Exemple concret: un actif en emploi ayant un niveau de vie très modeste contribue une part plus importante de son revenu disponible au financement de l’assurance maladie qu’un retraité très aisé. Alors que le second a un niveau de vie plus de trois fois supérieur.
À niveau de vie comparable, les actifs contribuent le double.
« On voit bien que Téhéran est en train de remporter cette bataille stratégique » Ah. Sidérant de voir comment l’anti-trumpisme fait dire n’importe quoi à la plupart des commentateurs de conflits au point qu’ils en arrivent à vivre dans un monde parallèle. https://t.co/t4WzUuRMvf
« Avec décence, au crépuscule d’une carrière. On quitte la scène ».
Éditorial impeccable de @nicolasbeytout sur l’affaire Lang / Epstein https://t.co/BO2beKNBVI
Un mauvais #Budget2026 sauf pour nos retraités, les mieux lotis au monde, dont le pouvoir d'achat aura été sauvegardé coûte que coûte.
Avec @Erwann_TISON@LevyAntoine@sc_cath@WeilEric nous dénonçons une logique gérontocratique devenue suicide collectif. https://t.co/LgzGoE6lrs
Ce n’est pas la suspension de dix-huit mois qui coûte cher, c’est l’ancrage mental qu'elle va créer. Nous allons vers 66-67 ans, et le processus suit depuis les années 1980 une marche incrémentale de réformes, pour des raisons avant tout d'acceptabilité psychologique et politique. Plus ce processus prend de temps, plus la situation des plus jeunes s’aggrave, vu qu'ils ont la charge financière de cette facture.
La suspension constitue un retour mental à la situation de 2022. Elle ancrera le débat sur 64 ans en 2027, alors que le candidat élu en 2022 proposait 65 ans.
Ce n’est donc pas dix-huit mois de paranthèse que cela risque de coûter, mais plutôt un décalage de cinq ans dans le calendrier des réformes.
On devrait avoir Arthur Mensch sur les plateaux pour nous expliquer comment la France peut devenir une puissance innovante au 21e siècle. Pas le Professeur Taxe du moment.
L’exil des milliardaires n’est pas le problème. Zucman répond à l’argument sur lequel il y a effectivement quelques études allant dans son sens.
Mais l’exil n’est des milliardaires issues d’entreprises créées il y a plus de 50 ans n’est pas le danger principal.
Notre problème c’est l’exil des gens susceptibles de devenir milliardaires. Et plus généralement de contribuer à l’émergence des grandes entreprises de demain. L’économie française dans sa composition sectorielle est héritée des années 1970. Le problème ce n’est pas la performance de nos entreprises de maroquinerie et d’aéronautique: tant mieux si elle tiennent le pays et profitent de la croissance de l’Asie.
Le problème c’est l’absence de nouveaux relais de croissance depuis 40 ans en France. Nous sommes peut-être au bord d’une nouvelle révolution industrielle. Beaucoup de français y contribuent—à l’étranger. Ce n’est pas une nouvelle taxe sur le patrimoine professionnel qui nous aidera à en faire partie.
Grosse confusion entre mesurer objectivement l’efficacité allocative du parc immobilier et en tirer des conclusions normatives totalitaires.
Le marché immobilier est en tension depuis longtemps et risque de le rester pour un moment.
La distribution de l’espace n’est pas le résultat du fonctionnement d’une société libre. Les ménages qui peinent à se loger et manquent d’espace sont ceux en âge d’avoir des enfants. Ils payent les charges sociales parmi les plus élevées du monde sur leur salaire pour maintenir le niveau de vie de ceux qui vivent dans des maisons dont de nombreuses pièces sont inoccupées parce que leurs enfants sont partis. C’est l’Etat qui aggrave artificiellement ce problème en organisant des transferts financiers des premiers vers les seconds. Ce n’est pas l’URSS mais l’URSSAF, vous y étiez presque.
Il y a un monde alternatif dans lequel les pensions sont légèrement plus faibles et les ménages dont les enfants sont partis vendent leur maison à ceux qui commencent à en avoir. Et qui, grâce au fait de déménager dans un logement plus petit, récupèrent un capital liquide qui les aident à payer leur consommation.
Cette logique est perturbée par les transferts intergénérationnels qui font que les jeunes actifs n’ont pas les moyens d’acheter plus grands et les jeunes retraités n’ont pas besoin de déménager dans plus petit.
Que chacun fasse ce qu’il veut de son argent et de sa propriété. Ce n’est pas ce qui est en cause ici mais une distorsion qui reflète un déséquilibre artificiel de l’allocation des ressources entre générations.
#Macron20h : "Le problème de l'emploi marchand français est énormément lié au fait que nos entreprises surpayent le modèle français. Les chiffres que nous avons à la Fondation IFRAP sont très clairs : 157 milliards de prélèvements obligatoires en plus sur nos entreprises par rapport à la moyenne de la zone euro." - Agnès Verdier-Molinié
Fascinant.
Les emplois disparaissent ? C’est un coup du libéralisme.
Le croissance nous enrichit et des emplois se créent ? Ça produit des inégalités. Le libéralisme toujours.
La bourse monte ? C’est l’inique libéralisme.
La bourse baisse ? Drame du libéralisme car on va tous payer.
Le libre-échange triomphe ? On s’enfonce dans la nuit du libéralisme débridé.
Un pays débute une guerre douanière, fini le libre-échange ? Ça aussi ça appauvrit. C’est à cause du libéralisme.
Un virus s’échappe d’un labo chinois ? C’est « la nature qui se rappelle à nous », la preuve de l’échec du libéralisme.
Le propre des croyances religieuses et qu’elles sont infalsifiables. Pile, elle gagne face, tu perds.