Chers compatriotes,
C’est avec une profonde consternation que nous vous informons, ce soir, du refus opposé par le ministère de l’Intérieur à l’enregistrement de notre mouvement politique, 3R – Rupture, Refondation, République.
Créée en septembre 2025, la 3R incarne une véritable troisième voie républicaine, fondée sur la défense de l’État de droit, la suprématie de la Constitution, le respect des libertés fondamentales, la bonne gouvernance et l’alternance démocratique. Notre mouvement s’est toujours opposé avec fermeté à toute prise ou conservation du pouvoir par des moyens contraires à l’ordre constitutionnel, tout comme à toute initiative tendant à modifier la Constitution à des fins de convenance politique ou de pérennisation du pouvoir.
Depuis sa création, la 3R n’a cessé de dénoncer les dérives institutionnelles, les atteintes répétées aux principes démocratiques, les violations des droits et libertés fondamentaux, ainsi que ce que nous qualifions de crise administrative, institutionnelle, sociale et humaine qui fragilise dangereusement la cohésion nationale et compromet l’avenir de notre République.
Nous prenons acte de cette décision administrative, qui soulève de légitimes interrogations quant au respect des principes constitutionnels garantissant le pluralisme politique, la liberté d’association et l’égal accès des citoyens à la vie politique. Dans un État de droit, l’administration est tenue d’agir dans le strict respect de la légalité, de l’impartialité et de l’égalité de traitement.
En conséquence, la 3R annonce l’ouverture d’un processus de rapprochement et de concertation avec les plateformes politiques, les mouvements citoyens et toutes les forces républicaines qui, par des moyens pacifiques et démocratiques, œuvrent en faveur de la restauration de l’État de droit, du renforcement des institutions de la République, de la défense de la Constitution et de l’avènement d’une véritable alternance démocratique.
Notre détermination demeure entière. Nous nous élevons avec la plus grande fermeté contre toute dérive autoritaire, toute tentative de réduction de l’espace démocratique, toute restriction des libertés publiques et toute instrumentalisation des institutions de la République à des fins partisanes. Aucune démocratie ne peut prospérer lorsque le pluralisme politique est entravé, que les voix dissidentes sont marginalisées ou que les institutions cessent d’être les gardiennes impartiales de l’intérêt général.
La République démocratique du Congo mérite des institutions fortes, impartiales et crédibles, une justice véritablement indépendante, une administration neutre, ainsi qu’une gouvernance fondée sur la transparence, la responsabilité, la redevabilité et le respect scrupuleux de la Constitution.
Fidèle à sa vision d’une Rupture, d’une Refondation et d’une République réconciliée avec ses valeurs, la 3R poursuivra son engagement avec détermination, dans le strict respect de l’ordre constitutionnel, afin d’offrir au peuple congolais une alternative politique crédible à l’horizon 2036, fondée sur la compétence, l’intégrité, la justice, la souveraineté nationale et la dignité de chaque citoyen.
Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo et protège son peuple.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
CP @3RDRC
Paris, 2 août 2026.
GENOCOST.
Nos pensées vont aux victimes et à leurs proches qui peinent à obtenir une indemnisation du pouvoir du @Presidence_RDC Félix Tshisekedi, qui se sert au lieu de servir ; (FRIVAO & FONAREV), deux véritables machines à sous pour la famille présidentielle.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Ndeko @Presidence_RDC Félix Tshisekedi, Kongomani aboyi likanisi oyo ya bo Ndoki mpe ya Soloka, yakoluka ko zongisa mboka na biso na dictature !
Toko telemela yo ti na ti !
CP @3RDRC
La @3RDRC exprime sa plus vive indignation face à toute interprétation ou démarche qui conduirait à remettre en cause l’esprit et la lettre de la Constitution de la République au profit d’intérêts politiques conjoncturels.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur.
La @3RDRC exprime sa plus vive indignation face à toute interprétation ou démarche qui conduirait à remettre en cause l’esprit et la lettre de la Constitution de la République au profit d’intérêts politiques conjoncturels.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur.
Lorsque la Cour constitutionnelle opte pour une violation délibérée de la Constitution, et s’engage dans une démarche visant à changer notre Constitution afin d’assurer la pérennité du pouvoir du @Presidence_RDC Félix Tshisekedi, il incombe au peuple Congolais de réagir avec détermination.
Nous @3RDRC veillerons à ce que cela se produise. Le pouvoir de Mr Tshisekedi a déclaré, sans équivoque, la guerre à la République.
CP @3RDRC
Lorsque la Cour constitutionnelle opte pour une violation délibérée de la Constitution, et s’engage dans une démarche visant à changer notre Constitution afin d’assurer la pérennité du pouvoir du @Presidence_RDC Félix Tshisekedi, il incombe au peuple Congolais de réagir avec détermination.
Nous @3RDRC veillerons à ce que cela se produise. Le pouvoir de Mr Tshisekedi a déclaré, sans équivoque, la guerre à la République.
Les informations faisant état de graves atteintes à l’intégrité physique et à la dignité de personnes détenues au sein de l’auditorat militaire, si elles sont avérées, constituent une violation d’une exceptionnelle gravité de la Constitution de la République, des droits fondamentaux de la personne humaine ainsi que des engagements internationaux de la RDC en matière de protection des droits de l’homme.
Où va notre République ? Monsieur @Presidence_RDC, quelle est la réponse de l’État face à ces allégations d’une extrême gravité ? Peut-on encore, en toute circonstance, attribuer nos dérives institutionnelles à des causes extérieures, ou devons-nous désormais assumer nos propres responsabilités dans la gouvernance de nos institutions ?
Je condamne avec la plus grande fermeté tout acte de torture, de violence sexuelle, de traitement cruel, inhumain ou dégradant à l’encontre de personnes privées de liberté. J’exige l’ouverture immédiate d’une enquête indépendante, impartiale et transparente afin d’établir la vérité. Si ces faits sont confirmés, leurs auteurs, coauteurs et éventuels complices devront être identifiés, poursuivis et sanctionnés conformément aux lois de la République et aux normes du droit international des droits de l’homme. Les victimes doivent, quant à elles, bénéficier d’une réparation intégrale et de toutes les garanties de protection prévues par le droit.
Cette version adopte un ton plus institutionnel, conforme au langage d’un responsable politique, tout en distinguant les allégations des faits établis, ce qui renforce sa crédibilité juridique.
CI :
@CourPenaleInt@UNHumanRights
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Duplex @PerfectTV.
Vendredi 24 juillet 2026.
La 3R n’est pas opposée au dialogue. Au contraire, le dialogue est un outil républicain lorsqu’il est sincère et qu’il sert l’intérêt de la Nation. Mais nous refusons les dialogues de façade. Le Congo n’a pas besoin d’une nouvelle cérémonie politique ; il a besoin de solutions. Le véritable dialogue doit traiter les causes profondes de la crise : la guerre à l’Est, la gouvernance, la corruption, la crise institutionnelle et la souveraineté nationale.
La question n’est pas d’abord de savoir qui doit être autour de la table, mais pourquoi. La 3R estime que toutes les forces vives de la Nation doivent être représentées : institutions, opposition, société civile, confessions religieuses, jeunes, femmes, diaspora et représentants des populations victimes de la guerre. Personne ne doit être exclu a priori, mais personne ne doit non plus imposer ses conditions. L’intérêt supérieur de la République doit rester la seule boussole.
Pour la 3R, le dialogue ne doit jamais être un partage du pouvoir ou des postes. Les Congolais ne mangent pas les portefeuilles ministériels. Ils attendent la paix, la sécurité, l’emploi, la justice et un État qui fonctionne. Notre vision est claire : un dialogue pour une Rupture, une Refondation de l’État et le renforcement de la République, pas un arrangement entre élites politiques. C’est le peuple qui doit sortir gagnant, et non la classe politique.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Au micro de @StanysBujakera, hier soir , nous avions pu échanger avec son invité Lambert Mende Omalanga, cacique de la mouvance présidentielle. Je suis resté sur ma soif, l'homme a brillé dans la politique politicienne sans pour autant rencontrer mes préoccupations. Dans une situation de "supraconstitutionnalité " comme la nôtre, ces gens persistent à proposer au @Presidence_RDC Tshisekedi des vieilles recettes "la poudre de perlimpinpin" pour un dialogue sans les belligérants sur la table. Ils sont dans la logique d'un suicide collectif.
Giress Brad Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Les Congolais ne mangent pas les portefeuilles ministériels. Ils attendent la paix, la sécurité, l’emploi, la justice et un État qui fonctionne. Notre vision est claire : un dialogue pour une Rupture, une Refondation de l’État et le renforcement de la République, pas un arrangement entre élites politiques. C’est le peuple qui doit sortir gagnant, et non la classe politique.
Duplex à suivre demain sur PerfectTV.
19 heures et 21 heures en rediffusion, heures de Kinshasa.
@3RDRC
J’appelle les Congolais à s’unir contre tout discours discriminatoire et toute théorie génocidaire qui cherche à déshumaniser certains d’entre nous et à en faire des proies faciles pour assouvir la soif de sang du pouvoir en place.
Des termes tels que « Congolais de bonne qualité, de père et de mère » font le lit du génocide et donnent un blanc-seing aux extrémistes pour s’armer contre les Congolais libres, dont la plupart sont des victimes du pouvoir en place qui nous qualifient de « Congolais de mauvaise qualité, Kagamistans, collabos, chiens, cafards et compagnie ».
Notre position concernant l’organisation ou l’annulation de la marche de l’opposition prévue le 22 juillet 2026 vers le palais de la nation @Presidence_RDC.
L’UDPS a réussi à semer la confusion totale parmi les Congolais avec le changement ou la révision de la constitution.
Si le @Presidence_RDC Tshisekedi parvient à changer la constitution, il se met de facto en danger, car c’est cette constitution qui garantit la légalité de son pouvoir.
Manipulation et mauvaise interprétation de l'article 217 de notre constitution :
"La République Démocratique du Congo peut conclure des traités ou des accords
d’association ou de communauté comportant un abandon partiel de souveraineté
en vue de promouvoir l’unité africaine."
En français facile :
Sur le plan juridique, l’article 217 n’autorise pas un abandon général de la souveraineté de la RDC. Il autorise uniquement un transfert partiel, limité et encadré de certaines compétences, exclusivement dans le cadre de la construction de l’unité africaine.
Toute interprétation qui conduirait à justifier une perte totale de souveraineté, une cession du territoire national ou un transfert de pouvoirs au profit d’un État étranger serait contraire à la lettre et à l’esprit de la Constitution.
Lors de mon passage à Paris pour une visite de travail avec nos équipes, j’ai accordé une interview au Journaliste Congolais MK Mena. Nous avons notamment abordé la question du changement de constitution et la position de la @3RDRC.
L’annulation, pour la deuxième fois consécutive, de la marche citoyenne du 22 juillet ne saurait être considérée comme un simple contretemps organisationnel. Elle soulève de légitimes interrogations quant à la capacité de certains acteurs politiques à incarner une opposition indépendante et résolue face au pouvoir en place.
Lorsqu’une initiative de mobilisation populaire est systématiquement neutralisée, chacun est en droit de s’interroger sur l’existence d’une forme de sous-traitance politique qui, consciemment ou non, contribue à préserver le statu quo au détriment des aspirations profondes du peuple congolais.
Par ailleurs, aucun dialogue ne peut prétendre servir l’intérêt supérieur de la Nation s’il se limite au cadre et aux conditions unilatéralement définis par le Président Félix Tshisekedi, sans s’attaquer aux causes structurelles de la crise congolaise : l’insécurité persistante, l’affaiblissement de l’État, la gouvernance défaillante, la précarisation des populations et l’érosion de la cohésion nationale.
Le peuple congolais mérite mieux que des artifices politiques destinés à gagner du temps. Il mérite la vérité, la justice et des solutions durables. L’heure est venue pour les citoyens de faire preuve de discernement et de sanctionner démocratiquement tous ceux qui, par calcul ou par complaisance, contribuent à maintenir la Nation dans l’impasse.
La République ne se reconstruira ni dans les compromis de circonstance ni dans les arrangements d’appareil, mais dans le courage, la vérité et la fidélité à l’intérêt général.
Non au changement de la constitution et à un dialogue selon les appétits du moment.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
CI :
@MartinFayulu@DSESANGA@kabund_jmkkrock@moise_katumbi@Mapon_Matata