I'm a patriotic American at heart who loves God, family, country and my Corps. I’m addicted 2 skiing & Triathlon. Now lets' ski! or swim or bike or run!
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
FACT CHECK: MURDER RATE
In his 2026 State of the Union, President Trump said, "Last year, the murder rate saw its single largest decline in recorded history. This is the biggest decline, think of it in recorded history, the lowest number in over 125 years." A CBS News fact check has determined that is true.
DETAILS: https://t.co/IQdFBNzlyb
BREAKING: The @TPUSA All-American Halftime show will broadcast live on Rumble TV apps across Roku, Samsung, LG, Fire TV, Apple TV and more.
Make sure to tune in this weekend.
As a former Special Forces Warrant Officer with multiple rotations running counterinsurgency ops—both hunting insurgents and trying to separate them from sympathetic populations—I’ve seen organized resistance up close. From Anbar to Helmand, the pattern is familiar: spotters, cutouts, dead drops (or modern equivalents), disciplined comms, role specialization, and a willingness to absorb casualties while bleeding the stronger force slowly.
What’s unfolding in Minneapolis right now isn’t “protest.” It’s low-level insurgency infrastructure, built by people who’ve clearly studied the playbook.
Signal groups at 1,000-member cap per zone. Dedicated roles: mobile chasers, plate checkers logging vehicle data into shared databases, 24/7 dispatch nodes vectoring assets, SALUTE-style reporting (Size, Activity, Location, Unit, Time, Equipment) on suspected federal vehicles. Daily chat rotations and timed deletions to frustrate forensic recovery. Vetting processes for new joiners. Mutual aid from sympathetic locals (teachers providing cover, possible PD tip-offs on license plate lookups). Home-base coordination points. Rapid escalation from observation to physical obstruction—or worse.
This isn’t spontaneous outrage. This is C2 (command and control) with redundancy, OPSEC hygiene, and task organization that would make a SF team sergeant nod in recognition. Replace “ICE agents” with “occupying coalition forces” and the structure maps almost 1:1 to early-stage urban cells we hunted in the mid-2000s.
The most sobering part? It’s domestic. Funded, trained (somewhere), and directed by people who live in the same country they’re trying to paralyze law enforcement in. When your own citizens build and operate this level of parallel intelligence and rapid-response network against federal officers—complete with doxxing, vehicle pursuits, and harassment that’s already turned lethal—you’re no longer dealing with civil disobedience. You’re facing a distributed resistance that’s learned the lessons of successful insurgencies: stay below the kinetic threshold most of the time, force over-reaction when possible, maintain popular support through narrative, and never present a single center of gravity.
I spent years training partner forces to dismantle exactly this kind of apparatus. Now pieces of it are standing up in American cities, enabled by elements of local government and civil society. That should keep every thinking American awake at night.
Not because I want escalation. But because history shows these things don’t de-escalate on their own once the infrastructure exists and the cadre believe they’re winning the information war.
We either recognize what we’re actually looking at—or we pretend it’s still just “activism” until the structures harden and spread.
Your call, America. But from where I sit, this isn’t January 2026 politics anymore.
It’s phase one of something we’ve spent decades trying to keep off our own soil.