L'ONU a exprimé son inquiétude quant à la répression policière contre les lycéens français. Honte à ce gouvernement qui, une nouvelle fois, apporte la honte internationale sur notre pays. Vivement qu'on rétablisse en France un climat démocratique où l'on ne répond pas aux problèmes sociaux avec du gaz lacrymogène, des grenades et des LBD.
« Je les entends et je les soutiens. » Merci Victor Wembanyama.
Artistes, sportifs, influenceurs : votre visibilité est une responsabilité. La jeunesse se lève, donnez-lui de l'écho !
J’ai longuement échangé avec Adrien.
Je suis convaincue qu’on ne pourra pas lutter contre les idées d’extrême droite et leur propagation sans ces moments de confrontation directe, qui passent aussi par des échanges « humains », au-delà du virtuel, des postures et des représentations sur les réseaux sociaux.
Durant cet appel, j’ai eu au bout du fil un père de famille, un mari, un homme avec ses sensibilités et ses contradictions. Un homme qui regrettait sa vidéo, qui semblait profondément troublé de me sentir à l’écoute malgré son geste et ses positions.
Il m’a aussi confié avoir de moi une image extrêmement éloignée de ce que notre échange lui révélait, et regretté de m’avoir enfermée dans les caricatures que peuvent relayer les sphères politique et médiatique.
J’ai beaucoup de peine de voir autant de personnes se perdre dans des mécanismes de manipulation de l’opinion. Cela ne signifie évidemment pas les déresponsabiliser : chacun conserve une responsabilité individuelle et des marges de manœuvre pour questionner ses engagements, ce qu’il partage et ce qu’il choisit de croire.
Mais je crois profondément à la nécessité de recréer des espaces où l’on puisse se parler autrement.
Parfois, une conversation suffit à faire apparaître ce que la confrontation virtuelle nous empêche de voir.
J’ai raccroché avec le sentiment d’avoir, peut-être, semé une graine de sensibilité sur la Palestine et ouvert une réflexion sur la ligne portée par une gauche de rupture, qui se bat pour les droits du plus grand nombre.
Et c’est aussi ça faire de la politique : ne jamais renoncer à convaincre.
Au 20H de TF1, vous aurez vu des policiers charger des jeunes, un commentaire parlant de jets de pierres, quelques incendies et un lycée vandalisé.
Mais vous n’aurez pas vu ça.
Alors partagez ces images : soyons nos propres médias.
Toute la jeunesse est dans la rue. Partout où il n'y a pas de police, tout se passe bien. Mais Lecornu fait gazer et matraquer pour créer la pagaille et la violence. Il veut incarner le parti de l'ordre pour la présidentielle et faire oublier le chaos budgétaire créé par Macron, Philippe et Attal.
En fin de manifestation, médias et police main dans la main : la police nasse et harcèle de lacrymos, et les médias filment la réplique des jeunes paniqués. Le « maintien de l'ordre » se fait à coups de lacrymos, de LBD et par le harcèlement des images. Écœurante complicité.
Et puis un truc sympas à faire serait peut-être de lancer un # dans le genre “balance ton flic violent” ou “balance ton ministre de l’intérieur facho”.
Envoyez sous ce tweet toutes les vidéos de violences policières depuis le début du mouvement lycéen histoire de tout répertorier au même endroit et qu'on se rende bien compte de la QUANTITÉ svp (filmez tout)
En 1990, les lycéens étaient dans la rue.
Locaux vétustes, manque de surveillants, de professeurs et de moyens : parti de Seine-Saint-Denis, leur mouvement avait gagné toute la France et obtenu 4,5 milliards de francs de l’État.
⏪Retour sur six semaines de mobilisation.
Qui pourrait croire qu’un jeune arriviste comme Bardella, adhérant à 16 ans au FN de Jean-Marie Le Pen – parti fondé par des ex Waffen-SS et OAS– était bourré de préjugés antisémites autant que de racisme anti-immigrés ? 🤣
Publiquement la haine d’extrême droite n'est aujourd'hui plus tournée contre les Juifs, mais contre les Musulmans.
Bardella essaie de se donner une image de politicien bon teint et soigne ses relations haut placées mais changer la plaque d'égout n’empêche pas la remontée de la puanteur.
Monsieur le Ministre @EdouardGeffray,
Je me réjouissais que l’État prenne enfin une initiative pour repérer, à l’école, les victimes de violences sexuelles.
Et j’ai découvert votre questionnaire…
Dès novembre, 11 millions d'élèves, de la grande section de maternelle à la Terminale, rempliront un questionnaire sur les violences sexuelles qu'ils et elles peuvent avoir subi.
La Ciivise estime que ces violences touchent au moins trois enfants par classe. 160 000 enfants chaque année.
Sept cases à cocher en classe entière, un formulaire qui ignore 25 ans de recherche sur la façon de recueillir la parole d'un enfant, d'un adolescent.
Et qui ne garantit même pas ensuite un accompagnement.
Que l'école dépiste ces violences, nous le réclamons depuis bien longtemps.
Mais ce que nous défendons, c'est l'entretien individuel annuel mené par un professionnel formé, préconisé par la Ciivise et inscrit dans la loi examinée en ce moment même à l'Assemblée.
Vous confiez la tâche à un binôme comprenant un personnel de santé.
Dans nos établissements scolaires, aujourd'hui, il y a une infirmière pour
1 300 élèves. Un médecin scolaire pour
13 000. Les médecins n'arrivent déjà pas à assurer les bilans de santé obligatoires !
Pour accompagner ce questionnaire correctement, il faudrait créer au moins 230 postes pour les 360 000 heures de travail qu’il exige.
Or, votre budget 2027 en prévoit…100.
Dès la première question, je suis tombée de ma chaise :
« As-tu déjà subi une agression sexuelle ? ».
Il faut répondre par « oui » ou « non ».
Comme si la victime savait toujours reconnaître ce qu’elle a subi…
En général, c’est même l’inverse : la violence vécue ne se qualifie pas en ces termes dans la tête de l’enfant.
Il y a besoin de questions intermédiaires, qui passent par la description de faits.
81 % des violences sexuelles faites aux enfants sont incestueuses. Pourtant, dans votre questionnaire, les mots
« parents » et « famille » n'apparaissent jamais. Vous avez choisi d'écrire « un adulte ».
Vos questions ne demandent ni qui, ni où, ni quand, ni si les violences durent encore.
Vous ne saurez donc pas si l'enfant qui a coché « oui » rentre le soir chez son agresseur.
Pire : les enfants sont informés que les réponses pourront être transmises aux parents !
Les élèves rempliront ce questionnaire en classe entière, exposant leurs réponses à leurs voisins.
Vous laissez à l'enfant le choix de l’anonymat, de signer ou non. Mais un professeur reconnaît souvent l'écriture de ses élèves, et devant des faits graves, il est tenu par la loi de les signaler, que l'enfant le veuille ou non.
Vous promettez donc un anonymat que vous ne pouvez pas tenir, sans avoir prévu de procédure à suivre pour le personnel.
Ce n'est pas votre premier questionnaire. En 2023, Gabriel Attal en a lancé un sur le harcèlement scolaire. Il n'a jamais été évalué depuis.
À l'époque déjà, les syndicats demandaient comment on accompagnerait les élèves qui signaleraient des faits inquiétants, des crimes ou des délits. Trois ans plus tard, la question est toujours sans réponse.
Quel enfant a été protégé avec le questionnaire Attal ? Mystère.
Vous commettez encore une fois les mêmes erreurs.
Vous avez annoncé un résultat
« sismique ».
62 % des victimes d'inceste mettent plus de dix ans à poser un mot sur ce qu'elles ont vécu. Ce que vous compterez en novembre, ce n'est pas le nombre de victimes de VSS : c'est le nombre d'enfants capables de le dire ce jour-là, sur une feuille, à côté de leurs camarades, sans garantie de protection.
Vous publierez donc un chiffre plus bas que tout ce que la recherche établit depuis vingt-cinq ans.
Il arrangera peut-être vos statistiques, mais c’est ce chiffre-là qu’on nous opposera à nous qui luttons contre ces violences.
Monsieur le Ministre, la lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants n’est pas un objet de communication.
C’est un sujet grave qui mérite de la volonté politique, du sérieux et des moyens humains.
Je ne décolère pas de votre légèreté et de votre mépris pour les victimes.
Il est urgent de revoir votre copie.
Clémentine Autain
🚨 J’ai fait le compte sur douze mois. La fable des « brebis galeuses » ne tient plus.
Du 10 septembre 2025 au 10 septembre 2026, la presse a documenté plus de 250 profils problématiques sur les listes municipales du RN et de ses alliés : propos racistes ou homophobes, violences, liens avec des groupes radicaux.
J’ai filtré la base publique en écartant les alliés : sur 233 fiches strictement RN, au moins 148 mentionnent explicitement un élément raciste, xénophobe, antisémite, négationniste, suprémaciste ou néonazi. Sans doublons.
Sur 365 jours :
➡️ 12,3 profils par mois
➡️ 2,8 par semaine
➡️ 1 toutes les 59 heures
Ce ne sont pas 148 condamnations et certains faits sont plus anciens. Ce bilan montre qu’en 2026 le RN a présenté, investi, employé ou maintenu ces profils malgré ses promesses de « normalisation ».
Quelques exemples :
▪️ À Carpentras, Christian Richaud Simoni a été désinvesti après des tweets racistes comparant Danièle Obono à un bonobo.
▪️ À Liévin, Dany Paiva, devenu maire, avait relayé une vidéo parlant de « racailles » comme d’une « horde de primates dégénérés ».
▪️ La députée Lisette Pollet a licencié son assistant Vincent Claudin après les questions de Mediapart sur ses publications pro-Hitler et antisémites.
▪️ À Carcassonne, un policier municipal, membre du RN et de son service d’ordre, a été enregistré tenant des propos racistes et appelant à tuer des Arabes. Exclu après la révélation, il fait l’objet d’une enquête judiciaire.
Et la liste judiciaire continue :
⚖️ Julien Odoul, porte-parole du RN, est visé par une plainte de SOS Racisme pour provocation à la haine et injures publiques.
⚖️ Hors période : le 2 septembre 2025, Laurent Jacobelli a écopé de 300 € d’amende avec sursis pour outrage et diffamation envers Belkhir Belhaddad, après « Joue pas ta racaille » et « Le Hamas va bien ? ». Il a été relaxé pour l’injure liée à l’origine.
⚖️ Une information judiciaire examine le financement des campagnes RN de 2022 et 2024 : plus de 2 millions d’euros de prêts et des factures soupçonnées d’avoir été majorées.
⚖️ Le Parquet européen enquête sur 4,3 millions d’euros de dépenses litigieuses du groupe auquel appartenait le RN et sur plus de 130 000 euros de « media training » réalisés au profit de Jordan Bardella.
⚖️ La condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics a été confirmée en appel. Elle la conteste en cassation : elle n’est pas définitive.
⚖️ David Rachline, ancien vice-président du RN, doit être jugé le 22 septembre pour favoritisme. Il reste présumé innocent.
Enquêtes, plaintes et soupçons ne sont pas des condamnations. Mais respecter la présomption d’innocence n’oblige pas à l’amnésie politique.
Une « brebis galeuse », c’est un accident. 148 profils, c’est un problème structurel.
La « dédiabolisation » n’a pas nettoyé la maison : elle a repeint la façade.
Alors, @RNational_off, @J_Bardella et @MLP_officiel : à partir de combien de profils cesse-t-on de parler de « cas isolés » ?
#RN #Racisme
Monsieur @GabrielAttal
Boire une bière dans votre clip de campagne, si cela semble inoffensif pour vous, avec une marque d'alcool bien visible, tout cela sans message de prévention, représente une violation claire de la Loi Evin. On est loin de la polémique "débile".
Un député RN se serait fait reverser en liquide une partie des primes versées à ses collaborateurs.
Le mari néonazi d’une députée RN est condamné à 15 mois de prison ferme pour violences.
Une maire RN lance une procédure d’expulsion du local d’un syndicat.
Mais vous n’en entendrez pas parler à la télévision. Médias, on vous voit.
🚨 NOTES DE FRAIS DES PARLEMENTAIRES : RÉPONSE À YAËL BRAUN-PIVET 🚨
Dans sa vidéo d'hier, @YaelBRAUNPIVET évoque le rôle du déontologue de l'Assemblée nationale, chargé de recueillir les notes de frais et de s'assurer de leur régularité.
👉Nous avons décidé de la prendre au mot :
nous avons saisi officiellement ce jour, directement, le déontologue de l'Assemblée nationale mais aussi celui du Sénat pour obtenir ces notes de frais afin que les citoyens puissent vérifier par eux-mêmes.
En cas de nouveau refus, nous ne nous arrêterons pas là. 🚫
Que ce soit dit : nous ferons tout, absolument tout ce qui est en notre pouvoir pour obtenir ces documents, comme c'est le cas dans n'importe quelle démocratie moderne digne de ce nom.
Merci encore à tous pour le soutien que vous apportez à l'association. Nous ne lâcherons rien. 😊🙏