10 juillet 1940 - Il y a 86 ans, ici à Vichy, la République n’est pas morte sous les bombes ni sous un coup d’État. Elle est morte par un vote. C’est précisément parce qu’elle est morte légalement que son histoire nous concerne encore. Une démocratie peut aussi s’effondrer dans les formes.
Que cette truffe, ce marmouset, ce stagiaire, ce nigaud incapable de répondre à la question la plus simple et claquant des genoux au 1er obstacle, puisse devenir Président de la République l'an prochain, c'est déjà, en soi, une honte pour notre pays.
Le RN affiche un virilisme conquérant. Son obsession est de rétablir l’ordre et l’autorité. Or, il promeut le fainéant Bardella, creux, flou, sot, archétype de l’eunuque politique, bon pour la séduction, inapte à l’action. L’extrême droite est toujours une pathétique arnaque.
Le site https://t.co/K8coVP9vN1 de FIPECO a franchi en octobre la barre des 100 000 visites par mois (102 297) et presque celle des 65 000 visiteurs différents (64 380) ; merci de votre visite et à bientôt 🙂
Alors que l'obscurantisme menace nos démocratie, nous recevrons un combattant de la liberté aux Rencontres de l'Avenir: Ahmad Massoud, chef du Front de la Résistance d'Afghanistan.
#RencontresdelAvenir#RDA2025
"Droit devant" a dit B Retailleau. C'est la devise des cavaliers de Saumur remarque A Duhamel eh bien il est tombé de cheval... Il a perdu ses nerfs; c'est inquiétant pour quelqu'un qui a été ministre de l'Intérieur. Il refait un coup de sang en virant les députés ministres et il perd tout crédit"
La mondialisation est-elle déjà du passé ?
La mondialisation définit-elle encore le mieux la dynamique de l’économie mondiale ? Ce terme forgé dans les années 1990 traduit la multiplication des échanges, un rôle puissant des marchés mais aussi la perception de l’effacement des frontières avec la perception d’un monde qui se rétrécit.
Cette phase de l’économie mondiale observée notamment depuis le début des années 1980, n’est pas une première.Fernand Braudel évoquait les économies-monde qui pouvaient coexister sans pour autant interagir. Suzanne Berger parlaitde la première mondialisation prenant fin avec la première guerre mondiale. Sur ce point, Keynes évoquait en termesplaisants la capacité d’un britannique à commander au reste du monde en fonction de ses besoins.
Depuis la pandémie, les perspectives ont changé et le terme de démondialisation est apparu.
Pour fixer les idées, la période de mondialisation des années 1980 jusqu’à la pandémie peut être caractérisée par 5 critères
1 – La place du marché qui s’est affirmée au détriment de la régulation étatique. Cela s’est vu notamment sur la sphère financière mais aussi sur les biens et les services. La régulation via les marchés a été opérée par les banques centrales.
2 – L’apparition sur une échelle significative d’une offre et d’une demande globalisée, traduisant à la fois la capacité des pays occidentaux à satisfaire leur demande et aux pays émergents à accroître leur capacité d’offre. Cela s’est traduit parune densification des échanges, une baisse des coûts et des biens mondiaux fabriqués ici, là et ailleurs.
3 – L’apparition d’une forme de culture commune notamment en raison du softpower américain. La classe moyenne américaine a fait rêver de Romorantin à Jakarta.
4 – Des relations plus intenses, une forme de compression de l’espace-temps puisque les relations, d’un lieu à un autre, sont devenues instantanées et très bon marché. Cela peut notamment refléter des dynamiques entre donneurs d’ordre ici et exécution à des milliers de kilomètres.
5 – L’apparition de biens communs mondiaux comme le climat, la biodiversité mais aussi une forme de coopération, de réseau social global au-delà de l’économie.
Des 5 caractéristiques, 3 sont fragilisées depuis la pandémie. Les Etats reprennent du pouvoir sur les marchés, on le voit avec les politiques industrielles que les gouvernements souhaitent voir façonner l’espace économique.
La question des biens communs, notamment le climat, n’est plus aussi partagée même s’il y a des exceptions. Enfin, le softpoweraméricain est moins une source de rêve et d’objectif parce que notamment la réussite chinoise fait envie.
Les échanges sont toujours très intenses entre les diverses régions du monde même si l’on note ici ou là des inflexions notamment de la Chine vers les USA et vers l’Allemagne.
La mondialisation reste un objet vivant qui évolue rapidement, il est encore trop tôt pour parler de démondialisation.
Is globalization already a thing of the past?
Does globalization still best define the dynamics of the global economy? This term, coined in the 1990s, reflects the proliferation of trade, the powerful role of markets, but also the perception of the blurring of borders and the perception of a shrinking world.
This phase of the global economy, observed particularly since the early 1980s, is not a first. Fernand Braudel spoke of world economies that could coexist without interacting. Suzanne Berger spoke of the first globalization ending with the First World War. On this point, Keynes spoke in joking terms of the ability of a British person to command the rest of the world according to his needs.
Since the pandemic, perspectives have changed and the term deglobalization has emerged.
To clarify, the period of globalization from the 1980s until the pandemic can be characterized by 5 criteria:
1 – The market place, which has asserted itself to the detriment of state regulation. This has been seen particularly in the financial sphere, but also in goods and services. Regulation via the markets has been carried out by central banks.
2 – The emergence on a significant scale of globalized supply and demand, reflecting both the ability of Western countries to satisfy their demand and emerging countries to increase their supply capacity. This has resulted in a densification of trade, a drop in costs and global goods manufactured here, there and elsewhere.
3 – The emergence of a form of common culture, particularly due to American soft power. The American middle class has made people dream of moving from Romorantin to Jakarta.
4 – More intense relationships, a form of space-time compression since relations, from one place to another, have become instantaneous and very cheap. This may notably reflect dynamics between clients here and execution thousands of kilometers away.
5 – The emergence of global common goods such as climate, biodiversity but also a form of cooperation, of a global social network beyond the economy.
Of the five characteristics, three have been weakened since the pandemic. States are regaining power over markets, as seen in the industrial policies that governments hope will shape the economic landscape. The issue of common goods, particularly the climate, is no longer as widely shared, even though there are exceptions. Finally, American soft power is less of a source of dreams and goals, particularly because China's success is so desirable.
Trade is still very intense between the various regions of the world, even if we note here and there shifts, notably from China to the USA and Germany.
Globalization remains a living, breathing thing that is evolving rapidly; it is still too early to talk about deglobalization.
Comment en sommes-nous arrivés à une telle crise ? Désindustrialisation, fuite en avant budgétaire, crise du travail. Inconséquence? Lâcheté ? Nous vivons à crédit depuis Mitterrand. La droite comme la gauche ont participé au coulage… en librairie aujourd’hui. @EditionsPlon
« La démocratie, c'est beaucoup plus que la pratique des élections et le gouvernement de la majorité : c'est un type de mœurs, de vertu, de scrupule, de sens civique, de respect de l'adversaire, c'est un code moral. »
Pierre Mendès France
+1157 % de mentions « très bien » au bac en 25 ans et un taux de réussite de 96 % en voie générale… alors même que 85 % des professeurs constatent une « baisse du niveau moyen » (OpinionWay).
Le Bac est devenu le symbole par excellence de la démagogie scolaire et du retournement de l'Éducation nationale contre l’exigence intellectuelle. Il y a urgence à restaurer la valeur certificative des examens et à réintroduire une véritable sélection à l’entrée de l’université. On ne peut laisser celle-ci s’enliser dans la médiocrité, au prix d’un échec massif en premier cycle qui coûte déjà 534 millions d’euros par an à la Nation (Cour des comptes).
Refuser la sélection à l’université, c’est en réalité organiser la sélection… pour le chômage. Certains appellent cela l’égalité ; j’y vois, quant à moi, une fabrique d’échec et de frustrations.
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Merci à @annesophielapix pour son invitation hier soir dans « On refait le monde » (@RTLFrance), consacré au thème : « Éducation nationale : comment faire face au déclin ?
💼 Quand un poste s’ouvre, on croit sélectionner les meilleurs… mais on choisit surtout les plus sûrs d’eux ! Découvrez pourquoi avec Olivier Sibony @SibOliv@HECParis > https://t.co/kasa1aHWcB
#diversité#RH
Les partis d’opposition ne veulent pas voir la France réussir. Leur but est d’organiser un vaste échec qui justifiera les plaintes qu’ils encouragent depuis des années. L’aggravation de la crise est la seule voie des incompétents pour parvenir au pouvoir. Aveu cruel de nullité.
🇪🇺 L’Europe est devenue le terrain de jeu économique entre Chine et USA. Mais jusqu’à quand peut-elle rester spectatrice sans perdre sa souveraineté industrielle ? Un éclairage d'Anaïs Voy-Gillis @a_voygillis@IAEPoitiers > https://t.co/63PkiT4TcW
#Europe#GuerreCommerciale
📺 Après un (petit) succès de curiosité le premier soir (lundi) @le20hfrancetele présenté par @LeaSalame est retombé mardi dans l’ornière des audiences léguées par @annesophielapix, loin derrière le très constant @TF1Info 20h de @GillesBouleau.
Ce n’est pas en changeant la personne qui présente qu’on peut revigorer un exercice usé jusqu’à la corde et qui n’intéresse plus que des boomers en voie de disparition. Même TF1 souffre de cet essoufflement inexorable. Bouleau fait deux fois moins d’audience que PPDA.
Il y a une trentaine d’années, quand j’habitais aux États-Unis, on savait déjà que les JT nationaux de début de soirée sur les networks (ABC, NBC, CBS) étaient en déshérence. Les coupures publicitaires de ces JT contenaient essentiellement des spots vantant les monte-escaliers pour impotents et les couches-culottes pour incontinents.
Le service public de la télévision française s’honorerait en recherchant une formule innovante pour ce rendez-vous, au-delà d’un résumé de l’actualité du jour (déjà connue de tous par les réseaux sociaux, les sites d’info sur les téléphones et les télés d’info en continu). Parce qu’il faut bien meubler, le résumé fastidieux et inutile est complété par des reportages décoratifs et anecdotiques.
Mettre Léa Salamé, Marilyn Monroe ou Brad Pitt pour « vendre » cette bimbeloterie défraîchie ne la rendra pas plus pertinente.