋 A truly rare Mediterranean sighting!
Researchers from the @UofHaifa recently spotted two sperm whales off Israel’s southern coast.
Sperm whales are among the Eastern Mediterranean’s rarest marine species, with only a few hundred believed to live in the region.
🎥: illustration
Uma mulher viveu dois anos em uma árvore para impedir que ela fosse cortada.
Julia só desceu após fechar um acordo que preservou a árvore e uma zona de 60 metros ao seu redor.
Six year-old Amelia Aloni returned to Israel during the November 2023 ceasefire after 7 weeks in captivity in Gaza, here she hugs her grandmother for the first time.
🧡🏵️
Durante la masacre del 7/10, palestinos asesinaron a la hija de 18 años delante del resto de la familia.
Luego secuestraron al padre, y lo asesinaron en cautiverio.
Estas escenas que estás viendo, las filmaron live, y las vimos por redes sociales.
🇮🇷 The Darius Grand Hotel, inspired by the palaces of Persepolis, the ceremonial capital of the Achaemenid Empire. Kish Island, Iran
🏛 Construction of the hotel began in 1994 and was completed in 2001.
J’ai porté le voile plus de la moitié de ma vie. Et pendant toutes ces années, j’ai grandi avec une idée précise dans la tête, mon corps était un problème. Un sujet tabou. Il fallait le couvrir, le cacher, faire en sorte qu’il ne dérange personne. C’est quelque chose qui s’installe petit à petit, jusqu’à ce que ça devienne normal. Alors lorsque j’ai porté le voile, c’était la suite logique d’une programmation à la soumission. On ne vous demande pas votre avis. On vous conditionne, et le conditionnement finit par ressembler à un choix.
Quand j’ai retiré le voile, ça n’a pas été simple. Ce n’est pas juste enlever un tissu. C’est se retrouver face à tout ce qu’on a intégré pendant des années, et devoir le défaire. Ça prend du temps. Et personne ne vous dit que ça va être comme ça. Personne ne vous dit non plus que vous allez devoir réapprendre à vous regarder sans vous juger, à occuper l’espace sans vous excuser d’exister.
En 2018, j’ai publié une photo de moi en bikini, lorsque j’ai trouvé le courage de porter un maillot de bain en public pour la première fois de ma vie. C’était énorme pour moi, pour la première fois, j’assumais mon corps. Ce n’était pas pour provoquer qui que ce soit. C’était juste moi, dans mon corps, sans honte. Un moment que beaucoup de femmes vivent normalement, et qui pour moi représentait un chemin long et difficile.
Quand j’ose publier une photo avec un décolleté ou une tenue féminine, les insultes et les critiques sur mon physique pleuvent. Toujours les mêmes profils, les mêmes personnes, issues de la même communauté. Le mot « prostituée »revient systématiquement. Comme si une femme qui publie une photo avec un décolleté ou pire en bikini perdait toute valeur et ne méritait aucun respect. Pour eux le corps de la femme doit être couvert et caché. Sinon elle n’a pas d’honneur.
Cette logique qui pousse à avoir honte de son corps et à culpabiliser de montrer sa féminité, je la connais bien. C’est celle avec laquelle j’ai vécu. Durant mes plus belles années de jeunesse, sous le voile, je devais disparaître. C’est une obligation, je dois cacher ma féminité, sinon on me punit d’exister, le but est de faire en sorte que j’aie honte de mon corps et que je le couvre pour mériter le respect. C’est une logique de contrôle, de manipulation injuste qui ne s’applique qu’aux femmes.
Ces insultes ne disent rien sur moi. Elles disent tout sur ceux qui les envoient, sur leur besoin de contrôler ce qu’une femme fait de son corps, sur le fait qu’une femme libre, de culture musulmane et d’origine maghrébine les dérange profondément. Parce qu’une femme comme moi qui refuse la honte, ça contredit le récit qu’ils ont besoin de maintenir. Je résiste aux intimidations. Et ça, ils ne peuvent pas le supporter.
Pour en arriver là où j’en suis, j’ai payé un prix que peu de gens imaginent. J’ai perdu des liens, des proches, une partie de ce que j’avais construit. J’ai traversé des moments où j’étais seule face à des jugements violents, où il aurait été tellement plus simple de reculer, de me taire, de rentrer dans le rang. Je ne l’ai pas fait. Pas parce que c’était facile, mais parce que je n’étais plus capable de vivre autrement qu’en étant moi-même. Je me suis battue pour cette liberté, j’avais besoin de l’exprimer, je ne publie pas des photos pour me montrer, mais pour revendiquer cette soif de liberté, pour montrer à toutes les personnes qui m’ont insultée, menacée, et qui m’ont poussée à me cacher, qu’ils n’ont aucun pouvoir sur moi, j’ai enfin fini par accepter ma féminité et par l’assumer.
Cette liberté-là, je l’ai construite année après année, à un coût réel. Alors non, je ne vais pas l’abandonner parce que des gens qui n’ont aucun droit sur ma vie décident que mon corps les offense. Je continuerai à publier des photos de moi,en décolleté, en jupe courte, en bikini. Parce que c’est ma vie, ma liberté. Parce que ce corps est le mien,personne, jamais, ne me fera plus avoir honte d’exister en tant que femme.
Henda Ayari
💔🇨🇩 الفضيحة الاستعمارية التي فضل العالم نسيانها...بين عامي 1920 و1960
وصل آلاف المستعمرين البلجيكيين إلى الكونغو. موظفون ، مهندسون ، وعسكريون ... كان الكثير منهم عزابًا ، بعيدين عن عائلاتهم التي بقيت في أوروبا 🇧🇪
وفي ظل النظام الاستعمارى ، استُغلت العديد من النساء الإفريقيات كخادمات... وغالبًا كعشيقات صامتات. ونتيجة لهذه العلاقات المحرمة ، ولد آلاف الأطفال من ذوي العرق المختلط (المولودون من أبوين أحدهما أوروبي والآخر إفريقي) — أطفال رفض الآباء البلجيكيون الاعتراف بهم في جل الأوقات.
⚠️ لكن في عام 1948، أصبح هؤلاء الأطفال "مشكلة" بالنسبة للإدارة الاستعمارية.
لماذا؟
لأنهم كانوا يمثلون الدليل الحي على نفاق النظام الاستعمارى والفصل العنصري المفروض في الكونغو.حينها ، اتخذت الدولة البلجيكية قرارًا مرعبًا : انتزاع هؤلاء الأطفال من أمهاتهم الإفريقيات.
كانت الشاحنات تصل إلى القرى ... وتسمع الأمهات صوت المحركات فيفهمن فورًا ما سيحدث.
حاولت الكثير منهن الفرار ، لكن دون جدوى في أغلب الأحيان.
أُرسل آلاف الأطفال قسرًا إلى إرساليات كاثوليكية ، أو دور أيتام ، أو مؤسسات تخضع لسيطرة الدولة الاستعمارية تحت مسمى "حماية ذوي العرق المختلط".
فُصلوا عن عائلاتهم. 💔 حُرموا من هويتهم. 💔 ورُفضوا من كلا العالمين. وعندما نالت الكونغو استقلالها عام 1960 🇨🇩 ، تُرك الكثير منهم وراءهم من قبل المستعمرين الذين غادروا البلاد على عجل.
صفحة مظلمة من التاريخ الاستعماري لا ت��ال قلة قليلة من الكتب المدرسية ترويها حتى اليوم...😢 مأساة إنسانية طالما خنقها الصمت.
Art by the Dutch-Italian illustrator Karel Thole (1914-2000). He’s best known for his iconic covers for science fiction and horror novels. His surreal, dreamlike imagery brought to life the worlds of authors like Philip K. Dick and Ray Bradbury.