HACER AMÉRICA GRANDE OTRA VEZ 🇺🇸 🇦🇷
Hace 250 años un grupo de hombres fundaba una república sobre una idea simple pero a la vez revolucionaria: que todos los hombres son iguales ante Dios, y que son poseedores de derechos naturales inalienables a la vida, la libertad y la propiedad.
Bajo esta premisa, ese país se convirtió rápidamente en el opuesto absoluto de los países que abrazaron las ideas contrarias: las del comunismo. La prosperidad de los EEUU es la envidia de todos los pueblos oprimidos, pero ella palidece frente a la libertad con la que cuentan sus ciudadanos y es, de hecho, una mera consecuencia de su preservación.
La Argentina fue un país fundado bajo este mismo anhelo. Una democracia liberal, cuyo deber es proteger la libertad de las personas y sus frutos. Por eso, quienes no están de acuerdo con este principio básico no pueden llamarse verdaderos patriotas. Dado que Argentina, como Estados Unidos, se fundó bajo ese principio, quien atente contra él no es más que un traidor a la patria.
Entendemos que estos valores son propios de ambos países y que ponerlos en el centro es la llave para hacer a toda América grande otra vez, desde Alaska a Tierra del Fuego. Felicito a todos los estadounidenses en este 4 de julio y cuento con que sigan siendo un faro de libertad en el Norte, mientras volvemos a hacer de la Argentina un faro de la libertad en el Sur.
Feliz 4 de Julio!
cc @realDonaldTrump
VIVA LA LIBERTAD CARAJO...!!!
To the Americans:
I've travelled all over the world. I've familiarized myself with many places, and met many people. And I'm a Canadian, although I’m privileged to reside once again in the States.
And here's something I've noticed, and it’s a key element of America's continuing greatness:
You bloody Americans value success, and you believe in its existence.
This is something that doesn't really happen anywhere else in the world. Even in other free democracies—the United Kingdom; Finland, Sweden, and Norway; Australia, New Zealand and Canada; Germany, France, and the Netherlands (great countries all)—a counterproductive cynicism too often reigns.
Success is equated with exploitation.
Ambition is looked upon with contempt.
This happens sometimes in the United States too—particularly among the miserable progressives, who confuse their resentment, ingratitude and unearned skepticism with wisdom.
But in your great country, by and large, striving is admired and success celebrated.
This means that more people strive and succeed in the US than anywhere else. And it's increasingly obvious. You remain stunningly more innovative and productive than any people anywhere else on the planet.
And so I say, as all should who are fortunate enough to live in the western world, let alone America:
Thank God for the United States.
Thank God for the wisdom of its founders.
Thank God for its faith in the free market and in the natural rights of man.
Happy birthday, you damn Yankees and Southerners.
Long may your admirable country dominate the world.
Long may your freedom and hope provide an example to those suffering everywhere at the hands of their malevolent states.
May your two and a half centuries of unparallelled success be just the beginning.
Your country is the light of the world, and the city on the hill.
Thank God for the USA.
Happy 250th.
Dr. Jordan B. Peterson
“Now, are we a people or are we an idea? We’re both. That’s the honest answer. We are a people with a story, a language, a history — and we are a creed that anyone can join. That’s the miracle of it. A Taiwanese boy eats his first cheeseburger and decides he’s moving to the country that invented it, and twenty-five years later, he’s a citizen, married to an American, and an ordained minister standing before his church thanking God for 250 years of this nation. He loves this country more than the tenured cynics who were born here and can’t stand it. I’ll take a thousand of him. When you bind yourself to the ideal, you become one of the people. No other country on earth has ever really offered that. To this day, none does.”
https://t.co/x00baUJNoo
Can we take a moment to appreciate Atlanta stadium - where England are playing today
I don’t think I’ve ever seen anything like it, is this the best stadium in America? 🇺🇸
“If I was Governor I would have vetoed the Riley Gaines Act”
Georgia Democrat running for Governor, Keisha Lance Bottoms, wants boys to compete with the girls.
GA, VOTE like your daughter's future depends on it. Because it does
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
NEW: Astronaut Reid Wiseman shares a video of ‘Earthset’ that was taken with his iPhone
“This is uncropped, uncut with 8x zoom which is quite comparable to the view of the human eye…” Wiseman said.
This has to be the greatest iPhone video of all time.