Comment ne pas détester ces connards à moto qui vrombissent en traversant la ville un soir de canicule, alors que tout le monde a les fenêtres ouvertes pour essayer de dormir ? Je vous hais tellement.
Master Poulet : un combat juridique mais surtout politique.
À Saint-Ouen, nous n’acceptons pas qu’un commerce s’impose au mépris des règles du droit commun. Le rôle d’un maire est de s’assurer que le tout le monde respecte les règles du droit commun dans sa ville.
À Saint-Ouen, nous refusons qu’un établissement dégrade les conditions de vie des riverains : livraisons tardives, parfois jusqu’à 2 heures du matin, nuisances sonores répétées, odeurs pour les habitants qui vivent au-dessus. La responsabilité du maire est de protéger la qualité de vie des habitants.
À Saint-Ouen, notre politique commerciale repose sur la diversité de l’offre. Je veille à ce que le tissu commercial ne se résume pas à une accumulation d’établissements identiques. Chacun est libre de consommer du poulet comme il le souhaite, mais notre ville dispose déjà d’une offre importante dans ce secteur.
Enfin, nous défendons une exigence simple : proposer du bon, du beau accessible à toutes et tous. Je veux que toutes et tous puissent accéder à une alimentation de qualité, dès le plus jeune âge.
Nos opposants défendent une vision qui enferme les villes populaires dans une assignation politique, intellectuelle et sociale.
Nous faisons le choix inverse : nous voulons le meilleur pour nos territoires.
[Municipales] Ras Le Scoot met à votre disposition un courriel type pour interpeller vos candidats : s'engagent-ils à agir pour réduire les nuisances des deux-roues motorisés et ainsi assurer la tranquillité publique ?
https://t.co/z8oEX9OGXw
@patrick_amico@huguet_pierre La mairie a enlevé toutes les boîtes à clé. Super, joli coup de com’.
Et maintenant, on fait quoi pour les scooters et vélos toujours accrochés au mobilier urbain à deux pas de la mairie du 1/7 ? Silence radio ? #Marseille
Rodéos urbains
Il y a quelques années à Nantes, quartier du Pont du Cens, limitrophe des quartiers Nord.
Je me retrouve au feu à la hauteur d’une voiture de police municipale.
Je signale deux jeunes en mini motos (sans casque) au comportement dangereux.
Les policiers me répondent : « on a pour consigne de ne pas intervenir. S’il y a un accident, on sera accusés d’être responsables. »
Voilà comment on transforme les coupables en victimes. Et les policiers en coupables.
Et on en arrive à des drames comme à #evianlesbains
Soutien à la famille du pompier volontaire qui lutte pour sa survie. Solidarité aux pompiers et policiers qui sont pris pour cibles quand ils interviennent.
Le fléau des rodéos fait une nouvelle victime. Les autorités ne doivent pas faiblir face à ceux qui prennent la route pour leur terrain de jeu.
https://t.co/KMnrjutpR5
@grisard_remi @PMdeParis@nicolas_nordman@David_Belliard Vous ne connaissez visiblement pas les lieux, c’est dommage de parler pour dire n’importe quoi.
https://t.co/SNEDcPWEKY
Non content de rouler sur la piste cyclable avec son scooter, il faut qu'il vienne me bousculer puis m'agresser. Quel enfer...
Le sujet complet : https://t.co/EFsP3eeYjb
Apparemment quand tu bosses pour Bolloré, tu te crois chez ta mère à la télé et dans la rue.
@Cyrilhanouna, ça ne te gêne pas d’empêcher une femme avec une poussette de passer parce que t'es en plein milieu avec ta moto, qu’un homme âgé fasse un détour pour que tu fasses le beau?
Le "partage de la route" est un concept fumeux propagé par les usagers motorisés pour éviter de céder le moindre cm2 de voirie aux piétons et aux cyclistes.
Dans les faits, le "partage" revient surtout à envahir le peu d'espace dédié aux usagers vulnérables.