#RDC: Avec solennité, je salue les paroles fortes et inspirantes de @fallyipupa01, digne fils de #Bandalungwa, dont l’élévation au grade de Chevalier de l’Ordre National du Léopard 🐆 honore la culture Congolaise tout entière.
J’adresse mes remerciements respectueux au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour avoir, à travers cette haute distinction, magnifié le mérite, célébré l’excellence et réaffirmé la place éminente de la culture dans l’édification de notre Nation.
À travers le parcours de @fallyipupa01, fait d’efforts, de discipline et de persévérance, c’est la grandeur de notre jeunesse, la richesse de notre identité nationale, la force de l’unité républicaine ainsi que la diversité culturelle, portée notamment par la rumba Congolaise, qui sont mises en lumière.
#Bandalungwa, #FUNA et #Kinshasa peuvent légitimement être fiers de l’un de leurs dignes fils, qui continue de faire rayonner la République Démocratique du Congo sur les plus grandes scènes du monde.
Puisse cet hommage inspirer notre jeunesse à croire en ses rêves, à servir la Nation avec dignité et à faire de notre culture un puissant levier d’unité, de paix et de rayonnement national.
#ToutPourLaPatrie🇨🇩
#TozalaZala🤝
🇨🇩 #Communiqué
Le Gouvernement informe que plus de la moitié des ressortissants concernés par le dispositif d’accueil temporaire mis en place en avril 2026 ont déjà quitté la RDC.
Cette évolution confirme le caractère strictement temporaire de ce mécanisme.
⬇️ Lire le communiqué
#RDC: Quatre ressortissants péruviens figurant parmi les personnes expulsées des États-Unis d’Amérique et accueillis temporairement en République démocratique du Congo ont quitté Kinshasa dans la nuit du 2 au 3 juin pour regagner leur pays d’origine, portant à six le nombre total de retours déjà enregistrés depuis le lancement de ce dispositif, selon des sources gouvernementales.
Ces nouveaux départs interviennent après ceux de deux ressortissants colombiens, également concernés par ce mécanisme, qui ont regagné leur pays respectivement au cours du mois de mai et au début du mois de juin. D’après les sources, ces retours s’inscrivent dans la mise en œuvre normale du dispositif mis en place par le Gouvernement congolais, présenté dès son lancement comme une mesure exceptionnelle, transitoire et limitée dans le temps, destinée à faciliter le retour des ressortissants concernés vers leurs États d’origine.
01/06/2026| En clôturant aujourd’hui la réunion interministérielle consacrée au processus de sortie de la République démocratique du Congo de la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI), j’ai réaffirmé la détermination de notre pays à atteindre cet objectif stratégique.
J’ai rappelé que la RDC a enregistré des avancées réelles et encourageantes, mais qu’elle doit désormais démontrer, avec méthode et constance, l’effectivité et la durabilité de ses réformes. Le secteur de la justice est au cœur de cette dynamique : nous avons renforcé le cadre juridique, intensifié la réponse pénale spécialisée et consolidé les données judiciaires indispensables à l’évaluation du GAFI. Ces efforts traduisent notre volonté de présenter un dispositif national cohérent, crédible et conforme aux standards internationaux.
La sortie de la liste grise constitue un enjeu majeur pour la Nation. Elle engage la crédibilité de l’État, la confiance de nos partenaires et l’attractivité économique du pays. Elle permettra de réduire les coûts des transactions internationales, de faciliter les opérations financières et de stimuler l’investissement étranger, renforçant ainsi la position de la RDC sur la scène financière mondiale.
J’ai remercié le ministre des Finances pour la conduite de ce processus, ainsi que l’ensemble des participants, (membres du gouvernement, responsables d’institutions financières et experts), pour leur engagement. Ensemble, nous devons maintenir cette mobilisation afin de convaincre définitivement le GAFI et offrir à la RDC une nouvelle étape de crédibilité et de prospérité.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@Interieur_RDC
L’art de la communication à l’anglo-saxonne : simple, direct et efficace.
"Aucune école n’a été fermée. Aucun district n’est placé en confinement."
Deux phrases, aucun détour, aucun jargon : le message est clair et compris par tous. #Fullstop
Je me suis entretenu hier avec le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi.
Nous avons échangé sur la situation sanitaire dans l’Est de son pays, dans le contexte de l'épidémie de maladie à virus Ebola. Nous avons réaffirmé notre volonté d’apporter une réponse coordonnée à cette crise sanitaire.
Nous avons par ailleurs confirmé notre ambition de renforcer le partenariat entre nos deux pays en particulier sur le plan économique avec l’appui de notre secteur privé.
Enfin, nous avons échangé sur la situation dans l’Est de la RDC. La France soutient les efforts de paix en cours pour permettre le rétablissement de la souveraineté pleine et entière de la RDC sur l’ensemble de son territoire.
#RDC : une ressortissante colombienne ayant séjourné temporairement en République démocratique du Congo (RDC) dans le cadre du dispositif d’accueil de ressortissants de pays tiers, en provenance des États-Unis d'Amérique a quitté le territoire national lundi pour regagner son pays d’origine, selon des sources gouvernementales.
Ce départ s’inscrit dans la poursuite de la mise en œuvre du mécanisme annoncé par le gouvernement en avril dernier.
Dès son lancement, les autorités avaient précisé que ce dispositif revêtait un caractère strictement temporaire et ne constituait ni un programme d’installation durable ni un mécanisme de relocalisation permanente.
Selon les mêmes sources, plusieurs personnes accueillies dans ce cadre poursuivent leurs démarches administratives en vue d’un retour volontaire vers leurs pays respectifs, conformément aux procédures établies avec les partenaires concernés.
Ce retour intervient quelques semaines après celui d’un premier ressortissant colombien qui avait également regagné son pays d’origine à l’issue de son séjour temporaire en RDC.
Des sources proches du dossier ont indiqué que d’autres États ont manifesté leur disponibilité à accueillir ou à faciliter le retour de certains de leurs ressortissants concernés par ce programme.
Elles ont toutefois souligné que ces retours reposent sur une démarche volontaire des personnes concernées, dans le respect des procédures administratives et des considérations liées à leur sécurité.
Les autorités congolaises poursuivent la coordination avec les institutions nationales compétentes ainsi qu’avec les partenaires impliqués afin d’accompagner les différentes situations individuelles encore en cours de traitement.
Pour le gouvernement, l’évolution actuelle du dossier confirme le caractère transitoire du dispositif mis en place ainsi que les engagements pris lors de son lancement.
Découvrez d’autres informations sur notre site web : https://t.co/tGEWJ2Bgzn
Une nouvelle qui nous remplit d'espoir. Cinq patients guéris du virus Ebola Bundibugyo à Bunia. Quatre sont sortis aujourd'hui du centre de traitement, un autre avait déjà regagné son domicile.
La guérison est possible. Nos équipes le prouvent chaque jour.
Nous avons vaincu Ebola 16 fois. Nous le vaincrons encore. 🇨🇩 #EbolaBundibugyo #RiposteEbola
29/04/2026| J’ai eu l’honneur d’être entendu aujourd’hui par la Commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale dans le cadre du contrôle parlementaire. J’y ai présenté l’état du système judiciaire et pénitentiaire, avant de me rendre au Sénat pour défendre la prorogation de l’état de siège en Ituri et au Nord‑Kivu.
Cet exercice, conduit dans un esprit de transparence et de responsabilité, illustre les principes de redevabilité démocratique et de séparation des pouvoirs consacrés par la Constitution.
J’ai exposé la situation préoccupante de nos établissements pénitentiaires, marqués par des conditions matérielles et humanitaires difficiles, ainsi que les réformes engagées depuis la loi du 15 juin 2023 pour moderniser le système et l’aligner sur les standards internationaux. Cinq projets de décrets sont actuellement en examen, portant sur la réinsertion sociale, la prise en charge des mineurs, le suivi des peines et la sécurité.
Parmi les mesures concrètes figurent la construction de nouvelles prisons à Mbandaka et Boende, l’organisation d’audiences foraines et l’octroi de 473 libérations conditionnelles. J’ai rappelé que la privation de liberté ne doit jamais signifier privation de dignité.
Les députés ont également exprimé leurs préoccupations concernant le « désert judiciaire », lié au manque de magistrats dans les territoires reculés. J’ai pris acte de ces inquiétudes et réaffirmé notre volonté de promouvoir une justice de proximité, d’humaniser les lieux de détention et de lutter contre l’inaccessibilité de la justice.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
Mon cher frère Don Divin Fosh,
Aujourd’hui est un jour spécial, un jour où le ciel a décidé de faire naître une personne exceptionnelle : toi. En ce jour d’anniversaire, je veux prendre un moment pour te dire à quel point tu comptes pour moi.
Tu n’es pas seulement un frère, tu es un pilier, une source de joie et d’inspiration. Ta force, ton courage et ton cœur rempli de bonté illuminent la vie de tous ceux qui ont la chance de te connaître. À tes côtés, même les moments simples deviennent précieux.
Que cette nouvelle année de ta vie soit remplie de bonheur pur, de rires sincères et de réussites éclatantes. Que chaque rêve que tu portes dans ton cœur trouve son chemin vers la réalité. Tu mérites le meilleur, aujourd’hui et toujours.
Merci d’être toi, merci pour ton amour, ta présence et toutes les belles choses que tu apportes dans nos vies. Je te souhaite une journée remplie de surprises, de plaisir et d’émotions inoubliables.
Joyeux anniversaire, mon frère ! Que la vie te gâte autant que tu embellis la nôtre.
Avec tout mon amour 💙
🎂🎁🎉🎁🎂🎉
@AllegraFosh2
15/03/2026| Je salue la promulgation, par le Chef de l’État, de l’ordonnance‑loi portant création du Tribunal pénal économique et financier. Cet acte constitue l’un des jalons majeurs de son mandat dans la consolidation de l’État de droit.
Dès ma prise de fonction, le Président de la République m’avait instruit de mener à terme un processus plusieurs fois ajourné, tant au Parlement qu’au Conseil des ministres. Le texte initial a été entièrement repensé afin de garantir sa pleine conformité à nos engagements internationaux et aux meilleures pratiques en matière de lutte contre la corruption.
Le texte qui vient d’être promulgué est le résultat d’une collaboration étroite entre la Présidence de la République, la Primature, le Secrétariat général du Gouvernement et mon Cabinet, avec l’appui de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et de l’UNODC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime).
Cette avancée marque une étape déterminante dans le renforcement de notre dispositif de prévention et de répression de la corruption et de la prédation financière. Elle sera prochainement consolidée par l’adoption de deux projets de loi relatifs à la lutte contre la corruption et à la prévention des conflits d’intérêts.
Je tiens enfin à saluer le leadership de Madame la Première Ministre et son accompagnement constant tout au long de ce processus décisif, qui ont permis l’aboutissement de ce texte fondamental pour la consolidation de l’État de droit et la lutte contre la corruption en République démocratique du Congo.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@Com_mediasRDC
#RDC : Ils sont 14 jeunes de la communauté Banyamulenge.
Ils avaient choisi de quitter le groupe armé Twiraneho, allié du #M23, fils du père, le #Rwanda qui sèment, ensemble, terreur et désolation dans les hauts-plateaux de #Minembwe.
Après le débriefing mené après leur reddition, le ministre de la justice @NgefaGuillaume a procédé, au nom du Gouvernement à leur remise aux notables de la communauté Banyamulenge.
Aucune charge n’a retenu contre eux.
Choisir le camp de la République, un exemple à suivre par tous ceux qui font la guerre à leur propre pays.
#CongolaisTelema !!!!
#ToutPourLaPatrie !!!!
#BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!
Cette décision prise par le Président Donald J. Trump @realDonaldTrump et son administration marque un tournant : une parole donnée ne peut être perpétuellement bafouée, et le mépris assumé des vies humaines ne saurait perdurer.
En ce début du mois des droits des femmes, je pense avant tout aux femmes congolaises, trop longtemps au cœur de ce cycle de violence.
Sous le leadership du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo @Presidence_RDC et de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka @PrimatureRDC, nous restons unis, indivisibles et debout.
Ce ne sont ni les menaces du « père », le Rwanda, ni les intimidations du « fils », le M23, qui dissuaderont Kinshasa de dénoncer ce qu’elle qualifie d’instrumentalisation à des fins de guerre.
La pensée du ministre @PatrickMuyaya repose sur une ligne claire : la crise à l’Est de la RDC n’est pas une simple rébellion interne, mais une agression indirecte soutenue par le Rwanda à travers le M23. La métaphore du « père » et du « fils » structure ce récit en établissant un lien stratégique entre les deux acteurs.
À savoir, le M23 n’est pas un mouvement autonome, mais un instrument servant des intérêts régionaux, avec un double objectif présumé : entretenir l’instabilité dans l’Est congolais et peser sur les équilibres sécuritaires et économiques.
Cette position s’appuie sur la répétition des offensives dans des zones stratégiques, des rapports internationaux évoquant des soutiens extérieurs et l’ampleur de la crise humanitaire.
Pour Kinshasa, la guerre est donc à la fois militaire, diplomatique et narrative — et la bataille des mots fait partie intégrante du rapport de force international.
Malgré le froid hivernal de –27°C et plus de 48 heures de voyage, le ministre @PatrickMuyaya est arrivé à Ottawa, partageant le même vol que l’ambassadeur @JoskaK4591 et reçu à l’aéroport par l’ensemble des diplomates de l’ambassade congolaise.
À l’Université #Saint-Paul, il participe aux discussions marquant 30 ans de conflit dans l’Est de la République démocratique du Congo, un moment où diplomatie, savoir et action se rencontrent. Sa présence n’est pas un simple déplacement officiel : c’est un message fort envoyé à la communauté internationale et à la #diaspora : la #RDC dialogue, explique et mobilise pour la paix.
Traverser continents et climats extrêmes pour défendre la vérité, rappeler les enjeux humanitaires et sécuritaires, et réaffirmer que la paix demeure une priorité nationale : voilà la démonstration d’un engagement concret et stratégique. Dans un monde où les récits sur la RDC sont parfois incomplets, sa voix porte haut : la République ne subit pas son histoire, elle agit pour la transformer.
Demain, les échanges se poursuivront à l’Université Saint-Paul pour approfondir les pistes de sortie de crise et réfléchir aux solutions durables pour l’Est du pays. Chaque geste compte, chaque voix compte, et aujourd’hui, celle du Congo retentit avec force et détermination.
Nous sommes en direct de l’Université Saint-Paul à #ottawa, où se tient la conférence consacrée à trente années de conflit dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Intervention remarquée du ministre @PatrickMuyaya, en présence de l’ambassadeur de la RDC au Canada @JoskaK4591, devant une diaspora congolaise fortement mobilisée.
Au cœur des échanges : enjeux sécuritaires, dynamiques régionales, situation humanitaire et perspectives diplomatiques.
Une mobilisation significative qui traduit l’engagement de la diaspora à porter la voix du Congo dans les espaces académiques et politiques canadiens.
#RDC #Ottawa #DiasporaCongolaise #Diplomatie #Paix @ChristosMuk
Congolais locaux vs Diaspora : Épisode 48 😩
Le débat vivre à Kin VS vivre na poto aurait pu être une discussion utile, honnête, permettant à chacun de comprendre les réalités de l’autre.
Malheureusement, comme trop souvent entre nous, cela s’est terminé en dénigrement et en insultes, des deux côtés.
Je parle en connaissance de cause : je suis issu de la diaspora et je vis à Kinshasa depuis plusieurs années.
Ce que je constate d’abord, c’est l’ignorance d’une partie de la diaspora qui continue de penser qu’en dehors des politiciens, la majorité des Congolais vivant au pays seraient des démunis vivant dans des conditions digne du moyen âge.
On parle encore d’eau et d’électricité en 2026, comme si les citernes, les forages, les panneaux solaires n’existaient pas.
On parle encore d’Internet, alors que la jeunesse kinoise passe sa vie sur les réseaux sociaux, crée, consomme, influence.
À la diaspora, un conseil sincère :
arrêtons l’arrogance et cessons de nous complaire dans ce rôle de citoyens de seconde zone en Occident.
Cette arrogance est d’ailleurs l’une des raisons majeures de l’échec de nombreux projets de la diaspora lorsqu’elle vient entreprendre au Congo : méconnaissance du terrain, mépris implicite, déconnexion des réalités locales.
Aux Congolais vivant au pays :
arrêtons aussi de fantasmer la vie ailleurs. Chaque pays a ses réalités.
Le confort occidental ne doit pas nous leurrer. D’ailleurs, dans les années à venir, les temps seront probablement très durs en Occident, et beaucoup de ceux qui critiquent aujourd’hui comprendront cela.
Si vous pouvez partir, partez.
Partez étudier, vous former, acquérir des compétences.
Mais faites-le avec un objectif clair : revenir.
Personne ne développera le Congo à notre place.
Le Congo a autant besoin de ses ressources locales que de sa diaspora.
L’un sans l’autre, on continuera de tourner en rond. 🇨🇩
#RDC : Saluer la Résistance, la Résilience et l’Unité du peuple congolais et de la République Démocratique du Congo.
Debout, mobilisés, nous sommes jusqu’au départ de l’agresseur et de la libération de chaque coin occupé de notre territoire.
#CongolaisTelema !!!!
#ToutPourLaPatrie !!!!
#BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!