Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Olala un bébé meurt à cause du lait guigoz, les pro allaitement sortent leur griffes ! Les parents ont perdu leur bébé et ça juge encore en disant « c’est pour ça il faut allaiter » mais Fermez la ! Oh vous êtes qui pour faire culpabiliser les autres mamans ? Ça m’énerve
Vous voyez cet homme sur un plateau de télé, chez Nagui ? Il participe normal à “Tout le monde veut prendre sa place” comme un retraité lambda et se présente comme Ex Policier.
On apprendra plus tard que c'est "Le Grêlé", tueur et violeur en série. Recherché pendant 35 ans.
Il se suicidera en 2021, juste avant un prélèvement d'ADN qui confirmera ses crimes.
C’est terrifiant de se dire qu’avec tout ça sur la conscience, il a pu aller à la télé devant tout le monde, comme si de rien n’était.
Rien le distinguait, aucun signe, c'est le genre de personne qu’on croise tous les jours. Ca fais froid dans le dos.
Je préfère couper les ponts quand les malentendus s'accumulent que de faire des reproches sans cesse pour les mêmes comportements et agissements. Je déteste me répéter, et la compatibilité n'est pas une obligation.
S’il y a bien une personne qui ne risque pas d’oublier le dernier prime de l’année, c’est Julien Lieb.
Après deux mois sans avoir vu sa copine, elle lui fait la surprise d’être présente pour danser avec lui sur "Reality"
#StarAcademy#JulienLieb
Anonyme : J’ai annulé mon mariage trois jours avant la date.
Pas à cause d’une infidélité.
Pas à cause de violence.
J’ai renoncé parce que j’ai entendu une conversation qui n’était pas faite pour moi… mais qui parlait entièrement de moi.
J’avais 32 ans. Nous étions ensemble depuis six ans.
Je travaillais à temps plein, je gagnais bien ma vie, je payais ma part, je n’ai jamais dépendu de lui financièrement.
Tout était prêt. La salle, le traiteur, la robe, les invitations. Le mariage était entièrement organisé.
Mon fiancé n’était pas un mauvais homme.
Travailleur, posé, sans drame.
Le vrai problème, ce n’était pas seulement lui, mais le poids énorme que sa famille faisait peser sur notre couple.
Sa mère et sa sœur avaient toujours un avis sur tout :
comment je m’habillais, comment je parlais, pourquoi je ne voulais pas encore d’enfants, pourquoi mon travail passait avant tout.
Et lui… ne me défendait jamais vraiment.
Je me disais que c’était normal, que c’était juste des remarques maladroites.
Trois jours avant le mariage, je suis passée chez sa mère sans prévenir pour récupérer des papiers.
Il était dans la cuisine avec elle et sa sœur.
Ils ne savaient pas que j’étais là.
J’ai entendu mon prénom.
Sa mère disait que j’étais “trop autoritaire”, que “je me croyais supérieure”, qu’après le mariage il faudrait me “remettre à ma place”.
Sa sœur riait.
Puis je l’ai entendu, lui.
Il a dit calmement :
« Après le mariage, elle changera. Le mariage va la cadrer. Elle baissera sa garde. Là, elle se sent en sécurité, mais ça ira. »
Il l’a dit sans colère.
Comme un plan.
Comme quelque chose de logique.
Je ne suis pas entrée dans la cuisine.
Je n’ai rien dit.
Je suis repartie.
Je n’ai pas dormi cette nuit-là.
Le lendemain, j’ai tout annulé.
La salle. Le photographe. Le voyage de noces.
J’ai rendu les cadeaux.
J’ai rangé ma robe dans un sac noir.
Il a compris en rentrant chez nous.
Je lui ai laissé une seule phrase, écrite à la main :
« Je n’épouserai pas quelqu’un qui espère que je cesse d’être moi-même pour entrer dans sa vie. »
Il m’a appelée plus de vingt fois.
Je n’ai jamais répondu.
Sa famille m’a traitée d’exagérée, d’immature, disant que j’avais tout gâché pour “une simple conversation”.
Lui a essayé de me revoir pendant des mois.
Il parlait de malentendu, de paroles mal interprétées, de famille qui parle trop.
Aujourd’hui, un an plus tard, je suis seule.
J’ai perdu de l’argent.
J’ai perdu une relation.
J’ai perdu des liens.
Mais j’ai compris quelque chose d’essentiel :
toutes les trahisons ne sont pas des tromperies.
Certaines sont des projets d’avenir où tu n’existes plus tel que tu es.
Je n’ai pas abandonné un mariage.
J’ai refusé de disparaître lentement dans une vie où l’on attendait de moi que je sois plus petite, plus discrète, plus soumise.
Lu pour vous