Il y a 40 ans, ma génération découvrait des garçons avec la sensibilité en bandoulière.
La montée des discours masculinistes, réactionnaires semble tellement anachronique, un recul dans l’évidence d’une émotivité partagée.
The Cure
Boys Don't Cry
1986
https://t.co/bHoc4WOXbh
Des tréfonds du web, ce moment de grâce, avec Lino Ventura qui demande à Georges Brassens et à Maxime Le Forestier d'interpréter, pour lui, Les Passantes (Le Grand Échiquier, 1979).
À n'en pas douter une des plus belles chansons du répertoire français.
«Plus on comprend ce monde, plus on se détruit soi-même…
C’est pourquoi les fous semblent heureux, tandis que les sages vivent dans la solitude.
Plus on comprend le monde en profondeur, plus les illusions disparaissent.
Vous commencez à percevoir des motivations et des contradictions que vous n’aviez pas remarquées auparavant.
La compréhension s’accompagne souvent de déception.
Les espoirs diminuent.
On devient plus prudent.
L’innocence s’estompe.
Les imbéciles semblent heureux, non pas parce que leur vie est meilleure…
C’est plutôt parce qu’ils ont moins de questions.
Ils sont exemptés du fardeau de la réflexion constante.
L’intelligence mène souvent à la solitude.
Il devient difficile de communiquer avec les autres lorsqu’on voit ce qui se cache sous la surface…
Tout en restant à l’aise avec soi-même.» " Fiodor Dostoïevski
"Lorsque tu traverses ton pire moment seul, quelque chose en toi change à jamais.
Tu apprends que les gens vont et viennent, que les promesses se brisent, que l’aide se fait rare quand tu en as le plus besoin. Et quand enfin tu sors de cet enfer, tu réalises que peu importe qui reste ou qui s’en va.
Car tu as compris qu’au bout du compte, la seule personne qui sera toujours là, dans chaque bataille, chaque chute, chaque nuit sans fin, c’est toi-même. Tu découvres que la dépendance émotionnelle n’est qu’une illusion et que compter sur les autres pour combler tes vides est une perte de temps.
Quand tu surmontes la pire douleur sans personne à tes côtés, tu deviens inarrêtable. Tu cesses de quémander validation et reconnaissance, et tu te concentres sur l’essentiel : ta croissance, ton but, ta force intérieure.
Les bonnes personnes entreront dans ta vie sans que tu n’aies à les retenir. Et celles qui n’ont rien à y faire partiront d’elles-mêmes, sans que cela n’altère ton chemin.
C’est ainsi que se forge un homme véritable : dans la solitude, dans l’épreuve, au cœur du brasier de l’adversité. Et quand tu en ressors, tu portes en toi ce que personne ne pourra jamais t’enlever : une mentalité inébranlable".
Zaki Benameur
Lorsque Charles de Gaulle s'éteignit en 1970, beaucoup s'attendaient à de grandioses funérailles nationales au cœur de Paris.
Mais lui désirait tout autre chose.
Pas de triomphe. Pas de spectacle. Pas de monuments.
Il choisit une simple tombe dans le paisible village de Colombey-les-Deux-Églises — pour y reposer à jamais aux côtés de sa fille Anne.
Anne était née le 1er janvier 1928 et était atteinte de trisomie 21. À cette époque, la société se montrait souvent cruelle et impitoyable envers les enfants comme elle. De nombreuses familles les dissimulaient, honteuses, tentant de préserver leur réputation.
Mais la famille de Gaulle choisit l'amour.
Aux yeux du monde, Charles de Gaulle était un général fort et inébranlable — un symbole de la France.
Pour Anne, il était simplement son père.
L'homme qui s'agenouillait pour jouer avec elle.
Qui lui chantait des chansons.
Qui lui racontait des histoires, rien que pour la voir sourire.
Il dit un jour à son sujet :
« Elle est ma joie. »
Et il le pensait sincèrement.
Il ne la considéra jamais comme un fardeau. Au contraire, il la voyait comme une lumière — une présence qui l'ancrait dans la réalité lorsque le poids de la guerre et du pouvoir devenait accablant. Dans un monde de politique et de conflits, elle lui apportait la paix.
Leur amour devint une mission.
Après la guerre, Charles et son épouse Yvonne créèrent une fondation ainsi qu'un foyer pour jeunes femmes atteintes de déficience intellectuelle — un lieu de dignité, de soins et d'humanité. Ils souhaitaient que d'autres puissent connaître le même amour qu'Anne avait reçu.
Sa vie, hélas, fut brève. Elle s'éteignit en 1948, peu après avoir fêté ses vingt ans.
Mais l'amour d'un père ne s'éteint jamais.
Il portait sa photo sur lui chaque jour. Il ne l'oublia jamais. Et lorsque son heure vint, il choisit de ne pas être entouré de monuments — mais de reposer à ses côtés.
Car la véritable grandeur ne se mesure ni aux titres, ni aux victoires, ni au pouvoir.
Elle se mesure à la manière dont nous traitons ceux qui ne peuvent rien nous offrir en retour — sinon leur seule présence.
Et c'est peut-être là le plus grand héritage de Charles de Gaulle :
Pour une nation, il fut un chef.
Pour une petite fille, il fut simplement un père aimant. ❤️
In the autumn of 1942, a slight, 32-year-old Polish social worker named Irena Sendler passed through the gates of the Warsaw Ghetto with a carpenter’s toolbox in her arms. Beneath the hammers and nails lay a drugged six-month-old infant, breathing softly, utterly silent. One cry would have meant instant death for both of them. Irena smiled at the guards; they waved her through. They never suspected that this quiet woman would repeat the journey 2,499 more times.
The ghetto was a slow-motion extermination. Starvation, disease, and random murder stalked every street. Jewish parents faced a choice no human being should ever have to make: keep their child and watch them waste away, or hand them to a stranger who promised a chance—however thin—at life.
Irena came officially to inspect for typhus. In reality, she came to steal children from death.
Babies left in toolboxes or ambulances under false bottoms. Toddlers sedated and tucked into potato sacks. Older children led by the hand through the stinking, lightless sewers while German boots marched overhead. “Not a sound,” she whispered as rats scurried past their feet.
She knew that the rescued children would be given new names, new religions, new families. Their pasts would vanish unless someone remembered. So, on fragile scraps of tissue paper, Irena wrote each child’s real name, their parents’ names, and their new hiding place. She rolled the papers tight, slipped them into glass jars, and buried them beneath an apple tree in a neighbor’s garden. If she were caught and killed, the truth might still survive.
She was caught.
On October 20, 1943, the Gestapo kicked in her door. They took her to Pawiak Prison and demanded the list. When she refused, they smashed both her legs with iron bars. Then her feet. Then her arms. For weeks the beatings continued. She never spoke. They scheduled her execution. On the appointed morning, guards dragged the broken woman from her cell.
Instead of a firing squad, she found herself outside the prison walls—alive. The Polish underground council Żegota had bribed a guard to mark her file “shot while trying to escape.” Officially dead, Irena Sendler limped back into the shadows to keep working.When the war finally ended, the first thing she did was dig up the jars under the apple tree. She spent years trying to return the children—now scattered across convents, farms, and foster homes—to whatever family might remain.
Almost no parents had survived. But the children had. Because of her, 2,500 Jewish boys and girls lived to grow up, to marry, to have children and grandchildren of their own—an entire secret branch of the human family tree that the Nazis never managed to cut down.For decades her story stayed buried deeper than the jars themselves. Then, in 1999, four high-school girls in rural Kansas stumbled across a brief mention of her name. They found the old woman still living quietly in Warsaw and brought her courage back into the light.
Journalists called her the greatest rescuer of the Holocaust. Irena only shook her head.“I could have saved more,” she said. “That regret follows me to the grave.”Irena Sendler—armed with nothing but a ghetto work permit, a toolbox, and a refusal to look away—proved that even in the heart of the worst evil humanity has ever devised, one determined person can still keep the darkness from winning completely.
🚨🇳🇱 Elle a PERDU sa carrière et a été INTERNÉE pour avoir ALERTÉ le monde sur l’affaire Epstein : Karen Mulder, la BRISEUSE de SILENCE qui a tout révélé en premier.
Karen Mulder, supermodèle néerlandaise star des années 1990, est souvent qualifiée de « première lanceuse d’alerte » sur le réseau Epstein.
En octobre 2001, lors d’une interview enregistrée pour l’émission française Tout le monde en parle (Thierry Ardisson), elle a accusé, en larmes, des personnalités puissantes, politiciens, hommes d’affaires, membres d’agences de mannequins comme Elite, et même un membre d’une famille royale européenne (le prince Albert de Monaco selon des rapports), d'abus répétés et d’exploitation.
L’interview, jugée trop risquée juridiquement, n’a jamais été diffusée et a été effacée. Peu après, sa carrière s’est effondrée : ecrasée par l’industrie, placée sous médicaments psychiatriques et internée, elle a disparu de la scène publique.
(Libération & The Independent)
Imagine tu compose une musique pour être une marche militaire épique pour l'empire austro-hongrois et en fait c'est devenu la musique du cirque et des clowns 🫢
En 1748, une petite fille naît à Montauban.
Son père est boucher. Elle grandit en occitan, ne sait presque pas écrire.
À 16 ans, on la marie de force. Elle devient veuve presque aussitôt.
Elle refuse de se remarier. À une époque où une femme seule est considérée comme une prostituée, elle choisit la liberté.
Elle monte à Paris. Autodidacte, elle fréquente les salons, apprend à écrire, devient dramaturge.
En 1784, elle rédige la première pièce du théâtre français à dénoncer l'esclavage. On l'étouffe. Il faudra une Révolution pour qu'elle soit jouée.
En 1791, elle reprend la Déclaration des droits de l'homme, article par article, et l'adapte aux femmes.
Elle l'adresse à Marie-Antoinette. La reine ne répond pas.
Elle s'oppose à Robespierre. Elle dénonce la Terreur.
Le 3 novembre 1793, elle monte à l'échafaud.
Son nom : Olympe de Gouges.
Sa phrase la plus célèbre : "La femme a le droit de monter à l'échafaud, elle doit avoir également celui de monter à la tribune."
Les femmes françaises ont obtenu le droit de vote 151 ans après sa mort.
For those mourning the ghoul.
The fall of the regime in Iran was predetermined on the day when a father was publicly hanged in front of his daughter for a post on social media.
In his final moments, the father kept smiling while looking into his daughter’s eyes, so that her courage would not break.
Who does not remember that scene — and hundreds of similar scenes that shook the hearts of people all over the world?
In a place where women have their hair cut off for not wearing a burqa, where they are paraded naked and beaten so brutally that they die in hospital in agony…
A culture and a system of values that treat women and children with such contempt and exploit them are doomed to destruction.
ELLE S’APPELAIT Aïda Heydari et avait 23 ans. Cette étudiante en médecine a été tuée jeudi 8 janvier 2026 par un tir direct des forces de sécurité à Sadeghieh, quartier de l’ouest de Téhéran, au pic des manifestations - et de la répression - en #Iran.
Saleh Mohammadi n’a que 19 ans. Champion national de lutte, un jeune homme avec un avenir prometteur.
Il a été arrêté pendant les manifestations. Aujourd’hui, il a été condamné à la peine de mort publique. Soyons sa voix ! Son visage et son nom doivent être connus de tous !!
🇬🇧 Saleh Mohammadi is just 19. A national wrestling champion, a young man with a bright future.
He was arrested during protests. Today, he was sentenced to public execution.
Another sham « trial » to silence Iran’s strongest and bravest.
This regime is pure weakness. SAVE SALEH.
Repost : @NUFDIran
"Le problème avec ce monde est que les personnes intelligentes sont pleines de doutes tandis que les personnes stupides sont pleines de confiance."
Charles Bukowski
Shaahd, Yazidi girl, 17 years old.
She was kidnapped by Islamic State.
She died due to rape and torture by lSlS.
No protests for her! No one talks about her!
Elle ne dort jamais à jamais, notre enfance, elle somnole, faisant croire aux adultes gonflés d’âge que nous sommes raisonnables et responsables. Quelle blague.
Barbara, la merveilleuse
Mon enfance
Châtelet
1987
https://t.co/GhLHQqACdq
🇺🇸😱 UN PDG FOU DIMINUE SON SALAIRE DE 1,1 MILLION À 70000 ET PARTAGE AVEC SES EMPLOYÉS ET DEVIENT MILLIARDAIRE GRÂCE À ÇA.
En 2015, Dan Price, PDG de Gravity Payments à Seattle, lâche une bombe : il diminue son salaire de 1,1 million $ à seulement 70 000 dollars par an, pour imposer un salaire minimum de 70 000 dollars à ses 120 employés, certains doublant leur paie d'un coup.
Tout le monde le traite de dingue, de "socialiste"... Mais cinq ans plus tard ? L'entreprise explose : volume de paiements traité multiplié par 3 (plus de 10 milliards), effectif doublé, zéro turnover majeur.
Les employés ? Ils font 40 bébés (contre quasi zéro avant), 10% achètent une maison à Seattle, 70% remboursent leurs dettes, cotisations retraite doublent, ils perdent du poids, mangent mieux et bossent motivés comme jamais. (BBC)