La vie a une manière étrange de nous enseigner l'humilité :
Elle nous montre régulièrement que ce que nous considérions comme acquis était en réalité un privilège.
@SWDecrypte Je n’ai pas suivi l’intégralité du discours, juste des séquences . Et pour le peu que j’ai vu, je peux qu’il y a dans ce discours beaucoup de vérité qui traduisent beaucoup de manquements et des faiblesses et failles énormes dans la gestion de notre pays.
@SWDecrypte@NoureddinBV Malheureusement, après trois ans de gouvernement du Président de la République, le peuple n’a toujours pas de vision claire sur le projet de société et la trajectoire qu’il veut donner à notre pays.
Les choix faits n’ont pas d’impacts significatifs dans le quotidien des gabonais
@toparlanvegitme Cela mal de voir ce genre d’images, mais c’est la simple vérité. Qu’Allah bénisse cet homme et qu’il lui donne la force de vivre encore longtemps.
🔴 À quand la rétrocession au peuple gabonais ?
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La question de la restitution des biens mal acquis au peuple gabonais reste entière, et la réponse dépendra en grande partie de la volonté politique réelle du général Oligui Nguema. Car si le CTRI a promis une transition vers un État de droit, les actes concrets en matière de récupération des avoirs du clan Bongo se font encore attendre. Les 33 propriétés françaises, le parc automobile à 14 millions d'euros, les participations tentaculaires de Delta Synergie dans l'économie gabonaise — tout cela représente une richesse colossale accumulée sur le dos d'un peuple dont plus de 30 % vivent sous le seuil de pauvreté. La justice française a certes ouvert la voie avec les procédures « biens mal acquis », mais sans une coopération judiciaire active et sincère entre Libreville et Paris, les dossiers risquent de s'enliser. La grande inconnue demeure la nature des liens entre Oligui Nguema et certains cercles d'affaires proches de l'ancien régime — Delta Synergie ne s'est pas évaporée au soir du 30 août 2023. Une véritable rétrocession supposerait un audit indépendant, des saisies effectives, et surtout un mécanisme transparent de réaffectation au bénéfice des Gabonais. Pour l'heure, le peuple attend. Et l'histoire jugera si ce coup d'État aura été une rupture ou simplement un changement de gardiens du coffre.