Mélenchon n'est pas un idiot. Il connaît l'histoire et connaît parfaitement les conséquences qu'entraînerait la répudiation d'une dette d'État.
Quelques exemples historiques :
Premier exemple, la faillite des deux tiers de 1797. En remboursant les deux tiers de la dette en bons qui ne valurent bientôt plus rien, le Directoire a ruiné les créanciers et les petits rentiers. Il a fallu ensuite plus de vingt ans et des changements de régime pour que la confiance revienne et que la France puisse emprunter de nouveau à des taux normaux.
Deuxième exemple, en 1918, quand le pouvoir bolchevik annule unilatéralement la dette du Tsar et du gouvernement provisoire. Les porteurs français sont massivement touchés et des centaines de milliers de familles sont ruinées à travers le monde.
Conséquence ? La Russie perd l'accès au marché obligataire occidental. Il faut attendre l'accord franco-russe de 1997 pour obtenir un semblant de dédommagement des créanciers lésés.
Tout se paie donc, même 80 ans plus tard après un changement brutal de régime.
Dernier exemple, plus récemment, en 2001, l'Argentine fait défaut sur 81,3 milliards de dollars de dette souveraine détenue par des créanciers privés. Ce n'est pas une répudiation idéologique, mais les conséquences sont les mêmes : effondrement du secteur bancaire, recul du PIB de 20% et un taux de pauvreté qui atteint 53%.
Il faudra ensuite 15 ans pour que l'Argentine revienne emprunter normalement sur les marchés internationaux.
Tout ça, Mélenchon le sait. Une dette ne se répudie pas, si on le fait, d'autres paieront les pots cassés plus tard.
Le problème de Mélenchon, c'est surtout qu'il ment dans un but électoraliste. Autre problème, ses groupies, qui ne connaissent rien à l'économie ni à l'histoire, abondent pour applaudir.
Mythe n°1 : «L'agriculture gaspille l'eau.» Gaspiller, c'est perdre. Cherchons où l'eau d'irrigation se perd.
• Destination 1 : la nourriture. Une part de l'eau est incorporée à la plante (blé, maïs, fruits, légumes) puis devient alimentation humaine, ou fourrage, lait et viande. Pas perdue : devenue nourriture.
• Destination 2 : les sols, les nappes, les rivières. Infiltration, recharge du bassin, vie du sol entretenue, résidus de culture restitués. Pas perdue non plus.
• Destination 3 : l'atmosphère. 75% repart par évapotranspiration, forme des nuages, retombe en pluie.
• Calculez : nourriture, sols, atmosphère. Aucune perte nulle part. Zéro perte, donc zéro gaspillage.
• Pour mémoire, qui prélève en France (29,4 Mds de m³, 2023) : centrales 45%, canaux de navigation 20%, eau potable 18%, agriculture 10%, industrie 7%.
• Les canaux prélèvent deux fois plus que toute l'agriculture. Personne ne demande de les fermer.
➡️ L'objection à connaître : l'agriculture, c'est 61% de l'eau consommée. Exact, mais prélever ≠ consommer. Sur les prélèvements, elle pèse 10%. Sur la consommation nette, 61%, parce que son eau repart dans la plante et l'atmosphère, pas dans un tuyau de rejet. Elle la rend au cycle, pas au réseau.
#Irrigation #Eau
@AnnieGenevard@Agri_Gouv@Ecologie_Gouv@Irrigants_Fr
Mythe n°3 : l’irrigation, ce serait des méga-bassines, une privatisation et un accaparement de l’eau. Trois mots, un même objectif. La guerre du vocabulaire sur l'eau.
• «Méga-bassine». Le terme technique est «retenue de substitution» : un stockage d'hiver qui remplace un prélèvement d'été. L'ouvrage ne prend pas plus d'eau, il la prend à un autre moment.
• «Privatisation de l'eau». En droit français, l'eau est un patrimoine commun de la nation. Un agriculteur n'achète pas d'eau : il obtient une autorisation encadrée, limitée, révocable, restreinte dès le premier arrêté sécheresse.
• Sur le prix : personne ne paie l'eau, ni l'agriculteur ni le particulier. Ce qui se paie, ce sont les services – captage, potabilisation, distribution, collecte et traitement des eaux usées. L'eau brute d'irrigation n'est ni traitée ni distribuée : elle relève d'une redevance de prélèvement, pas d'un achat.
• «Accaparement». L'eau potable reste prioritaire en toutes circonstances. L'agriculture est le 4ᵉ préleveur, 10% des volumes, et la première restreinte en cas de crise.
• Alors pourquoi ces mots ? Parce que le débat n'est pas technique. Derrière, il y a un projet idéologique assumé : produire moins. Moins d'élevage, moins de céréales, moins d'irrigation.
➡️ L'eau n'est pas le sujet. Elle est le levier. Quand on remplace un nom par un slogan, ce n'est pas un accident de vocabulaire mais une volonté de manipuler le débat.
#Eau #Irrigation
@AnnieGenevard@Agri_Gouv@Ecologie_Gouv@Irrigants_Fr
Mythe n°2 : «Le maïs boit trop.» Ce que cette phrase ignore.
• Le maïs est une plante en C4. Sa photosynthèse limite les pertes d'eau par transpiration, contrairement aux plantes en C3 (blé, tournesol, luzerne). Ce n'est pas de la botanique décorative : c'est ce qui détermine sa consommation.
• Chiffres : en conditions non limitantes, environ 40 kg de matière sèche par millimètre d'eau et par hectare pour le maïs, contre 25 kg pour le blé ou le ray-grass, 20 kg pour la luzerne (Barrière, 2001). À biomasse égale, le maïs consomme moins.
• Le maïs n'est irrigué qu'environ deux mois par an, de fin juin à fin août. Le reste du cycle : la pluie.
• Seul 1 hectare de maïs sur 4 est irrigué en France (grain, semence et fourrage confondus). Les 3 autres poussent à la pluie.
• Et ça recule. Surfaces de maïs irriguées : -17% entre 2010 et 2020, quand les surfaces de maïs progressaient de +8%. Part du maïs dans les surfaces irriguées : 49% en 2000 → 41% en 2010 → 33% en 2020. (RGA)
• L'irrigation ne pèse qu'un quart dans le maïs. Et elle y recule depuis vingt ans. Le «grand assoiffé» n'existe pas.
➡️ Un fait rarement rapporté : lors des grands incendies de Gironde, les exploitations concernées ont toutes été épargnées, ainsi que les habitations situées près des parcelles de maïs. Un couvert irrigué en plein été ne brûle pas comme un sous-bois sec : il fait coupure. La culture désignée comme le symbole du gaspillage a servi de pare-feu à des maisons et à des fermes.
#Maïs #Irrigation #Eau
@AnnieGenevard@Agri_Gouv@Ecologie_Gouv@Irrigants_Fr
Une personnalité diplômée qui se présente comme une chercheuse spécialiste de l’environnement et du changement climatique est-elle de facto une experte reconnue ?
Emma Haziza accumule les affirmations erronées, refuse de les corriger, répond aux critiques par des procès, n’a pas d'activité de recherche, mais détient plusieurs entreprises qui commercialisent des prestations de conseil dans les domaines mêmes où elle intervient dans les média. De quoi interroger sérieusement la fabrication médiatique de l’expertise.
Tronche de Fake 9.2 sur la fausse expertise diffusée dans les grands médias
https://t.co/oo868FzsdZ
- augmentation de la population mondiale,
- vieillissement de la population,
- meilleurs diagnostics,
- bouffer trop gras et trop sucré, et moins d'activité physique : qui se répand.
Voilà. De rien.
(quand allez vous cesser cette désinformation acharnée sur nos impôts ?)🔽
Les plus grandes catastrophes environnementales du XXe siècle ont eu lieu dans des économies planifiées. Le socialisme a été un cataclysme pour la planète et le vivant :
- Mer d'Aral (URSS) : Eau détournée pour le coton, sur décision du Gosplan. 90% du volume disparu. 60 000 km² de désert de sel toxique.
- Tchernobyl (URSS) : réacteur RBMK sans enceinte de confinement, choisi parce qu'il coûtait moins cher et produisait du plutonium militaire.
- Kychtym / Maïak (URSS) : explosion d'une cuve de déchets, troisième accident nucléaire de l'histoire, classé secret pendant 32 ans. 23 villages effacés des cartes (au sens propre : on a réédité les cartes).
- Lac Karatchaï (URSS) : décharge nucléaire à ciel ouvert. Sécheresse de 1967, le lac s'assèche, le vent disperse la poussière radioactive sur un demi-million de personnes. Une heure sur la rive suffit à tuer.
- Rivière Techa : on déverse ses déchets liquides dans la rivière où 124 000 riverains puisaient leur eau potable
- Semipalatinsk (URSS/Kazakhstan) : 456 essais nucléaires dont 116 à l'air libre, au-dessus d'une zone habitée. 1,5 million d'irradiés.
- Novaïa Zemlia (URSS) : Tsar Bomba, 50 mégatonnes, 3 000 fois Hiroshima. Puis 17 000 conteneurs de déchets et 16 réacteurs nucléaires, dont 6 encore chargés, coulés dans la mer de Kara.
- Triangle Noir (RDA / Tchécoslovaquie / Pologne) : lignite soufré brûlé sans le moindre filtre. Un million d'hectares de forêts tués par les pluies acides dans les Monts Métallifères et les Sudètes. Région la plus polluée du monde pendant des années.
- Norilsk (URSS) : 2 millions de tonnes de SO₂ par an, plus que la France entière. Neige noire, 100 km de toundra morte autour du complexe.
- Bitterfeld (RDA) et Copșa Mică (Roumanie) : villes-usines où l'espérance de vie s'effondrait de près d'une décennie sous la moyenne nationale. Plombémie infantile dix fois la norme. Enfants aux dents noires.
- Lac Baïkal (URSS) : 20% de l'eau douce liquide du monde, et on plante une usine de cellulose sur la rive pour fabriquer un textile de pneu d'avion devenu obsolète avant même l'ouverture de l'usine.
- Volga, Dniepr, Caspienne : cascades de barrages et égouts chimiques. 90% des esturgeons disparus.
- Flotte baleinière soviétique (1948-1973) : 180 000 baleines massacrées sans aucun usage commercial, dont 48 000 rorquals à bosse, uniquement pour remplir des tonnages.
- Grand Bond en avant (Chine, 1958-1962) : 10% des forêts rasées pour alimenter des hauts-fourneaux de jardin produisant une fonte inutilisable.
- Campagne des Quatre Nuisibles (Chine) : extermination des moineaux, invasions de criquets, 30 à 45 millions de morts de famine.
- Barrage de Banqiao (Chine, août 1975) : 62 barrages cèdent en cascade. 170 000 à 240 000 morts. Secret d'État pendant vingt ans. La catastrophe technologique la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité.
- Corée du Nord (1990 à aujourd'hui) : 40% du couvert forestier disparu, montagnes terrassées jusqu'aux crêtes sur ordre du Parti. Inondations de 1995, effondrement agricole, famine.
Nouveau choc entre la réalité - les mégas-feux de forêts - et l’action de certaines ONG !
@Canopee_asso a fait annuler un décret du gouvernement sur l’aide au renouvellement forestier ! On croit rêver 🙄
Rappel : Canopee est une association promue avec ardeur par l’audiovisuel public notamment l’émission « Sur le front » sur @Francetele mais aussi sur @franceinter Sa vision est une forêt où l’humain intervient le moins possible.
Pour faire avancer concrètement l’écologie : moins de pouvoirs aux ONG, plus de science et… du bon sens !
@Cdanslair@HazizaEmma Le service public et @Caroline_Roux propagent des fake news sans sourciller. Aucune contradiction, pas de scientifiques invités qui maîtrisent leur sujet !
@Nonodevil_real@RomeTheCruz@fmomboisse Pour rentabiliser une isolation, il en faut des années, sans compter la perte de M2 en isolation par l'intérieur.
@Nonodevil_real@RomeTheCruz@fmomboisse Pour les situations hivernales, finalement mettre une PAC air/air est à mon avis, bien plus intéressant sur le bilan carbone global. Une isolation par l'extérieur (hors fibre de bois et autres matériaux biosourcés) c'est bcp de CO2 en fabrication.
@L3G33K Chez moi j'ai des volets persiennes en acier. Coloris rouge foncé. Les mettre en blanc aurait il une incidence sur la température in fine dans l'appartement ? (Sachant que j'ai du double vitrage comme vous)
La France est-elle allergique aux ventilateurs ?
Début 2026, la plus importante étude sur les comportements des habitants de l’Hexagone face aux vagues de chaleur a été publiée.
Et ses conclusions sont sans appel : les ventilateurs sont sous-utilisés.
UN FIL 1/15
@Riiiriiiahi@JulienChieze Les PAC contribuent justement à réduire le réchauffement climatique. Honte à vous qui vous chauffez l'hiver sans doute au gaz, ou pire, au bois !
@K1nemo Faux, avec une PAC on réduit drastiquement les émissions notamment l'hiver sur la période de chauffe (qui est bien plus longue que les périodes où il faut refroidir). Donc le bilan d'une PAC est très bon sur sa globalité.