Alice Weidel becomes the first leader in the world who is anti-immigration but has an immigrant wife, is anti-LGBTQ+ but is a lesbian herself, opposes LGBT adoption but has adopted two children, and is a hardcore German nationalist but lives in Switzerland
« Un organisme à but non lucratif appelle le gouvernement fédéral à mettre en place une commission nationale chargée d’étudier l’héritage de l’esclavage et du racisme anti-Noirs au Canada. »
Encore une commission financée à même nos fonds publics pour satisfaire les lubies d’un groupe particulier?
Si le Secrétariat du recours collectif noir (SRCN) juge cette commission nécessaire, qu’il la finance à même ses propres fonds. Les contribuables n’ont pas à financer toutes les causes militantes qui trouvent un écho auprès du gouvernement.
Et rappelons une chose : une grande partie de la population noire actuelle est issue de l’immigration, directement ou par l’intermédiaire de parents immigrants. Une proportion importante est donc composée de personnes dont l’histoire familiale au Canada est relativement récente et dont l’ascendance n’est liée à aucun esclavage pratiqué au pays.
L’idée selon laquelle les Noirs de toutes les provinces canadiennes partageraient une histoire commune et une expérience uniforme du racisme ne tient tout simplement pas la route.
Quant au discours voulant que le « racisme systémique » constitue aujourd’hui une barrière structurelle qui expliquerait les difficultés vécues par les Noirs, je n’en peux plus de cette explication fourre-tout.
Et je suis écœurée de ces groupuscules qui prétendent parler au nom des Noirs alors qu’ils ne représentent évidemment pas l’ensemble de cette population.
C’est précisément pour dénoncer ces dérives et défendre une conception universaliste de l’égalité que l’Association des Québécois unis contre le racialisme (AQUR) existe.
Parce qu’à force de tout ramener à la race, ces groupuscules nous ramènent à une époque révolue. Je refuse de faire partie de ces mouvements qui placent la couleur de ma peau au cœur de leur mission. Sérieusement, en sommes-nous encore là en 2026?
#AQUR
@alexgauthier92 Vous présumez que les 5-6 fois par année où M. se fait contrôler il est en infraction. Cela dit, rouler à 50km/h dans une zone de 30, c’est une infraction banale, rarement sanctionnée. Ici elle l’a été peut-être justement par profilage racial.
Voulu commenter sur le site du Devoir le rapport des OUI en citant Stat Can, comme quoi le Qc accueillait mieux les immigrants que le ROC. Ce que Jean-Marc Léger confirme. Mais le Devoir a refusé mon commentaire.
L'armée israélienne a annoncé qu'elle abandonnait les poursuites contre les cinq soldats filmés en juillet 2024 en train de violer un détenu palestinien !
Rappel: 7 côtes cassées, un poumon perforé et déchirure du rectum. Circulez, il n'y a rien à voir.
🚨ALERTE INFO
La BBC a rassemblé des preuves de plus de 160 enfants palestiniens tués « intentionnellement d'une balle dans la tête par des tireurs d'élite israéliens à Gaza. »
Ceux qui disent qu'on risque de stigmatiser les trans en appelant le tueur de Tumble Ridge un homme, n'ont manifestement pas peur de stigmatiser les femmes en attribuant ce massacre à l'une d'entre elles.
Bien le bonjour aux féministes intersectionnelles et diversitaires.👋
QS a vraiment touché le fond.
Ce parti d’idéologues est rendu groupusculaire, mais les missionnaires exaltés qui sont à sa direction sont incapables de procéder à la plus élémentaire introspection.
S’ils sont rayés de la carte en 2026, ils en seront entièrement responsables.
🇫🇷 coup de gueule : Partout, on lit que les femmes iraniennes se battent pour la liberté de s’habiller comme elles veulent. Mais en tant qu’Iraniennes, cette phrase nous met en colère. Non, nous ne nous battons pas pour une Fashion Week. Explications en vidéo.
🇬🇧 Everywhere we read that Iranian women are fighting for the freedom to dress as they want. But as Iranian women, this statement makes us angry. No, we’re not fighting for a Fashion Week. Watch our explanation in the video.
@JafarianMona
Le voilement des petites filles du primaire:
À l’heure où j’écris ces lignes, je ne suis ni péquiste, ni caquiste, ni libérale, ni affiliée à aucun parti politique. Je parle comme mère, comme citoyenne, et comme femme préoccupée par le sort des enfants. Et je me demande : suis-je vraiment la seule à considérer le port du voile pour une fillette au primaire comme une forme de maltraitance ?
Comment peut-on oser comparer ce voile imposé à une enfant avec des différences naturelles comme la couleur de la peau ou l’origine ethnique ? Ces différences, les enfants les apprennent naturellement, dans la vie de tous les jours. Et lorsqu’un questionnement surgit, les parents, les éducateurs, les enseignants disposent d’outils pédagogiques, scientifiques, rationnels pour répondre avec clarté et bienveillance.
Mais que peut répondre un enseignant face à la question :
« Pourquoi cette petite fille porte-t-elle le voile ? »
La vérité, la fillette voilée la connaît déjà, car ses parents rigoristes lui ont transmis leur discours : ne pas se voiler est un péché grave, dévoiler ses cheveux attire les garçons, et une fille qui ne couvre pas sa tête ira en enfer. Je le connais ce discours. Je sais de quoi je parle. Ce ne sont pas des mots pédagogiques, ce sont des mots de terreur, des images glaçantes qui conditionnent la peur et la culpabilité.
Le port du voile pour une fillette ne peut pas être considéré comme une simple différence à accepter ou à rejeter. C’est une exclusion, une ségrégation que nous fermons les yeux à maintenir. Lorsqu’on croise une fillette voilée, il faut penser au monde dans lequel elle vit. Cette fillette vit dans un monde où la musique est interdite, où le dessin est prohibé, où la télévision est bannie. Un monde où le sport, les activités parascolaires et les amitiés libres sont interdits. Un monde où la fillette est enfermée dans un cercle réduit d’enfants qui lui ressemblent, où tout contact extérieur est perçu comme une menace, où l’avenir se résume trop souvent à un mariage précoce et à un décrochage scolaire.
Et pourtant, cette petite fille n’a qu’un seul espace pour respirer : l’école. C’est le seul lieu où elle peut encore dessiner, écouter de la musique, chanter, lire des histoires, rire avec d’autres enfants. Le seul espace où elle peut goûter, ne serait-ce qu’un instant, à ce que signifie vraiment être une enfant.
Il faut aussi rappeler une vérité souvent ignorée : les musulmans ordinaires, comme la majorité des musulmans au Québec, ne voilent jamais leurs fillettes. Ils ne songent même pas à le faire. L’imposition du voile aux enfants est le fait de familles rigoristes, influencées par un islamisme dur, et non une pratique courante ou “culturelle” des musulmans.
En voilant une fillette, on ne lui donne pas une identité, on l’enferme dans un corps qu'elle porte comme un fardeau. On la met à l’écart, isolée de ses camarades, on l’éduque à voir les autres enfants comme des « mécréants », donc comme des ennemis potentiels. On la prive de sa spontanéité, de son insouciance, de son droit au jeu et à l’égalité.
Tous les enfants du Québec méritent bienveillance et protection. Et celles qui vivent sous la contrainte d’un rigorisme familial méritent, elles aussi, qu’on leur offre ne serait-ce qu’un petit espace de liberté, un lieu où elles puissent expérimenter ce que veut dire être une enfant même pour quelques heures par jour.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
À la gauche radicale comme LFI, on déteste Charlie Kirk parce qu’il est ultra conservateur, transphobe et anti-avortement. Contrairement à Elias Imzalen, islamiste fiché S, qui lui est simplement ultra conservateur, transphobe et anti-avortement.