HYPOCRISIE QUAND TU NOUS TIENT
📌 Les enfants du juge Raphaël Yanyi ;
📌 La veuve et les enfants de Chérubin Okende ;
📌 Les collègues et les enfants du brigadier de police Fiston Kabeya ;
📌 Les familles des fidèles de l’Église Wazalendo tués à six heures du matin lors de l’intervention de la Garde républicaine ;
📌 Les familles des détenus morts dans la prison de Makala en pleine nuit…
Toutes ces personnes peuvent, elles aussi, témoigner de ce que signifie vivre sous le régime actuel.
Au fond, il est toujours plus facile — et bien moins exigeant pour la conscience — de haïr un individu que l’on méprise instinctivement que de condamner le mal commis par un homme auquel on voue une admiration aveuglante.
Car c’est là que réside le véritable test de notre intégrité morale : sommes-nous capables de condamner le mal avec la même fermeté, indépendamment de l’identité de celui qui le commet ? Ou notre jugement moral se dissout-il dès lors que le coupable appartient au camp auquel nous sommes affectivement attachés ?
L’hypocrisie à la congolaise : ce cancer de la conscience collective qui résiste à tous les traitements, parce que ceux qui prétendent le combattre refusent trop souvent d’en reconnaître les symptômes chez eux-mêmes.
Les Congolais ressortiront ce tweet, comme ils ont ressorti celui des selfies avec le "Père" et des vœux d'anniversaire aux présidents Kabila.
On connaît l'homme...🙄
« un régime sous sa forme la plus détestable ».
Les escrocs binzambinzambi du Nord et du Sud-Kivu exilés à Kinshasa et qui font les « ki-pasta » à la Kasaïenne, le font tellement mal qu'on sent vraiment que ce sont des escrocs, des voyous, d'une certaine manière.