In Frankfurt, the grandchildren of Nazis who wiped out European Jews are excitedly calling for the “death” of Jews in the Middle East.
They demand that Jews be defenceless again. This is how they absolve the sins of their families.
Le massacre des israéliens le 7 octobre 2023 a fait basculer la morale occidentale: ce ne sont pas les victimes massacrées qui ont bénéficié de l'empathie des media, universitaires, politiques. Non. Ce sont leurs massacreurs.
Anti-Zionism is simply a mask for old-fashioned Jew hatred.
Jews hunted after a football match in Amsterdam last year. Murdered at Bondi Beach, Australia. Harassed & assaulted daily in NY & London.
Now in Barcelona: After Shabbat prayers, French Jews wearing kippahs leaving a central synagogue were surrounded by a mob. A woman in a keffiyeh spat at them, screaming abuse. Dozens more joined on bikes, scooters & motorcycles, chasing them for 90 minutes shouting “Jews not welcome in Barcelona,” “Baby killers,” “Israeli genocide.” They only escaped at their hotel when security stepped in.
Imagine this mob hunting gay, Black, or Muslim tourists — it would be global news. But it’s Jews, so legacy media shrugs while Jewish press tells the truth.
Where is the outrage? Enough.
Remarquable @eva_illouz!
C'est, de fait, un combat à mort qui oppose la gauche sociale-démocrate (la mienne) à la gauche rouge-brune tombée dans la trappe de l'antisionisme. Cela permet de comprendre ce qui se passe au sein des médias de gauche (y compris le service public) où la chasse aux universalistes est ouverte
APPEL À TÉMOINS : Aidez-nous à retrouver l’identité de résistant·es de la Compagnie Rayman, au sein du Bataillon Liberté !
J'ai trouvé ces photos dans l’appartement de Robert Birenbaum #akapapa, lui-même sergent-chef dans la compagnie Rayman. Ces jeunes combattants et combattantes, engagés dans l’armée régulière et affectés à la division Rayman, ont été photographiés, lors de leur entrée dans l’armée française en 1944.
Avec mes étudiant·es en master de politique et médiatisation des sciences humaines et sociales (Paris I), nous cherchons à identifier ces héros et héroïnes qui ont risqué leur vie, au nom de la liberté.
Le but ? Restituer ces clichés originaux à leurs familles.
Avec l'aide du Musée de la Résistance nationale (Champigny), nous avons pu en reconnaitre onze, mais nous sommes toujours à la recherche de sept d’entre eux.
Vous avez la moindre information (une piste, une archive, une histoire familiale liée à la Résistance ou reconnaissez un des visages)...
N’hésitez pas à nous contacter !
Toute interaction avec le post est la bienvenue pour nous aider dans notre recherche !
Merci par avance pour votre soutien.
Il y a quelques jours est sorti le film "L’Abandon", consacré au sort tragique de Samuel Paty.
Je ne sais pas bien comment le dire, car dans ce genre de situation, nous autres enseignants sommes souvent contraints au silence. Pourtant, je me sens obligé de parler. Même si c’est risqué.
Il y a quelques mois, à l’entrée du site où j’enseigne, dans le 5e arrondissement, j’ai découvert des tags : « Mort à Hanouna », « Mort aux Sionistes », « Free Gaza ». La routine, hélas.
Ce jour-là, mon cours portait sur l’écologie appliquée. En entrant en classe, j’ai quand même osé faire une petite introduction. J’ai expliqué que ces slogans mettaient notre école en danger et qu’il valait mieux éviter des propos aussi extrêmes. J’imaginais un consensus rapide, avant de passer au véritable sujet du cours : la mémoire et la résilience des écosystèmes.
À ma grande surprise, une partie des étudiants m’a ouvertement contesté. Certains ont affirmé que « les Juifs avaient mérité leur sort », que Hanouna était d’extrême droite et que les musulmans étaient les véritables victimes, persécutées « par le système ». Je suis resté sans voix, déboussolé.
Je leur ai rappelé qu’il s’agissait de menaces de mort. Plusieurs ont préféré quitter le cours plutôt que d’engager le débat.
Je suis perdu face à cette nouvelle génération.
Quelques jours plus tard, j’ai compris que ma hiérarchie ne me soutenait pas vraiment. Des étudiants « susceptibles » s’étaient plaints de ce que j’avais osé dire. On me l’a fait savoir, on me l’a reproché.
C’est perturbant.
Bien sûr, dans le cadre d’un cours scientifique, j’aurais sans doute dû me taire, baisser la tête et faire comme si je n’avais rien vu en entrant dans l’établissement.
Pourtant, quelque chose en moi me dit que non.
Et le sort de Samuel Paty me parle.
Comment oser se taire ?
Ce soir, nous avons lancé le Comité de panthéonisation de Samuel Paty au café du Croissant, où Jaurès fut assassiné
▶️ Merci à @EtienneCampion pour cet article : https://t.co/WTrEHAbs0f
▶️ Pour signer la pétition et nous rejoindre : https://t.co/t6I72G8mHD
@DuprDominique2 Partout à Paris ces "écologistes" détruisent les haies. C'est invraisemblable, un tel rejet de la beauté et du vivant.
https://t.co/gRROc10hHW
Aujourd’hui, nous honorons la mémoire de Mireille Knoll, rescapée de la Shoah, tuée parce que juive à l’âge de 85 ans 💔
Huit ans après, ne jamais laisser l’obscurité s’installer. Ne jamais oublier, ne rien laisser passer face à l’antisémitisme et à toutes les formes de haine.
Toujours le même procédé.
Une fête.
La joie.
La lumière.
Hanouka.
Frappée dès le premier jour pour installer la terreur dans les foyers,
dans les synagogues, dans les écoles, dans les consciences. À cette heure, 11 morts, 60 blessés à Sydney et tous les Juifs du monde visés par cette chose bien plus vaste et bien plus profonde que l’antisémitisme.
Le 7 octobre aussi était une fête.
Comment nommer cela ? Comment nommer ce qui se déploie sur tous les continents contre les Juifs ?
Effectivement « Les historiens jugeront. »
« Je reçois énormément de messages désormais de personnes qui me disent : « Je prenais mes grands-parents pour des paranoïaques, j'aurais dû les prendre au sérieux. » Et pire encore : « Je préfère qu'ils ne soient pas là pour voir cela. » Il y a une prise de conscience des enfants et petits-enfants que, finalement, leurs aînés n'étaient pas fous, pas en proie au délire, pas simplement traumatisés – ils étaient réalistes.
Nous avons voulu, parce que nous avions envie de vivre et de passer à autre chose, croire au « plus jamais ça », croire que l'enseignement et la transmission auraient un impact, qu'il y avait désormais des garde-fous, que tout cela aurait servi à quelque chose. Aujourd'hui, ce que je reçois massivement, ce sont des témoignages de gens qui me disent : « Finalement, ils avaient raison de continuer à se méfier.» » @LePoint
S’attaquer à la plaque des 44 enfants d’Izieu, ce n’est pas du vandalisme, c’est un acte antisémite ignoble.
On ne s’en prend pas à du métal mais à la mémoire d’enfants martyrs, assassinés parce qu’ils étaient juifs.
Ces attaques visent à salir, nier et effacer. Elles rappellent que l’antisémitisme, en France, reste une menace constante.
Il ne suffit pas de réparer une plaque.
Il faut des sanctions exemplaires, une vigilance accrue et un engagement collectif pour que jamais la mémoire de la Shoah ne soit profanée.
@kevinbossuet@CNEWS je le sais et je ne peux toujours pas y croire mais il est temps pour les juifs de quitter la France. pour aller où? je ne sais pas .