Pendant près de trente ans, organiser le savoir voulait dire “chercher sur Google”.
Des années 90 jusqu’à 2021, le moteur de recherche était la porte d’entrée du monde numérique. Google en était le maître absolu : celui qui classait l’information, orientait l’attention et structurait notre rapport à la connaissance.
Aujourd’hui, ce rôle se déplace.
Quand on dit “IA”, on pense presque automatiquement aux LLM. Et de nouveaux maîtres émergent : OpenAI, Anthropic, et ceux qui contrôlent les modèles capables non plus seulement de trouver l’information, mais de la reformuler, la résumer, la filtrer, parfois même de décider ce qui mérite d’être vu.
C’est pourquoi l’interdiction de Fable n’est pas un simple fait divers technologique.
C’est un moment symbolique.
C’est comme si, à l’époque de l’ascension du web, un gouvernement avait décidé d’interdire Google.
La vraie question n’est donc pas seulement : faut-il encadrer l’IA ?
Bien sûr qu’il le faut.
La vraie question est plutôt : qui aura le pouvoir d’organiser notre accès au réel demain ?
🇺🇸 The U.S. just deemed an AI model so dangerous that nobody on earth is allowed to use it, including the government itself.
The Trump administration moved to block all foreign access to Anthropic's most advanced models, Mythos 5 and Fable 5, with Commerce Secretary Howard Lutnick notifying CEO Dario Amodei that they now fall under export controls.
The trigger, per an administration official, was another company's claim that it had jailbroken Mythos, raising national security alarms.
The administration had reportedly tried to get Anthropic to delay the release and failed.
The result is a strange bind.
Anthropic already sits on a Pentagon blacklist deeming the models too risky for the government's own use, and now a Commerce regime deems them too risky for foreign use.
Rather than navigate the licensing maze, the company cut off access for every customer late Friday, calling it a "misunderstanding" it's working to resolve.
The official said the lockdown stays until the government hardens its own security, possibly within weeks, stressing that Trump "does not want to hurt the industry."
Source: Axios / Writer: Daniel
Être choisi comme #primo_lecteur de l'ouvrage d'un ami est un exercice qui demande autant d'exigence que d'affection. @RichardBatna m'a fait ce magnifique cadeau. Cet insigne honneur.
Il va bientôt publier "Le Miraculeux", un récit picaresque et initiatique destiné à sa fille (mais plus largement à ses enfants et à tous les jeunes africains d'origine qui ont grandi dans des ailleurs loin de la terre natale de leurs géniteurs).
Comme un gout d'avant-première⤵️
Juillet 2013.
Montreal.
Canada.
Il est cloué sur un lit d'hôpital, frôlant la mort à cause d'une appendicite aiguë qui vire à la suspicion de cancer colorectal.
Face à l'urgence de sa propre disparition et regardant sa fille d'un an, Richard réalise que cette enfant née du métissage ne sait rien de ses racines paternelles ; et n’en saura rien si lui passe à trépas.
Il faut par conséquent lire cette autobiographie (intitulée le Miraculeux) comme un héritage culturel, une transmission de mœurs, plutôt que comme, ce que sont souvent les autobiographies, un sanctuaire de l'ego, cette mise en scène de la vanité qui guette chaque Homme. Un écrit contre l’oubli d’un « petit garçon du Tchad » devenu cadre en informatique médicale en Occident.
À quelques instants de me prosterner pour la prière du Douhour en ce samedi maussade bruxellois, je termine la lecture, non pas complète mais en skimming (une lecture sélective), de l’ouvrage écrit par mon poto Richard Mbatna. Avant de continuer sur son autobiographie, je veux d’abord parler de lui, de l’humain qu’il est, que j’ai rencontré pour la première fois je ne sais plus quand. Une amitié qui s’est forgée, comme souvent ces dernières années, sur Twitter. Entre joutes politiques et autres délires intello-branchés (c’est-à-dire qu’on navigue au gré de l’actualité ou de notre bon vouloir entre un concept philosophique, un ressenti de lecture, la rumba congolaise, le hip-hop ou le décryptage brut des coulisses du pouvoir à N'Djaména ou Dakar), j’ai appris à connaître un "honnête homme".
J'emprunte ici le sens de la formule utilisée par François Mitterrand qui disait de Valéry Giscard D’Estaing, son adversaire à l’élection présidentielle de 1981 qu’il « n’était pas un honnête homme ». Dans la bouche de l’ancien président français, adepte du grand style et des classiques, c'était l'insulte suprême quand on prend cette expression dans son sens du XVIIe siècle (c'est-à-dire un homme élégant, cultivé, qui respecte autrui et fait preuve de droiture). A contrario de Mitterrand, je n’utilise pas la forme négative pour parler de Richard. C’est un honnête homme.
Son autobiographie, un récit picaresque, nous trace ce parcours qui est une addition de tout ce que doit être l’être humain en fonction des étapes de sa vie, un panaché de courage, d’humanité, de doutes, d’espoirs, de défis à relever, de virages à négocier face au système, de nuits d'insomnie face au destin, de victoires arrachées à l'injustice, d'embûches transformées en tremplins, de mains tendues dans l'ombre.
De sa brousse de Koyom aux bureaux épurés du conseil en santé, en passant par les néons blafards d’un hôpital montréalais, Richard se livre. Au nom de l’héritage, au nom d’une transmission générationnelle toujours nécessaire, au nom de ses aïeux, afin que son enfant ne soit pas orpheline des richesses humaines d’une Afrique pauvre matériellement.
Ce que McKinsey sait faire que vos équipes internes ne font pas (encore)
Un risque mal géré devient un problème. Un problème ignoré devient une crise. Et une crise, ça coûte toujours beaucoup plus cher que la prévention.
C'est exactement ce que les grands cabinets de conseil ont compris mieux que quiconque.
On entend souvent la même réponse quand on demande ce qui différencie un consultant MBB d'une équipe interne : ils sont brillants, ils ont des frameworks, ils travaillent 80 heures par semaine. Tout ça est vrai. Mais ce n'est pas ce qui fait la vraie différence.
Ce qui les distingue, c'est qu'ils ont une peur saine de l'échec et qu'ils ont transformé cette peur en système. D'ailleurs quand un projet échoue chez McKinsey, c'est 90% de chances que des tetes vont tomber... du business analyst au partner..
Quand McKinsey, Bain ou BCG signent un contrat, leur réputation est littéralement en jeu. Un projet raté se sait, et dans ce milieu, la réputation est le seul actif qui compte vraiment. Cette contrainte, au lieu de les paralyser, les a forcés à développer quelque chose que la plupart des organisations n'ont jamais vraiment construit : une discipline obsessionnelle de la gestion des risques.
Pas le tableau Excel que tout chef de projet remplit en début de mission et ne regarde plus jamais. Quelque chose de plus viscéral, de plus continu, de plus honnête.
Dès les premiers jours d'une mission, avant même d'avoir produit une seule slide, ils posent les questions inconfortables. Pas "comment allons-nous réussir ?" mais "qu'est-ce qui pourrait nous faire échouer, et à quel moment ?" Ils cherchent les hypothèses fragiles, les parties prenantes silencieuses qui ont le pouvoir de tout bloquer, les angles morts que le client ne voit plus à force d'être trop proche du sujet.
C'est ça, la vraie valeur. Pas les frameworks mais l'expérience capitalisée en réflexe. Avoir vu le même projet échouer pour la même raison dans vingt secteurs différents vous rend presque voyant...Cette obsession du risque crée un sentiment d'urgence permanent, que vous voyez rarement ailleurs.
Le parallèle avec vos équipes internes est direct.
Le problème n'est pas un manque de talent. Les gens sont compétents, souvent plus experts du sujet que n'importe quel consultant externe. Ce qui manque, c'est l'habitude de s'arrêter pour regarder en face ce qui pourrait mal tourner. Le quotidien absorbe tout, et pendant qu'on avance la tête dans le guidon, les risques s'accumulent silencieusement, jusqu'à ce qu'ils deviennent des problèmes. Puis des crises.
Alors avant de lancer votre prochain projet, posez trois questions simples : Quels scénarios précis pourraient nous faire rater notre objectif ? Sortez des sentiers battus pour répondre a cette question... Qui a le pouvoir de bloquer ce projet et est-il vraiment embarqué ? À quel moment ferons-nous notre premier vrai test de réalité, avant d'être trop engagés pour changer de cap ?
Ce sont exactement les questions que pose un consultant McKinsey le premier jour de sa mission. La différence, c'est qu'eux en ont fait un réflexe. Vous pouvez en faire une culture sans payer 500 euros de l'heure.
À N’Djamena, le téléphone portable et ses mots de passe deviennent une source croissante de tensions dans les couples. Pour certains, verrouiller son téléphone relève de la protection de la vie privée ; pour d’autres, cela suscite méfiance et soupçons. Avec l’essor des réseaux sociaux et des applications de messagerie, les habitudes numériques influencent de plus en plus les relations amoureuses, tandis que des spécialistes rappellent que le véritable enjeu reste la confiance et la communication au sein du couple. #Tchad
Recent surveys suggest only 37% of Americans see AI as a positive force. That’s what happens when technological advancement is framed primarily through a marketing lens, with constant emphasis on automation, job replacement, and workforce disruption.
🚨🚨💣 OFFICIEL ! NEYMAR 🇧🇷 EST APPELÉ POUR DISPUTER LA COUPE DU MONDE !!! 🏆🌍
IL A RÉUSSI SON INCROYABLE PARI : DISPUTER SON QUATRIÈME (ET SANS DOUTE DERNIER) MONDIAL AVEC LA SELEÇÃO. 😍😭
Neymar en Coupe du monde c'est :
👕 13 MATCHES
⚽️ 8 BUTS
🎯 3 PASSES DÉCISIVES
S'il est titulaire, vous le voyez porter son équipe jusqu'où cette année ? 🤔
L’une des premières choses qu’on apprend en programmation, ce sont les "if" et les "else"… Puis on passe le reste de sa vie à apprendre à ne plus les utiliser..
Lol, i like how software engineers like to talk about ai coding : "these are incredible tools but you still need an engineer in the loop".. . Dont get me wrong, right now they are right though... but probably not for so long..
#Tchad
Mahamat Kaka a commencé par arrêter tous les membres de l’opposition politique au Tchad.
Après avoir fait incarcérer Succès Masra dans des conditions ignobles, alors qu’il est aujourd’hui déclaré mourant, Kaka vient encore d’acter l’arrestation de tous ses opposants.
Ainsi, aucune voix dissidente ne peut désormais être libre pour lui faire barrage.
Le pouvoir se referme, et toute opposition semble réduite au silence.
Franchement quitte à faire une saison blanche on aurait dû garder Xabi Alonso continuer son projet mdr.
Une saison c’est long, ça se trouve les relations avec les Vini, Valverde, Bellingham & Co. ce serait arrangées avec le temps.
Mais là on a juste pris une saison pour la foutre à la poubelle. On a rien construit, rien amélioré, rien changé.
Je ne blâme pas Arbeloa car on savait qu’il était là par intérim. Il a fait ce qu’il a pu, et je ne l’ai pas trouvé complètement ridicule.
Maintenant, attendons de voir qui sera l’entraîneur pour la saison prochaine. Et surtout, est-ce qu’on le laissera mettre son projet en place
Quitte à apprendre une nouvelle langue étrangère, autant être malin et apprendre celle qui nous avantagera le plus sur la scène internationale ou bien? Maintenant si on me dit que l'arabe qui sera enseigné c'est l'arabe tchadien, alors évidemment oui, la question se pose pas